Économie – Marchés, entreprises et analyses | Nouvelles-du-monde.com
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Les fonds de pension chiliens ont clôturé le premier semestre 2026 avec des résultats contrastés, marqués par une performance robuste des fonds les plus risqués, qui ont surpassé les attentes du marché. Selon les données communiquées par l’Association des AFP et la Superintendencia de Pensiones (SP), les fonds A, B et C ont enregistré des gains significatifs, portés par le dynamisme des marchés internationaux et des effets de change favorables.

Le premier semestre de l’année 2026 a mis en évidence une fracture nette entre les différentes catégories de multifondus. Le Fonds A, le plus exposé aux instruments à risque, a terminé la période avec une rentabilité de 8,72 %. Il est suivi par le Fonds B, qui affiche un rendement de 6,55 %, et le Fonds C, avec 3,02 %.
À l’inverse, les fonds plus conservateurs, davantage concentrés sur des instruments de dette, ont subi des pertes. Le Fonds D a enregistré une baisse marginale de 0,01 %, tandis que le Fonds E a reculé de 2,63 %. Ces résultats négatifs sont attribués, selon les autorités, à l’augmentation des taux d’intérêt des obligations corporatives locales et à une inflation semestrielle avoisinant les 2,7 %.

La Superintendencia de Pensiones a expliqué que la disparité des résultats s’explique par la performance contrastée des places boursières internationales face à la volatilité des taux d’intérêt. La hausse des taux à long terme aux États-Unis a pesé sur la valorisation des instruments de renta fija (revenu fixe) de longue durée, impactant particulièrement les fonds conservateurs.
Parallèlement, la dépréciation du peso chilien face au dollar en juin a joué un rôle crucial. Cet effet a permis de revaloriser les investissements internationaux non couverts, consolidant ainsi la rentabilité des fonds A, B et C. En outre, le secteur technologique, et plus particulièrement les entreprises associées à l’intelligence artificielle aux États-Unis, a contribué positivement aux résultats, malgré une certaine volatilité liée aux anticipations d’inflation.
Si les conditions de marché ont dicté les résultats récents, les perspectives pour les prochains mois restent scrutées par les gestionnaires d’actifs. Jean Pierre Fournier, vice-président des investissements d’AFP Integra, a souligné que l’économie mondiale a fait preuve d’une résilience notable face au risque de récession, soutenue par la consommation américaine et des investissements dans l’intelligence artificielle dépassant les attentes initiales.
Dans le contexte local, la stabilité politique est perçue comme un facteur déterminant pour l’avenir. Une meilleure visibilité sur le front politique local pourrait, selon les experts, favoriser une nouvelle vague d’investissements dans des secteurs clés tels que l’infrastructure, la sécurité et l’éducation. Bien que les attentes des chefs d’entreprise s’améliorent, la réalisation concrète de ces projets nécessite du temps.

Le tableau suivant détaille la rentabilité réelle accumulée par chaque multifondo au cours du premier semestre 2026 :
| Fonds | Rentabilité Semestrielle |
|---|---|
| Fonds A | 8,72% |
| Fonds B | 6,55% |
| Fonds C | 3,02% |
| Fonds D | -0,01% |
| Fonds E | -2,63% |
La dynamique des mois à venir sera étroitement liée à la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed). Alors que les prévisions initiales tablaient sur des réductions de taux, l’incertitude demeure sur l’ampleur des ajustements futurs, la Fed privilégiant l’observation des données sur l’emploi et l’inflation avant d’agir. Pour les affiliés, cela signifie que si les fonds disposent d’un socle solide pour maintenir des niveaux de rendement élevés, ils resteront soumis aux fluctuations des conditions financières internationales.
