Économie – Marchés, entreprises et analyses | Nouvelles-du-monde.com
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L’industrie automobile mondiale a franchi une étape technologique majeure avec le lancement du premier véhicule électrique de série alimenté par une batterie au sodium. Changan Automobile, en partenariat avec le géant chinois CATL (Contemporary Amperex Technology Co., Limited), a présenté le modèle Changan Nevo A06 — également connu sous le nom de Qiyuan A06 sur le marché local — marquant l’entrée officielle de cette technologie dans le segment des véhicules de tourisme.
Le Nevo A06 est le premier véhicule de série à intégrer la batterie « Naxtra » de CATL, d’une capacité de 45 kWh. Cette technologie, officiellement présentée en avril 2025, repose sur l’utilisation d’ions de sodium. Selon les données communiquées, le véhicule offre une autonomie allant jusqu’à 400 kilomètres par charge complète, avec une densité énergétique de 175 Wh/kg. L’un des arguments de vente majeurs de ce modèle réside dans sa capacité de recharge rapide. Le véhicule peut passer de 0 % à 80 % de charge en environ 15 minutes. À titre de comparaison, des données industrielles indiquent que des modèles de référence, tels que le Tesla Model Y, nécessitent près du double de temps pour atteindre un niveau de charge similaire dans des conditions équivalentes.

Au-delà de l’autonomie, l’adoption du sodium répond à des enjeux de sécurité et de robustesse thermique. La structure chimique des batteries au sodium est plus stable que celle des batteries au lithium, ce qui réduit significativement le risque d’incendie en cas de dommages ou d’accidents. Les performances en conditions climatiques extrêmes constituent un autre point fort mis en avant par CATL. Le système Naxtra est conçu pour fonctionner dans une plage de température allant de -40 °C à 70 °C. À des températures extrêmement basses, comme -30 °C, la batterie du Nevo A06 conserverait jusqu’à trois fois plus de capacité de décharge que les batteries LFP (lithium-fer-phosphate) actuellement dominantes sur le marché. De plus, le système maintient jusqu’à 90 % de sa capacité utilisable même par grand froid.
Si CATL est positionné comme le leader de cette transition, l’intégration du sodium dans l’industrie automobile fait l’objet de débats. Alors que CATL affirme être prêt pour la production en série, certains experts, à l’instar de Wu Zuyu, président de Hithium Energy Storage, appellent à la prudence. Selon lui, une véritable maturité économique de la chaîne d’approvisionnement nécessiterait encore cinq ans. Malgré ces réserves, l’élan industriel est massif. D’autres acteurs, tels que Chery — maison mère d’Omoda et Jaecoo — ont également inauguré leur propre usine de batteries au sodium après un investissement de plus de 440 millions d’euros.

| Caractéristique | Détail | | :— | :— | | Autonomie | 400 km par charge | | Batterie | CATL Naxtra (45 kWh) | | Temps de recharge (0-80%) | ~15 minutes | | Densité énergétique | 175 Wh/kg | | Plage de température | -40 °C à 70 °C | Avec ce lancement, la Chine réaffirme sa position à l’avant-garde de l’innovation en mobilité électrique.
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Les dirigeants africains du secteur de la santé ont lancé un appel urgent en faveur d’un renforcement du financement national, d’une meilleure gouvernance et d’une responsabilité accrue pour améliorer la santé maternelle et infantile. Face à la diminution de l’aide extérieure, à la montée de la dette et aux chocs climatiques, les autorités soulignent que la dépendance aux produits médicaux importés et aux financements étrangers fragilise les systèmes de santé du continent.
Lors d’un atelier régional de trois jours organisé à Nairobi par les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), les experts ont insisté sur la nécessité de passer des engagements politiques à une mise en œuvre concrète. Lul Pout Riek, conseiller spécial pour la région Afrique de l’Est à l’Africa CDC, a rappelé que la sécurité sanitaire de l’Afrique se mesure à la survie des femmes, des nouveau-nés et des enfants. « Chaque décès évitable reflète une lacune dans la gouvernance, le financement, l’équité, l’accès et la responsabilité », a-t-il déclaré.
La situation actuelle, marquée par une baisse de l’assistance internationale, contraint les pays africains à repenser leur modèle économique. Le Dr Diana Nambatya Nsubuga, cheffe de la division de la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et adolescente à l’Africa CDC, a plaidé pour une transformation structurelle. Selon elle, il est crucial de passer « de la dépendance à l’appropriation, de la vulnérabilité à la résilience, et des engagements aux résultats mesurables ».
L’Africa CDC encourage désormais les États membres à financer au moins 50 % de leurs dépenses de santé par le biais des budgets nationaux. Cette stratégie repose sur plusieurs piliers :
* Le renforcement des systèmes de soins de santé primaires.
* L’investissement dans les systèmes de santé numériques.
* Le développement de la fabrication locale de vaccins, de diagnostics et de produits thérapeutiques.

