Économie – Marchés, entreprises et analyses | Nouvelles-du-monde.com
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| Opération | Date | Montant (HKD) |
|---|---|---|
| Vente lot G (Sham Shui Po) | 2021 | 22,68 millions |
| Vente local (鰂魚涌) | Juin 2026 | 110,08 millions |
| Vente locaux (Sham Shui Po) | Juillet 2026 | 93 millions |
McDonald’s a vendu un grand local commercial à Sham Shui Po pour 93 millions de dollars hongkongais, après près de 40 ans de détention. Cette transaction, finalisée le mois dernier, inclut une clause de cession-bail d’une durée de 10 ans avec un loyer mensuel de 499 000 dollars, permettant à l’enseigne de maintenir ses opérations sur place.
Le local, situé aux numéros 78 à 86 de la rue欽州 (欽州街), au sein de l’immeuble Wing Luen House, occupe une position stratégique à l’intersection des rues Fuk Wa et Yen Chow, face au centre commercial Golden Computer. Avec une superficie totale d’environ 8 000 pieds carrés, la propriété a été cédée pour 93 millions de dollars hongkongais, soit un prix au pied carré d’environ 11 625 dollars. Le groupe immobilier souligne que l’actif est situé dans une zone de consommation centrale avec un flux de piétons extrêmement dense.

L’acquéreur, dont l’identité est décrite comme celle d’un homme d’affaires originaire de Chine continentale agissant via une société locale, devrait bénéficier d’un rendement locatif annuel d’environ 6,4 %. Ce taux est jugé attractif dans le contexte économique actuel, qualifiant le bien de « valeur sûre » pour les investisseurs immobiliers. La transaction permet à McDonald’s de conserver son ancrage dans ce point de vente clé tout en monétisant sa détention.
McDonald’s avait acquis cet ensemble de lots — incluant les lots A1, B1, C1, D, E1, E3, F et G — en décembre 1987 via la société MCD REAL PROPERTIES LIMITED pour un montant initial de 14 millions de dollars hongkongais. En août 2021, la chaîne avait déjà cédé le lot G, d’une surface de 560 pieds carrés, pour 22,68 millions de dollars. Cumulées, ces deux opérations permettent au groupe de retirer plus de 115,6 millions de dollars de cet actif. Par rapport au prix d’achat initial de 14 millions, McDonald’s réalise une plus-value comptable dépassant 101 millions de dollars, soit une appréciation de plus de 7,2 fois en près de quatre décennies.

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Les analystes du secteur immobilier qualifient cette approche de gestion financière habile. Dans un environnement économique mondial jugé « plein de défis », cette stratégie permet de « déverrouiller » des liquidités cachées dans la pierre depuis des décennies pour optimiser le bilan du groupe. La vente avec cession-bail de 10 ans est décrite comme une démonstration parfaite de rentabilité, permettant au groupe d’encaisser la plus-value immobilière tout en évitant les coûts de déménagement ou de rénovation, préservant ainsi l’exploitation courante.
Cette vente s'inscrit dans un plan plus vaste initié par la direction pour rationaliser son portefeuille immobilier.
Le groupe avait initialement déployé une première phase de vente portant sur huit actifs, dont des sites emblématiques comme le Star House à Tsim Sha Tsui, ainsi que des emplacements à Causeway Bay (Yee Wo Street) et Tsuen Wan. Le site de Star House, d’une superficie de 14 973 pieds carrés, avait été évalué à environ 450 millions de dollars, une valeur en baisse par rapport à une estimation de 1 milliard de dollars réalisée en 2019, reflétant le recalibrage du marché immobilier local.
À ce jour, au moins neuf locaux ont été vendus, générant environ 786,6 millions de dollars hongkongais de liquidités. Bien que la branche américaine de McDonald’s ait conservé certains droits de propriété, la direction a précisé que ces révisions de portefeuille n'affectent en rien les opérations quotidiennes des restaurants.
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Les marchés boursiers américains ont clôturé en hausse ce jeudi 9 juillet, portés par un regain d’intérêt pour l’intelligence artificielle qui a éclipsé les craintes liées aux tensions au Moyen-Orient. Le Dow Jones Industrial Average a progressé de 139,02 points (0,27 %) pour finir à 52 487,41 points, l’indice S&P 500 a gagné 60,93 points (0,81 %) à 7 543,64 points, et le Nasdaq Composite a bondi de 336,24 points (1,30 %) pour atteindre 26 206,89 points.
L’optimisme technologique supplante les tensions géopolitiques

La séance de jeudi a été marquée par une résilience notable des investisseurs face à l’escalade entre les États-Unis et l’Iran. Malgré des frappes américaines ciblant environ 90 positions iraniennes et des représailles contre des alliés de Washington au Moyen-Orient, le marché est resté relativement calme. Les déclarations du président Donald Trump concernant une possible volonté de dialogue de la part de l’Iran, relayées par des médiateurs au Qatar et au Pakistan qui s’efforcent de ramener les deux parties à la table des négociations, ont permis d’apaiser les inquiétudes.

