Sports – Résultats, analyses et grands événements | Nouvelles-du-monde.com
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L’équipe nationale féminine de volley-ball de Thaïlande termine son parcours lors de la troisième semaine de la Ligue des Nations (VNL) 2026 ce dimanche 12 juillet à Osaka, au Japon. À 13h30 (heure thaïlandaise), les joueuses thaïlandaises affronteront la Turquie, troisième nation mondiale, dans un dernier duel de cette phase de groupe.

La sélection thaïlandaise aborde cette rencontre avec une confiance maximale après avoir réalisé une performance qualifiée de « choc mondial » le 11 juillet. La Thaïlande a en effet battu le Brésil 3-0 (25-15, 25-16, 25-17). Cette victoire, la deuxième seulement de l’histoire du pays face aux Brésiliennes en neuf ans, a permis aux Thaïlandaises de récolter trois points précieux. Grâce à ce succès, la Thaïlande totalise désormais 12 points après 11 matchs (3 victoires, 8 défaites). Ce résultat garantit mathématiquement le maintien de l’équipe dans la compétition pour l’édition 2027, les libérant ainsi de la pression de la relégation.
La Turquie, classée 4e au tableau de la Ligue des Nations, se présente comme un adversaire redoutable avec huit victoires et trois défaites au compteur. Lors de leur dernière sortie, les Turques ont battu le Japon 3-1, s’appuyant sur une présence imposante au contre — avec 12 points marqués dans ce secteur — et sur la puissance offensive de Melissa Vargas, auteure de 20 points. Pour espérer créer une nouvelle surprise, la stratégie thaïlandaise devra s’appuyer sur les forces démontrées face au Brésil : * Le service : Une arme redoutable, illustrée par les 9 « aces » réussis contre le Brésil. * La défense : Une rigueur défensive exemplaire, avec 66 ballons sauvés lors du dernier match. * La variété offensive : L’utilisation de balles rapides et de systèmes de jeu complexes pour contrer le bloc adverse. Le défi pour les joueuses thaïlandaises sera de maintenir cette précision pour forcer la Turquie à jouer des ballons hauts et prévisibles, tout en profitant des erreurs directes de l’adversaire, qui a concédé 26 points sur fautes lors de son dernier match.

Le bilan des cinq dernières rencontres entre les deux nations montre une nette domination turque dans le cadre de la Ligue des Nations, bien que la Thaïlande ait prouvé sa capacité à renverser la tendance lors de grands rendez-vous : | Compétition | Date | Résultat | | :— | :— | :— | | Ligue des Nations 2025 | 6 juin 2025 | Thaïlande 0-3 Turquie | | Ligue des Nations 2024 | 12 juin 2024 | Thaïlande 0-3 Turquie | | Ligue des Nations 2023 | 29 juin 2023 | Thaïlande 0-3 Turquie | | Championnat du monde 2022 | 24 septembre 2022 | Thaïlande 3-2 Turquie | | Ligue des Nations 2022 | 14 juillet 2022 | Thaïlande 1-3 Turquie |

Si le maintien est assuré, cette rencontre finale à Osaka représente une occasion de terminer le tournoi sur une note positive. L’effectif thaïlandais, dirigé par l’entraîneur Kiattipong Radchatagriengkai, s’est appuyé sur des joueuses clés telles que la capitaine Pleumjit Thinkaow (Pornpun Guedpard), Thatdao Nuekjang, et Pimpichaya Kokram, qui a été l’une des meilleures marqueuses lors des récentes victoires. Les supporters pourront suivre ce match en direct via l’application Monomax.
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Après avoir battu la Norvège lors d’un quart de finale intense à Miami, l’Angleterre a validé son billet pour les demi-finales de la Coupe du Monde. Malgré cette qualification, le sélectionneur Thomas Tuchel a exprimé une vive insatisfaction concernant la prestation de son équipe, qu’il a qualifiée de « bâclée ».