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Le projet de train à grande vitesse reliant les aéroports de Don Mueang, Suvarnabhumi et U-Tapao, d’une valeur estimée à plus de 220 milliards de bahts, fait face à une crise majeure. La société Asia Era One, filiale du groupe CP, a notifié sa décision d’exercer ses droits contractuels pour mettre fin au partenariat public-privé, plongeant le développement de cette infrastructure stratégique dans l’incertitude.
Le secrétaire général du Comité de la politique de la Zone économique spéciale orientale (EEC), Chula Sukmanop, a confirmé que la procédure de résiliation du contrat est désormais engagée. Selon les termes de l’accord, la Société nationale des chemins de fer de Thaïlande (SRT) et le partenaire privé doivent maintenant négocier la répartition des droits, des actifs et le règlement des dommages et intérêts éventuels.
M. Chula a comparé cette situation à un divorce, précisant que l’EEC, n’étant pas partie au contrat, ne peut intervenir dans les détails des compensations financières. « Lorsque le contrat prend fin, les deux parties doivent agir conformément aux conditions stipulées », a-t-il déclaré, soulignant que la fin du contrat entraîne également la perte des droits d’exploitation du système Airport Rail Link pour le concessionnaire.

Le Premier ministre, Anutin Charnvirakul, a réitéré que le projet doit se poursuivre conformément aux engagements pris. Selon le gouvernement, le concessionnaire ne peut pas résilier le contrat unilatéralement. Il a averti que tout arrêt des travaux pourrait entraîner une mise sur liste noire de l’entreprise, la confiscation des garanties bancaires et des poursuites pour dommages et intérêts.
« Avant de devenir un partenaire contractuel de l’État, toutes les parties doivent connaître et accepter les conditions dès le début », a insisté M. Anutin. Le gouvernement souligne que toute annulation nécessite le consentement mutuel des deux parties et doit respecter les procédures légales en vigueur.
De son côté, Srisat Jinasith, directeur général d’Asia Era One, conteste l’idée d’un désengagement volontaire. Il soutient que la société n’a pas cherché à annuler le projet, mais a été confrontée à des obstacles insurmontables, notamment des retards significatifs dans la remise des terrains et des contraintes juridiques liées aux zones publiques et aux infrastructures souterraines.
Le groupe CP affirme que ces difficultés, imprévues lors de l’appel d’offres initial, ont entravé la construction et l’accès au financement du projet. Le concessionnaire insiste sur le fait que ses démarches visent à trouver une solution aux blocages plutôt qu’à mettre fin au projet, tout en reconnaissant que si les conditions contractuelles ne peuvent être remplies, le recours aux clauses de résiliation devient une nécessité inévitable.

Alors que le pays a déjà perdu huit ans sur ce dossier, l’avenir de la liaison ferroviaire vers l’aéroport d’U-Tapao reste à définir. Le conseil d’administration de l’EEC, présidé par le Premier ministre, devra prochainement se réunir pour décider de la marche à suivre.
Plusieurs options sont sur la table, allant d’une révision du format original à un nouvel appel d’offres. Les autorités n’excluent pas de modifier la nature du projet, évoquant la possibilité d’un système ferroviaire moins rapide, avec une vitesse réduite, si cela permet de garantir la viabilité financière et une réalisation plus rapide.
| Aspect | État de la situation |
| :— | :— |
| Statut du contrat | Résiliation notifiée par le privé, en attente de traitement par le conseil de l’EEC. |
| Négociations | La SRT et le groupe CP doivent s’entendre sur les compensations financières. |
| Objectif prioritaire | Assurer la liaison ferroviaire vers U-Tapao sans perdre davantage de temps. |
| Prochaines étapes | Réunion du conseil de l’EEC pour valider la fin du contrat et définir le nouveau modèle. |
L’objectif affiché par les autorités est de sortir de l’impasse actuelle. Comme l’a souligné le secrétaire général de l’EEC, le gouvernement cherche désormais à définir une voie claire pour éviter que le pays ne reste bloqué sur des débats passés, préférant se concentrer sur le développement des infrastructures nécessaires à l’avenir de la zone économique.