Malgré des progrès dans l’accès aux soins prénatals et la présence de personnel qualifié lors des accouchements, la mortalité maternelle reste élevée. En 2023, près de 180 000 mères sont décédées sur le continent. L’hémorragie du post-partum demeure la principale cause de mortalité maternelle en Afrique subsaharienne, représentant près d’un tiers de ces décès.
Des experts, dont ceux du FNUAP, de la SADC et de l’Union européenne, soulignent que ces tragédies sont souvent le résultat de défaillances systémiques. Une sage-femme peut être formée, mais se retrouver incapable d’agir si le médicament vital (comme l’ocytocine) est inutilisable faute de chaîne du froid, ou si les réglementations nationales lui interdisent d’administrer des traitements essentiels comme l’acide tranexamique. « La transformation que nous recherchons exige de connecter les décisions politiques et réglementaires, les chaînes d’approvisionnement, les directives cliniques et la formation du personnel de santé », indiquent les experts.
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Représentant le président tanzanien Samia Suluhu Hassan, champion de l’Union africaine pour la santé maternelle et infantile, Ummy Mwalimu a réaffirmé l’engagement du continent autour de l’agenda des « trois zéros » : zéro accouchement à domicile, zéro décès maternel et néonatal évitable, et zéro enfant non vacciné.
Mme Mwalimu a insisté sur le fait que le succès ne sera pas évalué par la qualité des rapports, mais par des indicateurs tangibles. « Nous savons ce qui fonctionne en Afrique. Ce que nous devons faire, c’est le mettre en œuvre à plus grande échelle, le financer et assurer la responsabilité des résultats », a-t-elle déclaré.
L’atelier de Nairobi s’appuie sur une évaluation rapide menée à l’échelle du continent, examinant les politiques, le financement et la gouvernance. À ce jour, 50 des 55 États membres de l’Union africaine ont soumis leurs réponses, atteignant un taux de participation de 91 %. Les résultats de cette étude serviront à guider les futurs investissements et les politiques de santé publique.
Pour les autorités sanitaires présentes, l’objectif est clair : garantir que la survie d’une mère ou d’un enfant ne dépende plus de sa situation géographique ou de la disponibilité aléatoire de médicaments en stock. « Le futur que nous voulons est celui où une femme peut survivre à l’accouchement, récupérer avec dignité et s’épanouir », concluent les partenaires du secteur.
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BancoEstado a lancé une promotion incitative pour le mois de juillet 2026, offrant une carte-cadeau d’une valeur de 100 000 pesos aux clients qui souscrivent à leur assurance automobile. Ce bénéfice économique, fourni par la compagnie d’assurance associée, vise à encourager les utilisateurs à protéger leur véhicule via les canaux numériques de l’institution financière.
Pour bénéficier de cette carte-cadeau, les clients doivent impérativement effectuer l’ensemble du processus de souscription par voie numérique. La procédure, qui se déroule entièrement sur la plateforme web de BancoEstado, suit plusieurs étapes obligatoires : * Cotisation : Saisir les données personnelles du propriétaire ainsi que les informations techniques du véhicule. * Comparaison et sélection : Analyser les deux modalités disponibles (Plan Estándar et Plan Full) et définir le montant du déductible souhaité. * Finalisation : Compléter les informations requises, choisir le mode de paiement électronique et valider la transaction. Une fois le contrat validé, la protection du véhicule prend effet immédiatement selon les clauses de la police choisie, et le client devient éligible à la réception de la carte-cadeau de 100 000 pesos, remise directement par la compagnie d’assurance.

L’assurance automobile de BancoEstado inclut plus de 20 types d’assistances pour le conducteur et le véhicule. Selon les besoins financiers et le niveau de protection recherché, les clients peuvent opter pour l’une des deux options suivantes :

Ce plan de base couvre les dommages matériels au véhicule, ainsi que le vol, le cambriolage ou l’usage non autorisé, spécifiquement sur le territoire chilien. Il inclut une responsabilité civile avec un plafond de 500 UF pour couvrir les dommages émergents, les préjudices moraux et le manque à gagner. De plus, il prévoit la remise à neuf pour les véhicules ayant une ancienneté égale ou inférieure à un an.
Cette option avancée étend la couverture des dommages matériels au Chili et à l’étranger. La responsabilité civile est augmentée jusqu’à 1 000 UF. Ce plan propose également : * La remise à neuf pour les véhicules ayant jusqu’à deux ans d’ancienneté. * Une couverture en cas de lésions, incapacité ou décès allant jusqu’à 150 UF par siège, avec un plafond total de 750 UF.