Si le résultat final est jugé « fantastique » par l’entraîneur allemand, le contenu du match a suscité de nombreuses critiques de sa part. Thomas Tuchel a déploré une accumulation d’erreurs techniques, un manque de vitesse et une exécution globale jugée insuffisante. « Nous nous sommes rendu la vie très, très difficile », a-t-il déclaré, soulignant que son équipe a manqué de répétition et de fluidité dans son jeu. Le match, qui a nécessité une prolongation, a vu l’Angleterre subir une pression constante de la Norvège, qui a notamment touché la barre transversale et vu un but refusé. Pour Tuchel, le salut de l’équipe est venu de sa « mentalité pure » plutôt que de sa qualité de jeu. De son côté, Jude Bellingham, auteur d’un doublé décisif aux 47e et 93e minutes, a balayé les critiques, rappelant la difficulté physique de la rencontre et l’engagement total des joueurs sur le terrain.
La qualification pour ce dernier carré intervient après un parcours laborieux en phase de groupes — marqué par une victoire contre la Croatie, des matchs nuls et des succès étriqués — et une victoire héroïque 3-2 contre le Mexique en huitièmes de finale. Lors de ce match à l’Estadio Azteca, Tuchel avait déjà dû faire face à des conditions extrêmes, à l’altitude et à l’expulsion de Jarell Quansah.
Au-delà de la performance de ses joueurs, Thomas Tuchel a exprimé une frustration marquée envers l’arbitrage lors du tournoi, notamment après le match contre le Mexique. Il a publiquement critiqué le niveau des arbitres et l’intervention du VAR, qu’il juge imprécise. À propos du penalty accordé au Mexique pour une faute d’Harry Kane, Tuchel a affirmé que la décision n’était pas une erreur « claire et évidente », remettant en cause l’intervention de la vidéo.

Alors que l’Angleterre se prépare pour sa demi-finale, la question de la progression demeure centrale. Depuis sa nomination en octobre 2024, Tuchel a imposé une vision pragmatique, loin des attentes émotionnelles entourant traditionnellement le poste de sélectionneur anglais. Pour Tuchel, qui se décrit comme un amoureux du football et qui a trouvé en Angleterre un environnement culturellement stimulant, l’objectif est désormais clair : transformer cette résilience mentale en une maîtrise technique capable de remporter un second titre mondial pour le pays. « Avec mon cœur, je suis pleinement amoureux de mes joueurs et de mon équipe, mais nous pouvons mieux jouer, il y a beaucoup de choses à améliorer », a-t-il conclu.
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L’ancien footballeur portugais Manú est décédé samedi à l’âge de 43 ans des suites d’un accident de la route survenu à Vermões, une localité située dans la commune de Sobral de Monte Agraço, à environ 50 km de Lisbonne. Professionnel reconnu, il avait notamment porté les couleurs du Benfica lors de la saison 2006/07 avant de poursuivre une carrière internationale riche en expériences.

Un parcours professionnel marqué par le Benfica et le Marítimo
Emanuel Jesus Bonfim Evaristo, plus connu sous le nom de Manú, a laissé une empreinte significative dans le football portugais. Formé initialement au Vitória de Setúbal, il a terminé sa formation au sein du FC Alverca, club où il a effectué ses débuts professionnels et a évolué durant deux saisons et demie. C’est à partir de 2004 qu’il rejoint le Sport Lisboa e Benfica, où il est resté sous contrat pendant quatre ans. Durant cette période, il a également connu des prêts, notamment au Lourinhanense.

Au cours de son passage chez les « Aigles », sous la direction de l’entraîneur Fernando Santos en 2006, il a disputé 17 rencontres officielles lors de la saison 2006/07. Le club a tenu à lui rendre hommage dans un communiqué officiel : « Le Sport Lisboa e Benfica manifeste son profond regret suite au décès de Manú, ancien joueur du club. Manú a représenté Benfica avec dévouement et fierté durant la saison 2006/07, où il a complété 17 matchs. En ce moment de douleur, le Sport Lisboa e Benfica adresse à sa famille, ses amis et à tous ceux qui l’ont côtoyé ses plus sincères condoléances. »
L’expérience au Marítimo et la carrière internationale
Après son départ du Benfica, Manú a rejoint le Club Sport Marítimo, où il a connu la période la plus prolifique de sa carrière en termes de temps de jeu. Entre 2008 et 2010, il a porté le maillot vert et rouge à 61 reprises, inscrivant cinq buts et délivrant quatre passes décisives toutes compétitions confondues. Le président Carlos André Gomes et sa direction ont exprimé leur profonde tristesse, rappelant que l’emblème maritimiste fut celui pour lequel Manú a réalisé le plus grand nombre de rencontres au cours de toute sa carrière.

