L’exposition Aqua Paradiso s’installera en Inde et en Australie en 2026

L’exposition itinérante Aqua Paradiso fait étape en 2026 dans les Centres culturels coréens en Inde et en Australie, après une première présentation en 2022 par le National Asian Culture Center à Gwangju.

Conçue à l’origine en 2022 comme un projet artistique d’envergure rassemblant onze créateurs du monde entier, l’exposition Aqua Paradiso poursuit son parcours international en 2026.

L’événement bénéficie du soutien du Ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme de la Corée du Sud. Il reçoit aussi l’aide de la Fondation coréenne pour les échanges culturels internationaux dans le cadre du projet Touring K-Arts, selon les informations fournies par les organisateurs.

Des artistes coréens explorent l’Anthropocène

Cette nouvelle édition met en avant le travail de trois artistes coréens déjà présents lors de la première édition à Gwangju : Hyewon Kwon, Boo Jihyun et Eunhae Jung, qui compose sous le nom d’eco orot.

Chacun aborde la dynamique et la réactivité de l’élément aquatique à travers des prismes esthétiques distincts liés à l’Anthropocène.

Hidden Gem in Delhi 😍Aqua Paradiso Exhibition Tour Korean Cultural Centre India 🇰🇷|| #artexhibition

L’installation de Boo Jihyun, intitulée Where is it going, réutilise des déchets industriels pour interroger les cycles des ressources écologiques.

L’œuvre emploie des mouvements mécaniques méditatifs pour signifier l’enchevêtrement entre l’humanité et la nature.

De son côté, Hyewon Kwon propose Liquid Vision, une installation vidéo speculative montrant les écosystèmes aquatiques de la Terre vus par un robot d’exploration extraterrestre.

Le collectif eco orot transforme les déchets marins de Jeju

Le collectif d’artistes écologiques eco orot participe également à cette tournée internationale en transformant des débris de plastique marin récoltés sur les côtes de Jeju.

Leurs créations servent de supports à la mémoire et à la responsabilité écologique.

L’œuvre Plastic Mandala utilise la forme symbolique du mandala pour matérialiser la coexistence entre l’extinction et le retour.

Elle s’accompagne de l’installation Ocean Tears, composée de centaines de bouteilles en verre remplies de microplastiques, transformant ainsi les rejets industriels en catalyseurs de réflexion environnementale.

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