Outre les garanties de base, l’assurance automobile de BancoEstado intègre des services destinés à faciliter la gestion quotidienne du véhicule pour les assurés. Parmi ces avantages, on retrouve : * Auto-inspection numérique : Un processus entièrement en ligne pour l’évaluation du véhicule. * Véhicule de remplacement : Un service disponible jusqu’à 45 jours, moyennant un copaiement quotidien fixé à 4 000 pesos. * Ateliers officiels : L’accès à des ateliers de la marque officielle est prévu pour les véhicules ayant moins de trois ans d’existence depuis leur fabrication. Cette campagne promotionnelle, valide exclusivement durant le mois de juillet 2026, s’inscrit dans la volonté de BancoEstado de favoriser l’accès aux produits financiers via des outils numériques tout en offrant une valeur ajoutée aux clients qui choisissent de protéger leur patrimoine automobile.
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Les nouveaux modèles Surface Pro et Surface Laptop se distinguent par l’adoption des puces Snapdragon, visant à offrir un équilibre entre performance et efficacité énergétique.

Le cœur de cette mise à jour repose sur l’intégration des processeurs Snapdragon X2 et Snapdragon X Plus (8 cœurs). L’objectif de cette transition technologique est de permettre une productivité continue, avec une autonomie de batterie étendue, tout en garantissant la confidentialité et la protection des données intégrées nativement aux appareils. Cette approche s’inscrit dans la continuité de la vision de l’entreprise, qui propose déjà des outils comme Microsoft 365 Copilot pour aider les professionnels à optimiser leur temps et leur concentration sur les tâches essentielles.
La nouvelle gamme Surface pour le monde professionnel ne se limite pas à la plateforme Snapdragon. Microsoft continue de proposer des configurations équipées de processeurs Intel Core Ultra Series 3. Ces modèles sont spécifiquement optimisés pour les applications exigeantes et les environnements de travail hybrides, garantissant une cohérence pour les départements informatiques tout en assurant une sécurité renforcée. Les appareils Surface Pro, disponibles en formats 12 et 13 pouces, illustrent cette volonté de flexibilité. Ils sont conçus pour s’adapter aux changements de rythme de la journée de travail, passant d’un usage tablette à celui d’ordinateur portable, une polyvalence qui leur a valu des distinctions notables, notamment le titre de “Meilleure tablette de 2025” selon Esquire.

Au-delà du matériel, Microsoft capitalise sur une intégration profonde entre ses appareils et ses solutions logicielles. La gamme 2026 s’articule autour de Windows 11 pour les entreprises, un système d’exploitation conçu pour faciliter la gestion de parc informatique tout en offrant une expérience utilisateur fluide. L’IA est omniprésente dans cette stratégie, comme en témoignent plusieurs initiatives de l’entreprise :

Parallèlement, Microsoft continue de transformer des secteurs entiers grâce à ses innovations, comme dans le cas de la Premier League, où l’intégration de l’IA et des données redéfinit l’expérience des fans et les opérations de la ligue. Ces avancées, qui touchent aussi bien le traitement médical par l’IA que la gestion des infrastructures cloud, confirment que la gamme Surface n’est qu’un point d’entrée vers un écosystème global où le matériel et le logiciel convergent pour automatiser et améliorer les décisions humaines.
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JPMorgan Chase a testé des agents d’intelligence artificielle capables de répartir automatiquement le capital entre actions et obligations. Sur une simulation de 20 ans, ces modèles ont surpassé le portefeuille traditionnel 60/40 de 0,7 point de pourcentage par an, tout en affichant une volatilité moindre, selon des recherches publiées par la banque. Cette initiative, présentée par le plus grand groupe bancaire des États-Unis, constitue la première tentative de l’institution de construire un système d’IA dédié à cette fonction.
Performance et méthodologie des agents d’IA
L’étude, menée par les stratèges de JPMorgan Chase sous la direction de Thomas Salopek, marque une étape significative dans l’automatisation de la gestion d’actifs. Pour concevoir ces systèmes, l’équipe a utilisé les modèles d’OpenAI et d’Anthropic. Huit agents d’intelligence artificielle ont été conçus pour scanner le marché et analyser la conjoncture économique en fonction de deux paramètres : la dynamique du PIB et l’inflation. Ces systèmes classifient le marché en quatre régimes distincts : « Goldilocks » (croissance économique avec une inflation modérée), « reflation » (politique gouvernementale visant à stimuler l’économie), « stagflation » (combinaison de ralentissement économique et d’inflation) et « risk-off » (période de vente d’actifs risqués).
En fonction du régime identifié, les agents ajustaient automatiquement les portefeuilles, augmentant la part des actions lors des périodes de forte croissance et renforçant les investissements en obligations lorsque les prévisions se dégradaient. Les résultats sont probants sur le plan mathématique : les huit agents testés ont surpassé le portefeuille 60/40 en termes de rendement ajusté au risque. Ils ont également battu l’algorithme interne précédemment utilisé par la banque, qui s’appuyait sur des règles fixes pour identifier les régimes de marché. La meilleure des huit configurations a atteint un ratio de Sharpe — qui mesure la performance ajustée au risque — de 0,95, avec une volatilité annuelle d’environ 6,6 % et une baisse maximale de 19,8 %, alors que le portefeuille traditionnel 60/40 affichait un ratio de 0,61, et une baisse maximale importante.