Son parcours ne s’est pas limité aux frontières portugaises. Après ses débuts au Portugal, Manú a évolué dans plusieurs championnats étrangers. Sa carrière internationale l’a conduit à porter les maillots de clubs tels que le Modena et le Carpenedolo en Italie, l’AEK Athènes en Grèce, le Legia Varsovie en Pologne, le Beijing Guoan en Chine, ainsi que l’Ermis Aradippou et le Pafos FC à Chypre. Il est également passé par l’Estrela da Amadora, le SL Cartaxo et enfin le Vilafranquense, où il a mis un terme à sa carrière de joueur en 2019.
Les circonstances du décès
Le drame s’est produit ce samedi à Vermões, dans le district de Sobral de Monte Agraço. Selon les informations confirmées par le média Maisfutebol, l’ancien joueur, qui était originaire de Setúbal, circulait seul dans son véhicule lorsque l’accident a eu lieu. Le signalement de l’incident a été enregistré aux alentours de 18h42. La nouvelle de sa disparition, initialement relayée par le portail Flashscore et confirmée par plusieurs journaux sportifs, a suscité une vive émotion.
Le FC Alverca a également publié un communiqué officiel : « La FC Alverca – Futebol, SAD manifeste son profond regret suite au décès de Manú, ancien joueur du FC Alverca, adressant ses plus sincères condoléances à sa famille, ses amis et à tous ceux qui ont partagé son parcours de vie et de carrière. » Ce club, où il avait également effectué sa dernière année de formation, a souligné le lien indélébile que le joueur avait construit avec leur emblème.
Parmi les autres clubs ayant exprimé leur solidarité, le Club Sport Marítimo a tenu à honorer la mémoire de celui qui fut un international portugais, soulignant sa contribution au club durant ses deux saisons passées sur l’île de Madère.
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La Norvège a créé l’une des plus grandes surprises de l’histoire de la Coupe du Monde en éliminant le Brésil (2-1) lors des huitièmes de finale. Au cœur de cet exploit au MetLife Stadium, l’ailier de Benfica, Andreas Schjelderup, a délivré deux passes décisives cruciales, permettant à son équipe de se qualifier pour les quarts de finale.

Entré en jeu à la mi-temps, le joueur de 22 ans a transformé le visage offensif de la sélection norvégienne. À la 79e minute, il a adressé un centre précis à Erling Haaland, qui a ouvert le score d’une tête puissante. Alors que le match touchait à sa fin, à la 90e minute, Schjelderup a de nouveau servi le buteur de Manchester City, dont la frappe basse a scellé la victoire norvégienne.
Pour Erling Haaland, cette performance porte son total à 7 buts dans le tournoi, le plaçant au niveau de Lionel Messi et Kylian Mbappé. Pour Benfica, club qui a recruté le Norvégien en 2024 en provenance de Nordsjælland pour 10 millions d’euros, cette prestation confirme la valeur croissante de leur joueur, dont la clause libératoire atteindrait 100 millions d’euros.
La défaite marque une sortie prématurée pour le Brésil, dirigé par Carlo Ancelotti. Malgré une domination statistique — avec notamment plus de 10 buts attendus (xG) générés sur l’ensemble du tournoi pour seulement 6 inscrits — les Brésiliens ont manqué de réalisme. Un penalty de Bruno Guimarães a été arrêté par le gardien norvégien Ørjan Nyland dès la 14e minute, et des occasions nettes ont été manquées par Vinicius Júnior et Endrick.
Le match a également été le théâtre des adieux internationaux de Neymar. Le joueur de 34 ans, qui a débuté sa carrière internationale sur cette même pelouse en 2010, a inscrit un penalty à la 10e minute du temps additionnel avant de confirmer la fin de sa carrière avec la sélection brésilienne, après 16 ans de services et 80 buts marqués.
La Norvège affrontera désormais l’Angleterre en quart de finale, le samedi 15 juillet à 22h00 (heure de Lisbonne). L’Angleterre s’est qualifiée après une victoire chaotique 3-2 contre le Mexique à l’Estadio Azteca, malgré l’expulsion de Jarell Quansah en seconde période. Harry Kane, auteur d’un penalty lors de ce match, a atteint les 14 buts en Coupe du Monde, égalant Gerd Müller au cinquième rang des meilleurs buteurs de l’histoire de la compétition.