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L'agence spatiale japonaise Jaxa a réussi, ce samedi 11 juillet 2026, le premier test de vol d'un prototype de fusée réutilisable.
Le vol d'essai, réalisé par la Jaxa (Japan Aerospace Exploration Agency), a duré environ 40 secondes. Le prototype a atteint une altitude d'environ dix mètres avant de revenir au sol.
Cette performance technologique s'inscrit dans une volonté stratégique du Japon de rattraper son retard face aux géants privés américains.
Le Japon n'en est pas à sa première initiative dans ce secteur. En juin 2025, une filiale du constructeur automobile Honda avait déjà accompli un test similaire, validant la capacité du pays à maîtriser les technologies de décollage et d'atterrissage vertical.
La course à la réutilisation s’intensifie également à l’échelle internationale. La Chine a marqué un point important ce vendredi 10 juillet 2026. L’agence spatiale chinoise, la CNSA, a réussi à récupérer le premier étage d’une fusée de type Langer Marsch 10B
après la mise en orbite d’un satellite. Contrairement au test japonais qui se concentre sur des prototypes de petite échelle, la Chine a démontré sa capacité à récupérer un étage de lanceur opérationnel en le faisant atterrir sur une plateforme flottante en mer.
La réduction des coûts demeure la motivation principale derrière ces investissements massifs. La possibilité de réutiliser les composants les plus coûteux d’un lanceur permet de transformer radicalement l’économie du secteur spatial, rendant les missions plus fréquentes et financièrement accessibles.
Alors que SpaceX et Blue Origin dominent le marché privé, les agences étatiques comme la Jaxa et la CNSA cherchent à sécuriser leur autonomie technologique.
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Le géant sud-coréen SK Hynix a réalisé une entrée remarquée au Nasdaq le 10 juillet 2026 via des certificats de dépôt américains (ADR). Le titre a clôturé à 168,49 dollars, marquant une hausse significative par rapport à son prix d’introduction, propulsant sa capitalisation boursière à 1 200 milliards de dollars. Cette opération, qui a mobilisé les plus hauts dirigeants du groupe, marque un tournant stratégique pour le fabricant de semi-conducteurs.

La première séance de cotation de SK Hynix au Nasdaq a confirmé l’appétit des investisseurs pour le secteur des semi-conducteurs. Après une ouverture à 170 dollars, l’action a atteint un pic à 177 dollars en cours de journée, avant de se stabiliser à 168,49 dollars à la clôture. Cette performance représente une progression de 13,1 % par rapport au prix de l’offre publique, qui intégrait déjà une prime de 2,7 % sur la moyenne des cours des trois derniers jours à la Bourse de Corée.
En termes de parité, le cours de clôture de l’ADR, une fois converti, équivaut à environ 2 528 000 wons par action, soit une hausse par rapport au cours de clôture de 2 180 000 wons enregistré la veille sur le marché régulier coréen.
Cette opération, d’un volume total de 26,5 milliards de dollars (environ 40 000 milliards de wons), se classe comme la deuxième plus grande introduction en bourse sur le marché américain après celle de SpaceX (85,7 milliards de dollars) réalisée le mois précédent.

Avec une capitalisation boursière calculée à 1 200 milliards de dollars sur la base de ce cours de clôture, SK Hynix dépasse désormais son concurrent direct, l’américain Micron, évalué à 1 100 milliards de dollars. Pour les observateurs, cette valorisation reflète une correction de la perception du marché, qui estimait jusqu’ici que les fabricants de puces mémoire sud-coréens souffraient d’une sous-évaluation structurelle persistante par rapport à leurs homologues américains.