Megan Horneman, directrice des investissements chez Verdence, a souligné que le contexte demeure « hautement inflationniste et incertain » et pourrait évoluer vers des événements plus graves. Elle suggère que les investisseurs maintiennent une diversification de leurs portefeuilles d’actions mondiales. Mme Horneman estime également que les niveaux actuels du marché boursier pourraient ne pas encore refléter le risque que la Réserve fédérale procède à au moins une hausse des taux d’intérêt au cours du second semestre de cette année. Selon elle, la situation actuelle aggrave les problèmes d’inflation pour le reste de l’année, et « pas seulement au niveau des prix du pétrole ».
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L’introduction en bourse de SK Hynix et l’effervescence des semi-conducteurs
Le secteur des semi-conducteurs a été le grand gagnant de la journée, l’indice des semi-conducteurs de Philadelphie enregistrant une hausse de 385,04 points, soit 3,06 %, pour clore à 12 960,00 points. Cette dynamique est largement alimentée par l’entrée en bourse de SK Hynix sur le Nasdaq, prévue pour ce vendredi.
L’intérêt des investisseurs pour les mémoires dédiées à l’intelligence artificielle est massif. Le processus de fixation du prix des ADS (American Depositary Shares) de SK Hynix a révélé une demande sept fois supérieure à l’offre disponible. Cet engouement a profité à l’ensemble du secteur, notamment aux titres Micron, Marvell et SanDisk. Parmi les autres mouvements notables dans le secteur des puces :
Micron a particulièrement attiré l’attention en annonçant un investissement pouvant atteindre 3 milliards de dollars pour renforcer la chaîne d’approvisionnement en semi-conducteurs aux États-Unis. Concernant les ADR taïwanais, Advanced Semiconductor Engineering (ASX) a bondi de 8,31 %, tandis que TSMC a terminé presque inchangé.
Résultats d’entreprises et mouvements sectoriels
Au-delà de l’IA, les résultats et les actualités spécifiques aux entreprises ont dicté les mouvements de titres individuels. Le groupe agroalimentaire PepsiCo a clôturé en baisse de plus de 3 % à 137,86 dollars après avoir publié des résultats financiers mitigés pour le deuxième trimestre : son bénéfice par action ajusté de 2,20 dollars est inférieur aux 2,21 dollars prévus par les analystes de LSEG, bien que son chiffre d’affaires de 24,18 milliards de dollars dépasse les attentes du marché fixées à 23,95 milliards de dollars.
Dans le secteur de la distribution, Costco a chuté de plus de 4 % à 912,97 dollars à la suite d’un ralentissement de la croissance de ses ventes à périmètre constant en juin, qui s’établit à 8,8 % contre 12,5 % le mois précédent. À l’inverse, l’entreprise de diagnostic moléculaire Qiagen a vu son action bondir de plus de 10 % à 41,99 dollars, suite à des rapports indiquant que des firmes d’investissement, dont EQT, AllianceBernstein et KKR, seraient intéressées par son acquisition, avec des offres potentielles évoquées à au moins 50 dollars par action.
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Enfin, le secteur des médias reste sous pression : le titre de Paramount Skydance a reculé de plus de 4 % à 9,33 dollars sur fond de rapports indiquant que plusieurs États américains se préparent à intenter des poursuites antitrust contre le rachat de Warner Bros. Discovery. Salesforce a également reculé de plus de 2 % à 162,50 dollars, après que l’analyste Jackson Ader de KeyBanc Capital Markets a abaissé la note du titre de « surpondérer » à « neutre » et supprimé son objectif de cours, citant un manque de preuves quant à une dynamique de croissance future.
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Le 6 juillet, les marchés financiers mondiaux ont affiché une dynamique contrastée, marquée par une volatilité persistante dans le secteur technologique. Alors que Wall Street a bénéficié d’une reprise portée par les semi-conducteurs et des données d’emploi rassurantes, les indices européens ont terminé en baisse, illustrant la prudence des investisseurs face à la saison des résultats.
La séance du 6 juillet a révélé un écart notable entre les deux rives de l'Atlantique. Le S&P 500 a suivi cette tendance haussière avec une hausse de 0,7 % à 7 537,43 points, tandis que le Dow Jones a progressé de 0,3 % pour clôturer à 53 055,91 points. Selon les analyses, ce rebond a été soutenu par un regain d'intérêt pour les valeurs technologiques et des chiffres sur l'emploi inférieurs aux attentes, apaisant les craintes d'un durcissement monétaire de la part de la Réserve fédérale.
À l’inverse, l’Europe a maintenu une posture défensive. À Londres, le FTSE 100 a reculé de 0,3 %, tout comme le CAC 40 à Paris, qui a terminé à 8 479,87 points. Seul le DAX allemand a réussi à se maintenir en territoire positif, enregistrant une légère hausse de 0,2 %. Ce climat européen reflète l’attentisme des investisseurs à l’approche de la publication des résultats trimestriels des entreprises.
Le secteur des puces électroniques a été le cœur des préoccupations mondiales. Si certains analystes observent un retour de la demande, la situation reste fragile, comme l’a illustré l’indice KOSPI en Asie, qui a chuté de près de cinq pour cent suite à une dégringolade de près de sept pour cent de l’action Samsung Electronics après la publication de ses résultats financiers. Cette onde de choc a pesé sur l’ensemble du secteur, affectant des titres majeurs comme Micron Technology, Marvell Technology, Broadcom et AMD.
Parallèlement, le marché surveille de près l’intégration de nouvelles entités dans les indices de référence. L’entrée de SpaceX dans le Nasdaq 100 a suscité une attention particulière, bien que le titre n’ait pas bénéficié de l’effet d’entraînement traditionnellement observé lors de telles inclusions. Le prix de clôture de l’action est resté inférieur de quelques centimes à celui du premier jour de cotation, offrant un cas d’étude sur l’influence réelle des fonds passifs sur la valorisation des entreprises.
Malgré les fluctuations, les investisseurs ne semblent pas prêts à délaisser la thématique de l’intelligence artificielle (IA). Toutefois, une interrogation cruciale émerge : le calendrier de rentabilité de ces investissements massifs, chiffrés en milliers de milliards de dollars. Comme le souligne une analyse rapportée par Vietnam.vn, le marché cherche désormais des preuves tangibles de retour sur investissement.
Le sentiment a été ponctuellement stimulé par les annonces de Foxconn, dont les revenus du deuxième trimestre ont dépassé les attentes grâce au segment des serveurs dédiés à l’IA. Les regards se tournent désormais vers le 10 juillet, date prévue pour l’introduction en bourse de SK Hynix à Wall Street, une opération évaluée à 29 milliards de dollars qui pourrait confirmer l’appétit du marché pour les infrastructures matérielles de l’IA.
| Indice | Variation (6 juillet) |
|---|---|
| Nasdaq | +1,1% |
| S&P 500 | +0,7% |
| Dow Jones | +0,3% |
| FTSE 100 | -0,3% |
| CAC 40 | -0,3% |
La volatilité observée sur les marchés actions a également eu des répercussions sur les matières premières. Après la clôture des marchés, les cours du pétrole ont montré des signes de raffermissement. Le contrat Brent a dépassé le seuil des 75 dollars le baril, tandis que le WTI s'est établi autour de 72 dollars.