La performance de Schjelderup sur la scène mondiale a intensifié l’intérêt des grands clubs européens. Selon les informations rapportées par Ekrem Konur, Tottenham Hotspur surveille de près la situation du joueur. Le club londonien fait face à une concurrence féroce, incluant Liverpool, l’Atlético Madrid, l’AC Milan et Como.
Le parcours de Schjelderup est marqué par une progression constante depuis son départ de Nordsjælland en 2021. Le joueur avait notamment refusé une approche de Liverpool à l’âge de 16 ans, privilégiant un chemin vers le football professionnel à un niveau inférieur pour garantir son temps de jeu. Après une saison 2025/26 productive où il a cumulé 17 buts et passes décisives, l’ailier norvégien est désormais au centre des convoitises, Benfica étant en position de force pour négocier un transfert record.
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La FIFA a décidé de ne pas modifier les procédures régissant les séances de tirs au but pour la suite de la Coupe du Monde 2026. Malgré des discussions avec l’IFAB, l’organisme chargé de définir les règles du football, le système existant restera en vigueur pour tous les matchs à élimination directe, selon des rapports publiés.
La FIFA avait envisagé une modification visant à simplifier le protocole précédant la séance de tirs au but. Actuellement, deux tirages au sort distincts sont effectués par l’arbitre : le premier détermine le côté du terrain où les tirs auront lieu, et le second décide quelle équipe choisit de tirer en premier ou en second.
La proposition de la FIFA consistait à réduire ce processus à un seul tirage au sort. L’équipe victorieuse aurait alors pu choisir soit le côté du terrain, soit l’ordre de passage, laissant le choix restant à l’adversaire. L’objectif était d’empêcher une équipe de remporter les deux tirages au sort, un scénario qui confère un avantage tactique et qui s’est produit lors de la finale de la Ligue des champions en mai dernier. Toutefois, cette réforme ne sera pas mise en œuvre, la FIFA ayant estimé qu’il était inapproprié de modifier les règles en plein milieu de la compétition.
Les séances de tirs au but demeurent l’une des phases les plus tendues du tournoi. À ce stade, les équipes se préparent intensément, bien que les entraîneurs reconnaissent la difficulté de reproduire la pression émotionnelle réelle. Pour l’équipe des États-Unis, par exemple, le sélectionneur Mauricio Pochettino a confirmé que le staff technique établirait l’ordre des tireurs si nécessaire.
L’histoire de la Coupe du Monde montre que les stratégies varient. Certains entraîneurs choisissent de faire entrer des joueurs spécifiquement pour ces séances. Des exemples passés illustrent des résultats mitigés :

La question des remplaçants arrivant sur le terrain dans les dernières minutes des prolongations est récurrente. Selon les données disponibles, très peu de joueurs de champ sont entrés spécifiquement pour cet exercice. Parmi les joueurs entrés dans les cinq dernières minutes des prolongations, seuls trois ont réussi à marquer lors d’une séance de tirs au but.
Pour les équipes encore en lice, la préparation reste cruciale. Les joueurs américains, après avoir observé les éliminations de l’Allemagne et des Pays-Bas, ont souligné l’importance de s’entraîner aux tirs au but pour éviter toute hésitation au moment décisif. Le gardien Matt Freese, connu pour ses analyses poussées des tendances des tireurs, représente l’un des outils sur lesquels les sélections comptent pour faire pencher la balance en leur faveur.
En l’absence de changement réglementaire, les arbitres continueront d’appliquer le système des deux tirages au sort. Cette procédure, bien que critiquée pour son potentiel déséquilibre, restera la norme pour le reste du tournoi, garantissant que chaque séance de tirs au but se déroulera selon les standards établis avant le début de la compétition.
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La sélection féminine de volley-ball de Slovénie a concédé une défaite lors du match retour de la finale de la Ligue européenne face à la Suède, s’inclinant 2-3 (15-25, 18-25, 25-20, 25-18, 15-12). Malgré une avance de deux sets à zéro, les Slovènes ont vu le match basculer, échouant ainsi à décrocher le titre. Malgré cette issue, la deuxième place constitue le meilleur résultat historique de l’équipe dans cette compétition, surpassant leur troisième place obtenue en 2016.

Portées par 710 spectateurs présents dans la salle Vižmarje-Brod, les joueuses d’Alessandro Orefice ont entamé la rencontre avec autorité. Durant les deux premiers sets, la défense slovène, particulièrement efficace au bloc, a réussi à neutraliser Isabelle Haak, l’une des meilleures joueuses mondiales et MVP de la Ligue européenne 2024.
Dans le premier set, la Slovénie a rapidement pris le large, menant 23-13 avant de conclure 25-15. La dynamique s’est poursuivie dans la deuxième manche, où les Slovènes ont maintenu une avance constante d’environ sept points, s’imposant 25-18. À ce stade, la domination slovène semblait totale, les hôtes affichant une grande précision tant en attaque qu’au service.