L’intérêt marqué des investisseurs américains pour cette cotation souligne une demande plus robuste que prévu dans le secteur de la mémoire. Dan Coatsworth, responsable de l’investissement chez AJ Bell, a analysé cette dynamique pour l’agence Reuters : « 미국의 수요가 일부 시장의 예상보다 강했다. 이는 메모리 반도체 상승세가 정점에 달한 것이 아니라 숨 고르기 국면이었음을 시사한다. » (Traduction : « La demande américaine a été plus forte que ce que certains marchés prévoyaient. Cela suggère que la tendance haussière des semi-conducteurs mémoire n’a pas atteint son apogée, mais qu’elle était dans une phase de pause. »)
La cérémonie d’ouverture, tenue le 10 juillet au Nasdaq MarketSite à New York, a été marquée par la présence de figures clés du groupe, notamment le président de SK Group, Chey Tae-won, et le PDG de SK Hynix, Kwak Noh-jung. Ces derniers ont été photographiés devant la tour du Nasdaq à Times Square après avoir officiellement sonné la cloche d’ouverture.
SK Hynix a précisé que les fonds levés lors de cette opération seront principalement alloués à de nouveaux investissements dans ses capacités de production et ses infrastructures.

Lors de cette première séance, les transactions ont été effectuées sous le code temporaire « SKHYV ». Le passage officiel au ticker définitif, « SKHY », est prévu pour le 13 juillet. Cette transition marquera l’intégration complète de la valeur dans les habitudes de trading du Nasdaq, consolidant ainsi la présence durable de l’entreprise sur le marché financier américain.
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Prix de clôture (10 juillet) | 168,49 $ |
| Hausse vs prix d’introduction | 13,1 % |
| Capitalisation boursière estimée | 1 200 milliards $ |
| Ticker définitif (dès le 13 juillet) | SKHY |
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Du 8 au 11 juillet 2026, Casablanca accueille trois salons industriels majeurs — le FEIP, Pack Expo et Global Green Plast — réunissant plus de 320 exposants de 32 pays. L’événement souligne les avancées technologiques marocaines, notamment une machine de recyclage locale, tout en exposant les tensions entre les industriels et le cadre réglementaire national.
Pour la première fois, le Parc des expositions international de Casablanca (OFEC-AMDIE) centralise trois événements complémentaires sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Cette convergence réunit la 12e édition du Forum-Exposition international de plasturgie (FEIP), la 6e édition de Pack Expo, dédiée aux solutions d’emballage, d’impression et de logistique de proximité, et la 2e édition de Global Green Plast, axée sur le recyclage et l’économie circulaire. Ces manifestations bénéficient de l’égide conjointe du ministère de l’Industrie et du Commerce et du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, avec le soutien de l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE).


Nabil Saouaf, de la Fédération marocaine de la plasturgie (FMP), explique que cette organisation conjointe vise à offrir une vision intégrée de la chaîne de valeur, allant de la matière première au produit fini. Cette approche permet de réunir l’ensemble des acteurs, incluant ceux spécialisés dans le plastique, le carton, le verre, le métal, ainsi que l’efficacité énergétique et la décarbonation. Plus de 20 000 visiteurs professionnels sont attendus, incluant des industriels, des acheteurs, des investisseurs, des décideurs publics et des représentants institutionnels issus de filières stratégiques comme l’automobile, l’agroalimentaire, la pharmacie et la cosmétique.
L’édition 2026 marque une étape technologique avec la présentation de la première machine intelligente de recyclage entièrement conçue et fabriquée au Maroc. Selon Nabil Saouaf, cette innovation illustre la capacité de l’écosystème national à répondre par des solutions propres aux exigences de décarbonation. L’offre des exposants s’est étendue au-delà des produits bruts pour inclure des systèmes intelligents, des machines à haute efficacité énergétique et des emballages éco-conçus. Ces avancées servent la stratégie de décarbonation de l’industrie marocaine, essentielle pour préserver sa compétitivité à l’international.