Les mises en garde de JPMorgan sur l’usage réel
Malgré ces chiffres, l’institution financière insiste sur le caractère prudent de ces conclusions. Les résultats proviennent exclusivement de simulations sur des données historiques, et non de transactions réelles, et ne peuvent donc pas être considérés comme une preuve de supériorité systématique de l’IA sur le marché. JPMorgan précise que ces résultats ne garantissent en rien une répétition future. La banque souligne explicitement que l’intelligence artificielle ne doit pas se substituer à l’expertise humaine en matière d’investissement.
Les stratèges ont noté qu’« un agent d’IA peut se voir attribuer un ordre de travail lui permettant de prendre des décisions dans des conditions d’incertitude et d’afficher un résultat supérieur à un benchmark raisonnablement choisi ». Toutefois, la direction de la banque avertit que l’IA doit reposer sur un processus de répartition d’actifs rigoureusement conçu, plutôt que d’être perçue comme une source autonome d’expertise. Le risque est de voir l’IA être utilisée sans une compréhension profonde des mécanismes sous-jacents.
Les risques systémiques de l’IA sur les marchés

Au-delà de la performance individuelle, la généralisation de tels outils soulève des inquiétudes quant à la stabilité des marchés financiers. Les chercheurs craignent qu’une adoption massive de modèles similaires par différents investisseurs ne conduise à une concentration des capitaux vers les mêmes actifs. Ce phénomène pourrait entraîner une hausse de la volatilité et une amplification des chocs de marché, car les systèmes pourraient exécuter les mêmes stratégies simultanément.
Cette réflexion s’inscrit dans un contexte plus large de transformation technologique à Wall Street. Alors que JPMorgan et Goldman Sachs utilisent actuellement l’IA principalement en interne, Morgan Stanley a annoncé, début juin, qu’il ouvrirait l’accès à des agents d’IA externes pour la gestion d’actifs à hauteur de 1,2 billion de dollars, via les plateformes ShareWorks et Equity. Ces systèmes seront capables de traiter des données et d’exécuter des tâches pour le compte des clients. Le secteur observe désormais de près la capacité de ces systèmes à gérer des volumes financiers massifs, tout en restant vigilant face aux risques de manipulation de marché et aux conséquences d’une automatisation généralisée des décisions financières.
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| L’Autorité néerlandaise de sécurité des aliments et des produits de consommation (NVWA) a saisi plus de 277 000 vapes illégales et 150 000 sachets de nicotine, dits « snus », lors d’une série d’opérations menées début juillet 2026. Ces saisies records, réalisées notamment à Rotterdam et Utrecht, visent à enrayer la consommation croissante de ces produits addictifs chez les jeunes. |
La semaine du 29 juin 2026 a marqué un tournant dans la lutte contre la circulation de produits nicotinés illégaux aux Pays-Bas. Selon les données publiées par la NVWA, les inspecteurs ont intercepté une cargaison massive de 277 000 vapes aromatisées dans un entrepôt d’une entreprise de logistique près de Rotterdam. La découverte a eu lieu le vendredi 3 juillet 2026 lors d’un contrôle de routine effectué par les douanes, qui ont jugé la quantité suspecte. L’importante cargaison, composée de 50 palettes de vapes, a nécessité l’utilisation de deux grandes semi-remorques pour être évacuée du site.