La physionomie de la rencontre a radicalement changé à partir du troisième set. Les Suédoises ont haussé leur niveau de jeu sous l’impulsion d’Isabelle Haak, qui a terminé la partie avec 28 points. Après une égalité à 19-19 dans la troisième manche, la Suède a enchaîné cinq points consécutifs pour remporter le set 25-20.
La situation s’est aggravée pour les Slovènes en début de quatrième set avec la blessure de l’internationale Fatoumatta Sillah. Après un bloc, la joueuse a chuté maladroitement et a dû quitter le terrain, ne revenant plus en jeu. Malgré cet événement, les Slovènes ont brièvement mené dans ce set, avant de subir la pression suédoise qui a égalisé à deux sets partout (25-18).
Dans le tie-break décisif, la tension était palpable. Les Slovènes ont réussi à rattraper un retard de deux points à deux reprises, mais elles n’ont pas pu réitérer cet exploit une troisième fois face à des Suédoises plus sereines. Le cinquième set s’est conclu sur le score de 15-12 en faveur des visiteuses, scellant ainsi leur victoire finale dans le tournoi.
Le sélectionneur Alessandro Orefice a souligné après le match la difficulté émotionnelle de cette défaite, tout en saluant la progression de son groupe. Il a noté que, face à la remontée suédoise, l’équipe a manqué de justesse psychologique sur des points clés.

Malgré la défaite, plusieurs joueuses slovènes ont livré une performance solide pour soutenir le score, notamment :
* Lorena Lorber Fijok : 15 points
* Maša Pucelj : 13 points
* Saša Planinšec : 12 points
* Fatoumatta Sillah : 11 points (avant sa sortie sur blessure)
Avant cette finale, le climat autour de la sélection était marqué par des interrogations concernant la participation à la prochaine Ligue des nations. La Fédération internationale a indiqué que la place serait attribuée à la meilleure équipe au classement mondial n’ayant pas participé cette année. La Russie, neuvième, et la Slovénie, dix-septième, sont concernées par ces critères, bien que cette incertitude n’ait pas empêché les Slovènes d’afficher une grande combativité tout au long de cette campagne européenne.
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Mayo a décroché sa place en finale après une victoire 2-9 à 0-11 contre Louth lors de la demi-finale du All-Ireland Senior Football Championship, disputée à Croke Park. La rencontre a été marquée par une première mi-temps intense où Mayo, malgré un vent contraire, a su faire preuve d’opportunisme pour prendre l’avantage.

À la fin d’une première période qualifiée de « tonitruante », Mayo menait 2-9 à 0-11. Le tournant du match est survenu deux minutes avant la mi-temps grâce à un but de Darragh Beirne, offrant à Mayo un coussin précieux avant le retour aux vestiaires. Ryan O’Donoghue a été l’homme fort de cette première moitié de match, inscrivant 1-5, dont quatre points marqués dans le jeu.
De son côté, Louth a exercé une pression constante sur les remises en jeu de Mayo, mais a souffert d’un manque d’efficacité au tir. Sur six tentatives de points à deux unités, seules deux ont trouvé leur cible, empêchant l’équipe de concrétiser son avantage après avoir mené au score à la fin du premier quart d’heure.
La seconde période a vu Mayo bénéficier du vent, mais la défense de Louth a maintenu la pression. Malgré plusieurs tentatives de Louth pour revenir, notamment par l’intermédiaire de Conor Grimes et de Ciarán Byrne, Mayo a su gérer son avance.
Le match a été ponctué par des actions défensives notables, dont deux arrêts impressionnants du gardien de Louth, Niall McDonnell, face à Tommy Conroy à la 45e minute. Cependant, Mayo a scellé le sort de la rencontre à la 49e minute : après une erreur de possession de Kieran McArdle, Tommy Conroy a remis le ballon à Conor Loftus, qui a inscrit le deuxième but de Mayo, portant le score à 3-14 contre 0-11.
Cette demi-finale opposait deux équipes aux trajectoires différentes. Louth, sous la direction de l’entraîneur Gavin Devlin, a connu une progression constante ces dernières années, passant du bas du classement à une demi-finale nationale, une ascension saluée par Peter Fitzpatrick, président du conseil de comté. L’équipe de Louth s’appuyait sur des joueurs clés comme Sam Mulroy, Craig Lennon et Ciarán Downey.
Mayo, habitué des grandes échéances, a dû composer avec une préparation exigeante, ayant concédé une moyenne de 22 points par match cette saison. Le sélectionneur avait opéré un changement tactique avant la rencontre, intégrant Conor Loftus dans l’attaque à la place de Paul Towey. Malgré les efforts de Louth pour dominer la possession dans le tiers central, Mayo a su capitaliser sur la dangerosité de son trio offensif composé de Ryan O’Donoghue, Darragh Beirne et Kobe McDonald.