La FMP ne se limite pas à la promotion de produits ; elle favorise le transfert de technologies et le co-développement industriel, accueillant des délégations et des donneurs d’ordre venus de toute l’Afrique. Le secteur de la plasturgie s’est engagé dans le passage d’un modèle linéaire — produire, consommer, jeter — à un modèle circulaire fondé sur la réutilisation des ressources, le recyclage et la valorisation des déchets. Les industriels investissent désormais dans la valorisation des déchets post-industriels et post-consommation, en intégrant une part croissante de matières recyclées, notamment le polyéthylène téréphtalate recyclé (rPET), ainsi que des matières biosourcées.
Malgré cette dynamique, les industriels expriment des inquiétudes concernant l’adaptation des politiques publiques. Selon Nabil Saouaf, les mécanismes encourageant la réintégration des matières recyclées dans la chaîne de valeur nationale restent en deçà des attentes. Certaines dispositions de la loi 28-00 apparaissent aujourd’hui en décalage avec les évolutions observées à l’international. Cette situation inquiète d’autant plus que l’entrée en vigueur du règlement européen sur les emballages et les déchets d’emballages (PPWR) constitue un défi majeur pour les secteurs exportateurs, notamment la plasturgie, l’agroalimentaire et l’automobile.
Nabil Saouaf souligne que si le secteur privé se prépare activement, « il est indispensable que les pouvoirs publics accompagnent cette transition afin de préserver la compétitivité des entreprises marocaines et de conforter le positionnement industriel du Royaume, conformément à la Vision portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI ».
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Les automobilistes marocains bénéficient d’un allègement budgétaire depuis le début du mois de juillet. Le prix du carburant au Maroc recule nettement depuis le mercredi 1er juillet 2026, marquant une troisième baisse consécutive qui allège le budget des ménages. À Casablanca, les distributeurs ont placé les étiquettes moyennes du gasoil autour de 12,60 Dh/litre en ce début de mois.
Cette tendance favorable est confirmée par l’analyse des données de marché. Si les prix à la pompe affichent une synchronisation entre les différents opérateurs, Ahmed Rahhou, président du Conseil de la concurrence, a expliqué dans une déclaration à Hespress que cette simultanéité constitue un héritage de l’ancien système de subvention des carburants et ne traduit pas nécessairement une entente. Le président souligne par ailleurs que ce mode de fixation présente des avantages pour les consommateurs : en maintenant des prix stables pendant quinze jours, il évite des fluctuations quotidiennes susceptibles de surprendre les automobilistes, qu’il s’agisse de hausses ou de baisses.
Malgré la baisse des tarifs, le Conseil de la concurrence maintient une posture de prudence. L’institution attend la stabilisation de la situation géopolitique autour du détroit d’Ormuz avant d’envisager une évolution du mécanisme de fixation des prix. Ahmed Rahhou a indiqué que l’institution préfère différer toute modification du système tant que persistent les incertitudes liées aux tensions au Moyen-Orient. Selon le président, il est prématuré de revoir le dispositif en vigueur, la situation n’étant pas encore stabilisée et aucun accord décisif n’ayant été conclu sur le plan international.
Le Conseil a toutefois invité les sociétés de distribution de carburants à réfléchir à des solutions applicables une fois la crise régionale terminée. L’autorité n’entend pas imposer immédiatement une réforme du calendrier tarifaire, mais demande aux distributeurs de justifier le maintien du système actuel et de proposer, le cas échéant, des mécanismes alternatifs adaptés à un contexte plus apaisé. Ahmed Rahhou a souligné que la dynamique concurrentielle pousse naturellement les entreprises à ajuster leurs prix en fonction de leurs concurrents pour ne pas perdre de clientèle, un dispositif qui facilite également les opérations de contrôle menées par le Conseil.
