Le président américain Donald Trump a qualifié d’un temps perdu l’accord intérimaire conclu avec l’Iran, estimant qu’il n’avait jamais souhaité cet arrangement, selon les informations rapportées par Nakkheeran. Washington et Téhéran s’accusent mutuellement d’avoir violé le cessez-le-feu négocié en juin dernier à Islamabad sous l’égide du Pakistan.
La rupture diplomatique après l’échec de l’entente d’Islamabad
L’entente, scellée en juin dernier grâce aux contributions de voisins régionaux comme le Qatar et le Pakistan, prévoyait la suspension immédiate des activités militaires et l’établissement d’un règlement pacifique permanent dans un délai de 60 jours concernant la question nucléaire iranienne et le détroit d’Ormuz. L’absence de pourparlers substantiels et les violations signalées par les deux parties ont conduit à l’échec rapide de cette tentative diplomatique, d’après les détails fournis par Nakkheeran.
Lors d’un rassemblement de campagne dans le Mississippi, le président Donald Trump a affirmé qu’il had dû suivre les recommandations des conseillers spécialisés, tout en qualifiant la démarche d’un temps perdu.
L’administration américaine évalue la possibilité de frappes ou d’un nouvel accord, comme l’indique Tamil Murasu. De son côté, l’Iran s’est préparé à diverses options face à la situation, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi ayant déclaré dans le Vikatan que son pays reste ouvert à la diplomatie si Washington privilégie des solutions équitables, tout en prédisant un échec stratégique en cas de choix militaire.
La réaction véhémente de Téhéran face à l’impasse
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a vivement dénoncé ces déclarations sur les réseaux sociaux, estimant qu’elles révèlent l’incohérence des engagements diplomatiques de Washington et accusant les États-Unis de se soustraire à leurs obligations internationales, ainsi que le relate Nakkheeran.
Les observateurs craignent des répercussions directes sur l’approvisionnement mondial en pétrole brut, en gaz naturel et en engrais, ce qui pourrait accentuer l’inflation et aggraver l’insécurité des populations locales, selon l’analyse publiée par DinaMani.
Les incertitudes sur une action armée et l’avenir des négociations
Interrogé par la presse sur l’éventualité d’une action armée, le chef de l’État américain a entretenu le doute en affirmant qu’une intervention pourrait survenir rapidement ou qu’un accord satisfaisant demeurait envisageable, tout en qualifiant de absurdes certaines interrogations journalistiques sur le calendrier militaire, d’après les précisions de Dinakaran. L’exécutif américain insiste sur le comportement de Téhéran, estimant que l’Iran doit faire preuve de discernement pour éviter de nouvelles représailles après les opérations menées par le passé par la coalition américano-israélienne.
Comme l’a résumé le président américain : L’Iran veut vraiment conclure un accord, mais le problème est de savoir dans quelle mesure ils le respecteront. Alors que le Guide suprême de l’Iran avait ordonné de finaliser l’accord, les fonctionnaires envoyés pour négocier ont enfreint les règles. Ces vauriens ont ruiné les négociations.
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