La rencontre a illustré les défis tactiques liés aux conditions météorologiques à Croke Park. Alors que Louth a tenté de mettre en place des stratégies basées sur le bloc défensif et la gestion du vent, Mayo a fait preuve d’une plus grande réussite dans la finition.
Le tableau ci-dessous résume les moments clés du score :
| Moment | Événement | Score |
| :— | :— | :— |
| 6e minute | But de Ryan O’Donoghue (Mayo) | Mayo mène |
| 30e minute | Point de Towey (Mayo) | Mayo 1-9, Louth 0-11 |
| 32e minute | But de Darragh Beirne (Mayo) | Mayo 2-9, Louth 0-11 |
| 49e minute | But de Conor Loftus (Mayo) | Mayo 3-14, Louth 0-11 |
La victoire de Mayo confirme sa capacité à rester compétitif dans les phases finales du championnat, malgré une défense parfois exposée aux opportunités de buts adverses. Louth quitte la compétition après une campagne marquée par une progression historique pour le comté.
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Le sélectionneur suisse Murat Yakin est devenu une star inattendue aux États-Unis durant la Coupe du Monde 2026. Après une apparition remarquée dans l’émission de James Corden sur Fox, le technicien helvétique fait l’objet d’un engouement mondial, mêlant admiration pour son style personnel et reconnaissance de ses qualités tactiques sur le terrain. À 51 ans, Yakin a conduit la Nati en quarts de finale du tournoi, un parcours marqué par une attention médiatique internationale sans précédent.
À l’approche du quart de finale contre l’Argentine, prévu pour 3 heures du matin, la figure de Murat Yakin a dépassé les frontières du sport pour atteindre la sphère du divertissement international. Comme l’a rapporté le SFV, l’apparition du sélectionneur dans le programme FIFA World Cup on FOX After Hours with James Corden était une initiative délibérée du Schweizerischer Fussballverband (SFV). Le tournage, réalisé dans le camp de base de l’équipe nationale, a duré environ 30 minutes.


Dans cette séquence devenue virale, Yakin répond avec humour aux taquineries des animateurs américains, qui l’avaient qualifié de « Bösewicht » (méchant) en raison de son allure sévère. « Hallo James! Wir Schweizer sind keine Bösewichte. Wir sind präzise wie eine Schweizer Uhr. Verlässlich wie eine Schweizer Bank. Süss wie Schweizer Schokolade. Und hungrig wie die Steinböcke in unseren wunderbaren Bergen », a déclaré le sélectionneur. Il a ajouté : « Meine einzige böse Absicht ist, an dieser WM andere Nationalteams zu bezwingen. Wir sehen uns auf dem Platz. » La prestation s’est terminée par un clin d’œil appuyé à la caméra, un geste qui a suscité l’enthousiasme sur le plateau de l’émission, James Corden s’exclamant : « Wie grossartig ist das? Wir konnten es nicht glauben. Wir lieben das! »
L’attrait pour Murat Yakin ne se limite pas à son aisance médiatique. Comme l’indique Blick, les fans du monde entier célèbrent désormais son look. Avec son regard froid, ses cheveux gris-mélangés et sa monture de lunettes caractéristique, Yakin est devenu le visage de cette Coupe du Monde. Ce phénomène n’est pas totalement nouveau, mais il a pris une ampleur mondiale lors de ce tournoi. Déjà lors de l’Euro 2024, le style du technicien avait suscité un engouement notable en Suisse, au point que le journal Blick avait édité une version en carton de ses lunettes à découper pour les lecteurs.
Aujourd’hui, cet engouement dépasse les frontières nationales. Sur les réseaux sociaux, le sélectionneur est comparé à des stars du sport comme Erling Haaland, cumulant des milliers de commentaires. Le titre de la séquence de FOX résume bien cette aura : Yakin prétend n’être un « méchant » que sur le terrain, une affirmation que les médias américains accueillent avec un scepticisme admiratif, soulignant son mélange de charisme, d’autodérision et de rigueur stratégique.
Derrière l’image publique et le succès médiatique, le travail de Yakin est scruté par ses pairs. Giorgio Contini, 52 ans, qui a été l’assistant du sélectionneur pendant un an, notamment durant l’Euro 2024 en Allemagne, souligne dans la NZZ la capacité de Yakin à rester calme sous pression. « Il ne devient pas nerveux », explique Contini, insistant sur le fait que Yakin sait naviguer dans les tournois avec une vision claire.