L’analyse technique des données hebdomadaires utilisées depuis mars 2020, puis journalières depuis le 19 janvier 2026, révèle une corrélation étroite. Les cours internationaux du pétrole et du gasoil sont synchrones. À titre d’exemple, le prix du pétrole a atteint une pointe à 116 US$ le 07 avril 2026. Depuis, le marché observe une période de baisse combinée des cours internationaux du pétrole et du gasoil, bien que cette baisse soit erratique.
Sans accès fréquent aux valeurs CAF au dédouanement, il est observé que l’évolution des prix TTC à la pompe au Maroc est synchrone avec celle des cours mondiaux du pétrole avec un retard de six semaines. Une corrélation parabolique à 87,00 % existe entre le cours du gasoil et le prix du pétrole. De même, le prix TTC à la pompe est corrélé aux cours internationaux du gasoil 42 jours avant, convertis de US$/tonne à Dh/litre.
Compte tenu de ce décalage de six semaines, les observateurs tentent d’anticiper ce qui devrait se passer si les distributeurs s’en tenaient à des comportements « normaux » au sens statistique. La justification d’une hausse des prix dans un contexte où les cours sont à la baisse n’est pas facile à faire avaler, contrairement à ce qui s’est passé mi-mars 2026, période marquée par des prix anormalement anticipés suite à l’attaque contre l’Iran. Si les conditions internationales continuent de s’améliorer, le président du Conseil de la concurrence anticipe la poursuite de la baisse des prix des carburants au Maroc. Les données confirment que les prix TTC à la pompe permettent de prévoir des prix « normaux » si l’on connaît les cours internationaux du gasoil, en intégrant une TIC à 2,42 Dh/litre ainsi que la marge brute et la TVA.
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Le géant de la distribution FairPrice a annoncé le retrait prochain de produits maraîchers issus d’au moins trois fermes locales de ses rayons. Cette décision, intégrée à une révision de l’assortiment, place les producteurs urbains face à un défi de taille alors que Singapour tente de renforcer sa résilience alimentaire et sa production locale.
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Les développeurs de Zcash ont annoncé l’activation de la mise à jour Ironwood pour le 28 juillet, aux alentours de 08h00 EST, au niveau du bloc #3 428 143. Cette mise à jour majeure marque une étape décisive dans la gestion de la sécurité du réseau, en fermant l’actuel pool privé Orchard pour le remplacer par un nouveau pool sécurisé.

Cette évolution fait suite à la découverte, le 29 mai, d’une vulnérabilité critique par le chercheur en sécurité Taylor Hornby, travaillant pour Shielded Labs. La faille se situait dans le module `halo2_gadgets`, spécifiquement au niveau de la partie dédiée à la multiplication des points sur la courbe elliptique.
Cette vulnérabilité, présente depuis le lancement d’Orchard en mai 2022 lors de la mise à jour NU5, aurait pu permettre à un attaquant de soumettre une base de points incorrecte et d’obtenir la validation d’une preuve invalide. Étant donné qu’Orchard est conçu pour masquer l’émetteur, le destinataire et le montant, une transaction frauduleuse aurait pu paraître authentique, rendant la création de faux jetons ZEC théoriquement possible.

Dès la découverte du problème, des ingénieurs de premier plan, dont Daira-Emma Hopwood, Chris Natthicomb et Jack Grigg, ont confirmé la faille. Une réponse rapide a été mise en place :
Bien que les organisations Zcash Open Development Lab (ZODL) et Shielded Labs n’aient trouvé aucune preuve d’exploitation de cette vulnérabilité, la nature confidentielle du pool Orchard empêche de démontrer mathématiquement l’absence totale d’anomalies. Le système de « tourniquet », qui surveille les flux entrants et sortants des pools, n’a toutefois révélé aucun signe de création non autorisée de monnaie.
La mise à jour Ironwood, annoncée le 6 juin dans le cadre de la version NU6.3, vise à lever toute incertitude résiduelle. Elle est le fruit d’une collaboration entre ZODL, Tachyon, Valar Group, Zcash Foundation et Shielded Labs.