Parallèlement à cette saisie, les autorités ont mis la main sur 150 000 boîtes de sachets de nicotine, communément appelés « snus ». Comme le rapporte la NVWA, ces produits ont été localisés en deux points distincts : un box de stockage à Utrecht, où 70 000 boîtes ont été saisies le lundi 29 juin, et un bâtiment d’entreprise à Rotterdam, où 80 000 unités supplémentaires ont été découvertes le lendemain par la police et les douanes. Ces volumes combinés représentent les plus grandes quantités de ces produits jamais saisies par la NVWA à ce jour.
L’enquête a révélé que les vapes saisies présentaient divers goûts sucrés, dont la vente est formellement interdite aux Pays-Bas. Les inspecteurs de la NVWA ont conclu qu’il était hautement probable que ces produits étaient destinés au marché néerlandais. Conformément à la réglementation, l’intégralité des produits saisis sera détruite, et la NVWA a annoncé que les coûts liés à cette destruction seront recouvrés auprès des propriétaires des marchandises.
Au-delà de l’interdiction de vente de ces produits aux saveurs sucrées, jugés particulièrement attractifs pour les mineurs, les autorités s’inquiètent de l’usage détourné du snus. Des rapports de police indiquent que des réseaux criminels utilisent la dépendance à la nicotine pour inciter les jeunes à commettre des faits punissables. En distribuant des échantillons gratuits, les recruteurs créent une dépendance rapide, transformant ensuite ces adolescents en « petites mains » pour des activités illégales, telles que le transport de colis ou la récupération d’objets. La police souligne que les jeunes ne se rendent souvent pas compte de la situation dans laquelle ils s’engagent.

Selon les avertissements de la police, les enfants peuvent devenir dépendants après seulement quelques sachets. Ce phénomène touche non seulement les élèves du secondaire, mais parfois même des enfants en âge de fréquenter l’école primaire. « Je stopt het makkelijk onder je bovenlip en voor je het weet zit je hele lichaam bomvol nicotine zonder het gebruik van kostbare sigaretten », indique un rapport cité par les autorités. Face à ce risque, la police appelle les parents, les enseignants, les entraîneurs sportifs et les autres adultes à engager le dialogue avec les enfants dès leur plus jeune âge, soulignant qu’un seul choix erroné peut entraîner des conséquences majeures.
Le ministère de la Santé, du Bien-être et des Sports a également intensifié son action en élaborant un « Actieplan tegen vapen » afin de réduire l’usage de ces produits chez les jeunes. Cette mobilisation s’appuie également sur des expertises spécialisées pour comprendre l’attrait de ces produits, incluant des analyses sur les effets de la nicotine menées par des figures comme la longpathologue Danielle Cohen du Leids Universitair Medisch Centrum et les observations de terrain du travailleur de rue Abdel Ahannach à Haarlem.

Pour la NVWA, ces opérations de juillet 2026 confirment la nécessité d’une vigilance constante face à un marché noir qui cherche à contourner les interdictions sanitaires. Les autorités maintiennent que ces saisies, bien que records, ne constituent qu’une étape dans la lutte plus large contre l’addiction à la nicotine chez les mineurs aux Pays-Bas.
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La compagnie aérienne Scandinavian Airlines (SAS) a franchi une étape majeure dans sa stratégie de développement à long terme en officialisant une commande ferme de 18 Airbus A330-900. Cet accord, signé le 30 juin 2026 à Copenhague par Anko van der Werff, président-directeur général de SAS, et Benoît de Saint-Exupéry, vice-président exécutif des ventes d’Airbus, représente le plus important investissement de l’histoire de la compagnie en termes de dépenses.

L’acquisition des 18 A330-900, équipés de moteurs Rolls-Royce Trent 7000, s’inscrit dans un programme plus vaste visant à intégrer jusqu’à 40 appareils gros-porteurs dans la flotte de SAS. Pour soutenir sa croissance à court terme avant l’arrivée de ces nouveaux modèles, la compagnie a également sécurisé des Airbus A330-300 d’occasion, sourcés auprès des sociétés de leasing Avolon et Bank of China Aviation.
Ce déploiement progressif permet à SAS de répondre immédiatement à la demande internationale tout en préparant la transition vers une flotte plus moderne. Le choix de la famille A330neo offre une continuité opérationnelle, ces appareils partageant 95 % de pièces de cellule communes avec les A330 déjà en service au sein de la flotte SAS, ce qui facilite la maintenance et la formation.