Le sélectionneur n’hésite pas à prendre des décisions tactiques audacieuses pour s’adapter aux exigences des matchs. Contini évoque notamment le cas de Denis Zakaria, utilisé en défense plutôt qu’au milieu de terrain, où Remo Freuler et Granit Xhaka sont les titulaires indiscutables. « Zakaria ist in Monaco ein Leader, hat aber den Platz im Nationalteam nie richtig gefunden », note Contini, précisant que ce choix apporte une stabilité nécessaire à l’équipe. Contre la Colombie, cette audace, couplée à l’intégration de jeunes talents comme Ardon Jashari, a démontré la volonté de Yakin de s’appuyer sur des personnalités fortes pour franchir les étapes du tournoi. Alors que le quart de finale contre l’Argentine approche, Yakin continue de se présenter non seulement comme un stratège victorieux, mais comme une figure accessible et percutante devant les caméras.
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Le joueur de l’équipe nationale de Colombie, Jaminton Campaz, fait l’objet de menaces de mort visant lui-même ainsi que ses proches, à la suite de l’élimination de son équipe lors des huitièmes de finale de la Coupe du monde face à la Suisse. Le joueur a exprimé sa crainte de retourner à Bogota, la capitale colombienne, en raison de l’hostilité manifestée par certains supporters.
La rencontre, qui s’est tenue à Vancouver, s’est soldée par un score nul et vierge après 120 minutes de jeu. Lors de la séance de tirs au but, la Suisse s’est imposée 4-3. Si Jaminton Campaz a réussi son propre tir, le sort de l’équipe a basculé après l’échec de Davinson Sánchez, dont le ballon a heurté la barre transversale, et celui de Juan Camilo Hernández, dont la tentative a été arrêtée par le gardien suisse.

La polémique se cristallise autour d’une action survenue à la 115e minute. Entré en jeu à la 66e minute, l’attaquant s’est retrouvé face au gardien suisse après une erreur du capitaine Granit Xhaka, mais a envoyé le ballon au-dessus du but. Malgré la réussite de son tir au but, cette occasion manquée a conduit une partie du public à le rendre responsable de l’élimination de la sélection.
Face à la gravité des menaces reçues sur les réseaux sociaux, Campaz a choisi de s’adresser publiquement à ses détracteurs via Instagram. Dans son message, le joueur, qui évolue à Rosario, a rappelé que représenter son pays était un rêve d’enfant. Il a exprimé sa profonde tristesse face à l’élimination et a souligné son engagement total sur le terrain.

« Nous pouvons penser différemment, ressentir de la frustration ou de la tristesse, mais aucune passion ne justifie la haine et le fait de vivre dans la peur », a écrit le joueur. Il a également insisté sur l’importance du respect, rappelant qu’il a tout donné pour le maillot national et qu’il partage la douleur des millions de Colombiens déçus par ce résultat.
La Fédération colombienne de football a officiellement pris position face à ces événements vendredi. Dans un communiqué, l’instance a fermement condamné l’hostilité et les menaces visant le joueur et sa famille. « Aucun sportif ou membre de sa famille ne devrait être exposé à l’intimidation parce qu’il représente son pays sur la scène sportive », a déclaré la Fédération, ajoutant que le football doit être un espace d’unité, de respect et d’espoir, et non de violence.