Le fonctionnement est le suivant : tout ZEC transféré hors du pool Orchard devra désormais transiter par un point de contrôle comptable avant d’atteindre le nouveau pool sécurisé. Ce mécanisme permet au système de détecter si des pièces falsifiées auraient pu être créées avant la correction de la faille initiale. Le nouveau pool, quant à lui, bénéficie d’une vérification formelle permanente et d’audits indépendants supplémentaires. Les opérateurs de nœuds sont invités à migrer vers Zebra ou les clients mis à jour avant le lancement.
Parallèlement à ces développements techniques, la valeur du ZEC fait l’objet d’un suivi attentif par les analystes. Après avoir atteint un point bas proche de 362 dollars en juin, le cours a connu une phase de récupération, s’établissant autour de 467 dollars.
Selon les analyses de MCO Global, le ZEC demeure dans une phase de correction. Les experts identifient deux scénarios principaux :
Le niveau de résistance majeur reste positionné à 800 dollars. Malgré une hausse de près de 29 % par rapport aux creux de juin, l’activité sociale autour du projet, mesurée par Santiment, reste relativement faible, les investisseurs attendant des clarifications sur la direction du marché et la finalisation des protocoles de sécurité réseau.
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Après plusieurs semaines de négociations et le rejet d’offres initiales jugées insuffisantes, le conseil d’administration d’easyJet s’est déclaré disposé à accepter un prix de 6,90 £ par action. Selon les informations publiées, cette valorisation représente une prime significative par rapport au cours de clôture de 5,58 £ enregistré vendredi dernier, qui valorisait alors l’entreprise à 4,2 milliards de livres sterling.
Le fondateur d’easyJet, Stelios Haji-Ioannou, dont la famille détient plus de 15 % du capital, pourrait retirer près de 800 millions de livres sterling de cette opération. Le processus de rachat a été accéléré par une série de pressions commerciales : la compagnie avait rejeté une première offre à 5,60 £ par action, puis une seconde à 6,50 £, estimant qu’elles sous-évaluaient l’activité.
La vulnérabilité d’easyJet face à une OPA s’est accentuée au cours de l’année. La compagnie a dû faire face à deux avertissements sur résultats au printemps, ainsi qu’à une dégradation de l’environnement macroéconomique. Le directeur général, Kenton Jarvis, avait notamment souligné en mars une baisse des réservations directement liée à la flambée des prix du carburant, conséquence du conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran.
La concurrence reste acharnée sur le segment low-cost. EasyJet, qui emploie 19 000 personnes et opère depuis 164 aéroports dans 38 pays, doit maintenir ses marges face à des rivaux agressifs comme Ryanair, Wizz Air et Jet2. Castlelake, fondée par le banquier américain Rory O’Neill et spécialisée dans le crédit adossé à des actifs, semble miser sur une intégration de la flotte d’easyJet avec ses propres activités de leasing.
Fondée en 1995 par Stelios Haji-Ioannou, easyJet a bâti son succès sur le modèle de la compagnie américaine Southwest Airlines, en utilisant l’élasticité-prix pour attirer une clientèle qui ne voyageait traditionnellement pas en avion. À ses débuts, la compagnie employait seulement 70 personnes et était basée dans un bâtiment de 1 400 mètres carrés à l’aéroport de Luton, mis à disposition gratuitement par l’exploitant aéroportuaire.
> « Castlelake a souligné son immense respect pour easyJet et ses employés, ainsi que son intention de soutenir sa croissance future et sa transformation en une compagnie aérienne européenne plus forte et plus résiliente pour le bénéfice de toutes les parties prenantes si la transaction aboutit. »
> Déclaration commune, Castlelake et easyJet
Malgré cette promesse de soutien, les intentions précises de Castlelake concernant la restructuration du personnel restent floues. Les analystes du secteur spéculent désormais sur une possible scission de la branche vacances d’easyJet. La finalisation de l’accord dépendra de l’extension du délai de clôture formelle demandée par les deux parties dimanche soir, alors que le marché surveille de près les prochaines étapes de ce passage au privé.