Le plan de croissance de la compagnie est centré sur l’aéroport de Copenhague. SAS ambitionne de renforcer sa connectivité internationale vers l’Amérique du Nord, l’Asie, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Amérique du Sud. Selon les estimations de la compagnie, cette expansion devrait soutenir la création de 25 000 emplois supplémentaires et contribuer à hauteur de 25 milliards de couronnes danoises (environ 3,8 milliards de dollars) au produit intérieur brut (PIB) d’ici 2030.
Anko van der Werff a souligné l’importance de cet investissement pour le positionnement de la région : « Dans un monde où l’investissement, les talents et les opportunités traversent les frontières, les régions bien connectées sont les mieux placées pour réussir. »
L’Airbus A330-900 est au cœur de la stratégie de durabilité de SAS. Par rapport aux générations précédentes, cet appareil permet une réduction de 25 % de la consommation de carburant, des émissions de CO2 et des coûts de maintenance. Conçu pour les vols moyen et long-courriers, l’A330neo dispose d’une autonomie d’environ 15 000 kilomètres.
En parallèle, SAS explore des solutions pour réduire son empreinte carbone à long terme. La compagnie a signé un protocole d’accord avec SkyKraft pour étudier le développement de carburant d’aviation durable électronique (e-SAF). Actuellement, les appareils sont déjà compatibles avec une utilisation de 50 % de SAF, avec un objectif de compatibilité totale d’ici 2030.
Outre les gains opérationnels, SAS mise sur la modernisation de sa cabine pour répondre aux attentes des voyageurs. Les nouveaux A330neo seront équipés de la cabine « Airspace », qui se distingue par :
* Une amélioration de la qualité de l’air.
* Un éclairage cabine optimisé.
* Des compartiments de rangement supérieurs plus spacieux.
* Une réduction du niveau sonore intérieur.
* Une configuration de sièges visant à accroître le confort sur les trajets longue distance.
Alors que le secteur aérien continue de se remettre des crises passées, cet investissement massif, dont la valeur totale au prix catalogue dépasse les 10 milliards de dollars, témoigne de la confiance de la direction dans la pérennité de la demande pour les voyages internationaux et dans la position de SAS en tant que transporteur clé pour la Scandinavie.
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Peugeot Maroc a officiellement lancé la nouvelle version de la 308 sur le marché national. Ce modèle emblématique du segment C, qui s’inscrit dans une longue lignée de berlines compactes de la marque, bénéficie d’un restylage de mi-carrière visant à renforcer son attractivité face à une concurrence accrue. Avec un prix d’appel fixé à 284 900 DH, la nouvelle 308 mise sur une esthétique affirmée et une dotation technologique enrichie.

Le restylage de la Peugeot 308 se distingue par une évolution notable de sa face avant. Pour la première fois sur un modèle de série de la marque, le blason Peugeot est désormais lumineux. Cet emblème est intégré au centre d’une calandre redessinée, traitée dans la teinte de la carrosserie, derrière laquelle se dissimule le radar de proximité.
La signature lumineuse a également été repensée : les projecteurs sont soulignés par des brins lumineux et la signature à trois griffes en LED est désormais généralisée à l’ensemble de la gamme. Selon le niveau de finition, la technologie d’éclairage varie :
* Style et Allure : Projecteurs Full LED.
* GT : Projecteurs Matrix LED, permettant un ajustement automatique du faisceau, accompagnés d’un effet à défilement pour les clignotants.
Le design extérieur est complété par de nouvelles jantes en alliage : 16 pouces noires pour la finition Style, et 17 pouces diamantées pour les finitions Allure et GT. Une nouvelle teinte baptisée « Bleu Lagoa » intègre également le catalogue des coloris disponibles.

À l’intérieur, la compacte conserve l’architecture du Peugeot i-Cockpit, caractérisée par un combiné numérique et un écran tactile central de 10 pouces. L’ergonomie est optimisée par l’introduction de cinq commandes physiques personnalisables, baptisées « i-Toggles », qui offrent des raccourcis vers les fonctions essentielles telles que la climatisation, la navigation, le téléphone ou la radio.
La connectivité est assurée par le système « i-Connect », compatible sans fil avec Apple CarPlay et Android Auto. Pour le confort des passagers, quatre ports USB-C sont répartis dans l’habitacle. La finition GT se distingue par une ambiance plus haut de gamme incluant des inserts en aluminium et en Alcantara, un éclairage personnalisable en huit teintes, ainsi que des sièges avant certifiés AGR, chauffants de série.