La Fédération a par ailleurs appelé le bureau du procureur général du pays à accélérer les enquêtes nécessaires pour identifier les auteurs des menaces.
Cette situation ravive des souvenirs douloureux dans l’histoire du football colombien. Les menaces actuelles rappellent le contexte entourant la Coupe du monde 1994 aux États-Unis. Lors de cette compétition, le joueur colombien Andrés Escobar avait marqué un but contre son camp lors d’un match contre le pays hôte. Quelques jours après le retour de l’équipe en Colombie, Escobar avait été abattu de six balles dans un parking à Medellín, l’agresseur ayant crié « But ! » au moment du meurtre.
Le climat actuel, marqué par la peur de Campaz de rentrer chez lui, souligne la persistance de cette tension extrême qui entoure les performances de la sélection nationale, trente-deux ans après le drame qui a marqué le sport colombien.
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Alors que le mercato estival de 2026 monte en puissance, Arsenal se positionne comme un acteur majeur du marché, ciblant prioritairement le milieu de terrain de Newcastle, Bruno Guimarães, et la star d’Aston Villa, Morgan Rogers. Ces mouvements s’inscrivent dans une stratégie globale visant à renforcer l’effectif des Gunners avant le début de la nouvelle saison.

Morgan Rogers est devenu la cible principale d’Arsenal pour cet été. Le club londonien construit ses plans autour du joueur, bien qu’aucune offre formelle n’ait encore été déposée. La situation est complexe : Aston Villa, confronté à des impératifs liés aux règles de fair-play financier, pourrait être contraint de vendre certains de ses talents. Cependant, le club de Birmingham affiche une position ferme, espérant obtenir une somme supérieure au record britannique de 116 millions de livres sterling payé par Manchester City pour Elliot Anderson. Certaines sources évoquent même une exigence pouvant atteindre 130 millions de livres sterling.
Le joueur, qui participe actuellement à la Coupe du monde en Amérique du Nord avec l’Angleterre, privilégie une équipe qualifiée pour la Ligue des champions, une condition remplie par Aston Villa. Outre Arsenal, Chelsea a également manifesté un intérêt pour le milieu créatif, tandis que d’autres clubs européens, comme le Paris Saint-Germain et le Bayern Munich, ont été associés au joueur par le passé, bien que ces pistes semblent s’être refroidies.

Parallèlement au dossier Rogers, les négociations concernant Bruno Guimarães pourraient s’accélérer. Arsenal a relancé ses tentatives pour s’attacher les services du capitaine de Newcastle. Le transfert du milieu de terrain brésilien représente un investissement conséquent, avec une estimation du coût pouvant atteindre 90 millions de livres sterling. Le club cherche activement à finaliser ces transactions majeures alors que la période de préparation d’avant-saison débute.
Le mercato d’Arsenal ne se limite pas à ces deux joueurs. Le club a également manifesté un intérêt pour le défenseur d’Aston Villa, Ezri Konsa, bien que les exigences financières de Villa pour le joueur de 28 ans puissent compliquer les négociations, Arsenal évaluant le coût de l’opération à environ 35 millions de livres sterling.
Par ailleurs, Arsenal explore d’autres pistes offensives, notamment Bradley Barcola, le joueur du Paris Saint-Germain, qui est considéré comme une alternative crédible. Le club est également actif sur le marché des gardiens : un accord complet aurait été trouvé pour signer l’ancien gardien de Leeds United, Illan Meslier. Cette arrivée entraîne des conséquences internes, le gardien remplaçant Kepa Arrizabalaga exprimant désormais le souhait de quitter l’Emirates Stadium.

La frénésie actuelle ne concerne pas uniquement Arsenal. Le mercato de 2026, marqué par la tenue de la Coupe du monde, voit d’autres géants de la Premier League comme Manchester United, Chelsea, Tottenham et Liverpool s’activer pour boucler des dossiers complexes.
Pour Aston Villa, la gestion de l’effectif est dictée par une nécessité de conformité aux règles de revenus du football de l’UEFA, suite à un accord de règlement conclu après avoir dépassé leurs limites de pertes en 2023-2024. Cette pression financière explique pourquoi, malgré la volonté de conserver ses éléments clés, le club doit évaluer sérieusement les offres entrantes pour ses joueurs, tout en cherchant à maintenir un contrôle sur le devenir de ses jeunes talents via des clauses de rachat ou des droits de préférence.
| Joueur | Club actuel | Statut / Intérêt |
| :— | :— | :— |
| Morgan Rogers | Aston Villa | Cible prioritaire d’Arsenal |
| Bruno Guimarães | Newcastle | Négociations en accélération |
| Bradley Barcola | PSG | Option offensive envisagée |
| Ezri Konsa | Aston Villa | Intérêt d’Arsenal |
| Illan Meslier | Libre/Leeds | Accord complet avec Arsenal |
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