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À partir du 1er juillet 2026, la procédure d’inspection technique des véhicules au Vietnam, régie par la circulaire n° 30/2026, impose une numérisation accrue et de nouvelles normes de sécurité. Les propriétaires doivent désormais se conformer à des exigences strictes concernant l’équipement de secours et l’état technique sous peine de refus de certification, tout en bénéficiant de procédures administratives simplifiées via les données électroniques.

Le changement le plus significatif pour les usagers réside dans l’intégration des données numériques. Selon le portail d’information CafeF, les propriétaires de véhicules sont désormais dispensés de présenter des documents papier si les informations sont déjà intégrées dans les applications d’identification électronique comme VNeID ou VNeTraffic. Les centres d’inspection accèdent directement aux données partagées par les autorités policières, une mesure saluée par les usagers.
Tôi đã tìm hiểu trước các quy định mới nên chủ động chuẩn bị đầy đủ. Thủ tục hiện nay đơn giản hơn nhiều, không còn phải xuất trình nhiều giấy tờ như trước. Việc quản lý bằng dữ liệu điện tử giúp người dân thuận tiện hơn rất nhiều (J’ai consulté les nouvelles réglementations à l’avance et me suis préparé. Les procédures sont désormais beaucoup plus simples, il n’est plus nécessaire de présenter autant de documents qu’auparavant. La gestion par données électroniques facilite grandement la vie des citoyens). — Un usager, via la source CafeF
De plus, le système crée un dossier électronique unique pour chaque véhicule dès la première inspection ou exemption, limitant ainsi les risques d’erreurs ou de doublons, comme l’indique l’hebdomadaire Luật Sư Việt Nam. Pour des modifications mineures, comme l’installation d’accessoires d’origine, les propriétaires n’ont plus besoin de refaire une inspection complète, mais simplement de faire mettre à jour leur dossier.

Parallèlement à cette simplification, le ministère de la Construction et le quotidien Dân Trí rapportent que plusieurs défaillances, autrefois considérées comme mineures, sont désormais classées comme “graves” (MaD), entraînant un échec immédiat lors de l’inspection.
Parmi les nouvelles exigences, l’absence d’outils de bris de vitre pour les sorties de secours est désormais un motif critique de refus. La chaîne VTV souligne que le manque de balais d’essuie-glace, le positionnement incorrect des plaques d’immatriculation et une intensité sonore de klaxon hors des normes (inférieure à 87 dB ou supérieure à 112 dB) sont également devenus des causes d’ajournement.
| Défaut constaté | Niveau de sévérité |
|---|---|
| Outil de bris de vitre manquant | Important (MaD) |
| Balais d’essuie-glace incomplets | Important (MaD) |
| Système sonore (klaxon) hors normes | Important (MaD) |
| Transmittance lumineuse pare-brise < 45% | Important (MaD) |
Le nouveau cadre réglementaire, détaillé par le portail Vietnam.vn, introduit un système centralisé pour la gestion des véhicules sous le coup d’un rappel constructeur. Les véhicules n’ayant pas fait l’objet des réparations nécessaires suite à un rappel officiel seront systématiquement refusés à l’inspection jusqu’à présentation d’un justificatif de réparation conforme.
Le site spécialisé Otosaigon précise que ce renforcement s’applique également aux véhicules modifiés : toute altération de la structure, telle qu’une masse réelle dépassant les tolérances autorisées par rapport à la fiche technique, est désormais scrutée avec rigueur. Cette approche vise à éradiquer les interventions artisanales sur les châssis et systèmes de freinage, garantissant que chaque véhicule circulant respecte les standards de sécurité technique nationaux et environnementaux actuels.
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