Sous le capot, Peugeot Maroc a fait le choix de la simplicité en proposant une motorisation unique pour toute la gamme : le bloc diesel 1.5 BlueHDi. Ce moteur quatre cylindres développe 130 chevaux et un couple de 300 Nm. Il est systématiquement associé à une boîte de vitesses automatique EAT8 à huit rapports.
Le constructeur souligne que cette configuration privilégie l’équilibre entre performance et sobriété, avec une consommation mixte annoncée à 4,9 l/100 km. Ce choix est assumé pour répondre aux attentes des clients effectuant de longs trajets.
La nouvelle Peugeot 308 est déclinée en trois niveaux de finition, chacun bénéficiant d’une garantie de 3 ans ou 100 000 km :
| Finition | Prix (DH) | Équipements clés |
| :— | :— | :— |
| Style | 284 900 | Combiné 10″, Full LED, Pack Safety Plus, démarrage mains libres |
| Allure | 299 900 | Caméra de recul, régulateur adaptatif, jantes 17″ diamantées |
| GT | 339 900 | Matrix LED, navigation 3D, caméra 360°, sellerie Alcantara/tissu |
Avec ce lancement, Peugeot Maroc affiche des ambitions claires sur le segment C, visant une part de marché de 20 % en 2026 avec un objectif de 1 500 unités commercialisées. La marque cherche ainsi à maintenir sa position parmi les acteurs majeurs du segment, dans un contexte où la demande pour les compactes reste soutenue.
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Les fonds de pension chiliens ont clôturé le premier semestre 2026 avec des résultats contrastés, marqués par une performance robuste des fonds les plus risqués, qui ont surpassé les attentes du marché. Selon les données communiquées par l’Association des AFP et la Superintendencia de Pensiones (SP), les fonds A, B et C ont enregistré des gains significatifs, portés par le dynamisme des marchés internationaux et des effets de change favorables.

Le premier semestre de l’année 2026 a mis en évidence une fracture nette entre les différentes catégories de multifondus. Le Fonds A, le plus exposé aux instruments à risque, a terminé la période avec une rentabilité de 8,72 %. Il est suivi par le Fonds B, qui affiche un rendement de 6,55 %, et le Fonds C, avec 3,02 %.
À l’inverse, les fonds plus conservateurs, davantage concentrés sur des instruments de dette, ont subi des pertes. Le Fonds D a enregistré une baisse marginale de 0,01 %, tandis que le Fonds E a reculé de 2,63 %. Ces résultats négatifs sont attribués, selon les autorités, à l’augmentation des taux d’intérêt des obligations corporatives locales et à une inflation semestrielle avoisinant les 2,7 %.

La Superintendencia de Pensiones a expliqué que la disparité des résultats s’explique par la performance contrastée des places boursières internationales face à la volatilité des taux d’intérêt. La hausse des taux à long terme aux États-Unis a pesé sur la valorisation des instruments de renta fija (revenu fixe) de longue durée, impactant particulièrement les fonds conservateurs.
Parallèlement, la dépréciation du peso chilien face au dollar en juin a joué un rôle crucial. Cet effet a permis de revaloriser les investissements internationaux non couverts, consolidant ainsi la rentabilité des fonds A, B et C. En outre, le secteur technologique, et plus particulièrement les entreprises associées à l’intelligence artificielle aux États-Unis, a contribué positivement aux résultats, malgré une certaine volatilité liée aux anticipations d’inflation.
Si les conditions de marché ont dicté les résultats récents, les perspectives pour les prochains mois restent scrutées par les gestionnaires d’actifs. Jean Pierre Fournier, vice-président des investissements d’AFP Integra, a souligné que l’économie mondiale a fait preuve d’une résilience notable face au risque de récession, soutenue par la consommation américaine et des investissements dans l’intelligence artificielle dépassant les attentes initiales.
Dans le contexte local, la stabilité politique est perçue comme un facteur déterminant pour l’avenir. Une meilleure visibilité sur le front politique local pourrait, selon les experts, favoriser une nouvelle vague d’investissements dans des secteurs clés tels que l’infrastructure, la sécurité et l’éducation. Bien que les attentes des chefs d’entreprise s’améliorent, la réalisation concrète de ces projets nécessite du temps.

Le tableau suivant détaille la rentabilité réelle accumulée par chaque multifondo au cours du premier semestre 2026 :
| Fonds | Rentabilité Semestrielle |
|---|---|
| Fonds A | 8,72% |
| Fonds B | 6,55% |
| Fonds C | 3,02% |
| Fonds D | -0,01% |
| Fonds E | -2,63% |
La dynamique des mois à venir sera étroitement liée à la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed). Alors que les prévisions initiales tablaient sur des réductions de taux, l’incertitude demeure sur l’ampleur des ajustements futurs, la Fed privilégiant l’observation des données sur l’emploi et l’inflation avant d’agir. Pour les affiliés, cela signifie que si les fonds disposent d’un socle solide pour maintenir des niveaux de rendement élevés, ils resteront soumis aux fluctuations des conditions financières internationales.
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Le projet de train à grande vitesse reliant les aéroports de Don Mueang, Suvarnabhumi et U-Tapao, d’une valeur estimée à plus de 220 milliards de bahts, fait face à une crise majeure. La société Asia Era One, filiale du groupe CP, a notifié sa décision d’exercer ses droits contractuels pour mettre fin au partenariat public-privé, plongeant le développement de cette infrastructure stratégique dans l’incertitude.
Le secrétaire général du Comité de la politique de la Zone économique spéciale orientale (EEC), Chula Sukmanop, a confirmé que la procédure de résiliation du contrat est désormais engagée. Selon les termes de l’accord, la Société nationale des chemins de fer de Thaïlande (SRT) et le partenaire privé doivent maintenant négocier la répartition des droits, des actifs et le règlement des dommages et intérêts éventuels.
M. Chula a comparé cette situation à un divorce, précisant que l’EEC, n’étant pas partie au contrat, ne peut intervenir dans les détails des compensations financières. « Lorsque le contrat prend fin, les deux parties doivent agir conformément aux conditions stipulées », a-t-il déclaré, soulignant que la fin du contrat entraîne également la perte des droits d’exploitation du système Airport Rail Link pour le concessionnaire.

Le Premier ministre, Anutin Charnvirakul, a réitéré que le projet doit se poursuivre conformément aux engagements pris. Selon le gouvernement, le concessionnaire ne peut pas résilier le contrat unilatéralement. Il a averti que tout arrêt des travaux pourrait entraîner une mise sur liste noire de l’entreprise, la confiscation des garanties bancaires et des poursuites pour dommages et intérêts.
« Avant de devenir un partenaire contractuel de l’État, toutes les parties doivent connaître et accepter les conditions dès le début », a insisté M. Anutin. Le gouvernement souligne que toute annulation nécessite le consentement mutuel des deux parties et doit respecter les procédures légales en vigueur.
De son côté, Srisat Jinasith, directeur général d’Asia Era One, conteste l’idée d’un désengagement volontaire. Il soutient que la société n’a pas cherché à annuler le projet, mais a été confrontée à des obstacles insurmontables, notamment des retards significatifs dans la remise des terrains et des contraintes juridiques liées aux zones publiques et aux infrastructures souterraines.
Le groupe CP affirme que ces difficultés, imprévues lors de l’appel d’offres initial, ont entravé la construction et l’accès au financement du projet. Le concessionnaire insiste sur le fait que ses démarches visent à trouver une solution aux blocages plutôt qu’à mettre fin au projet, tout en reconnaissant que si les conditions contractuelles ne peuvent être remplies, le recours aux clauses de résiliation devient une nécessité inévitable.

Alors que le pays a déjà perdu huit ans sur ce dossier, l’avenir de la liaison ferroviaire vers l’aéroport d’U-Tapao reste à définir. Le conseil d’administration de l’EEC, présidé par le Premier ministre, devra prochainement se réunir pour décider de la marche à suivre.
Plusieurs options sont sur la table, allant d’une révision du format original à un nouvel appel d’offres. Les autorités n’excluent pas de modifier la nature du projet, évoquant la possibilité d’un système ferroviaire moins rapide, avec une vitesse réduite, si cela permet de garantir la viabilité financière et une réalisation plus rapide.
| Aspect | État de la situation |
| :— | :— |
| Statut du contrat | Résiliation notifiée par le privé, en attente de traitement par le conseil de l’EEC. |
| Négociations | La SRT et le groupe CP doivent s’entendre sur les compensations financières. |
| Objectif prioritaire | Assurer la liaison ferroviaire vers U-Tapao sans perdre davantage de temps. |
| Prochaines étapes | Réunion du conseil de l’EEC pour valider la fin du contrat et définir le nouveau modèle. |
L’objectif affiché par les autorités est de sortir de l’impasse actuelle. Comme l’a souligné le secrétaire général de l’EEC, le gouvernement cherche désormais à définir une voie claire pour éviter que le pays ne reste bloqué sur des débats passés, préférant se concentrer sur le développement des infrastructures nécessaires à l’avenir de la zone économique.
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