L’attention des opérateurs reste focalisée sur les prochaines étapes, notamment la publication du compte-rendu de la dernière réunion de la Réserve fédérale, qui sera scruté pour déceler tout changement dans la politique des taux d’intérêt, facteur déterminant pour la valorisation des actifs technologiques.
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Le 9 juillet 2026, le maire des West Midlands, Richard Parker, a officiellement lancé le « West Midlands Supplier Readiness and Transformation Fund », un programme de soutien de 50 millions de livres sterling destiné à renforcer les chaînes d’approvisionnement locales dans le secteur des véhicules électriques et à stimuler la création d’emplois qualifiés dans la région.
Le fonds, d’une durée de quatre ans, est conçu pour aider les entreprises de la chaîne d’approvisionnement automobile à investir dans de nouveaux équipements, à améliorer les compétences de leur main-d’œuvre et à accroître leurs capacités de production. Selon la West Midlands Combined Authority, cette initiative vise à permettre aux entreprises locales de remporter de nouveaux contrats dans un marché mondial de l’électrification en pleine accélération. L’investissement débloque également une somme équivalente de 50 millions de livres sterling provenant du secteur privé.

Les entreprises éligibles, qu’il s’agisse de fabricants de composants, de prestataires de services spécialisés ou de fournisseurs d’expertise technique, peuvent désormais soumettre leurs dossiers. Les subventions proposées varient de 250 000 à 3 millions de livres sterling, sous réserve qu’elles soient accompagnées d’un financement privé correspondant à au moins 50 % du montant total. Le West Midlands Combined Authority’s Investment Board avait officiellement validé ce fonds lors d’une réunion tenue en février 2026.
Le maire Richard Parker a souligné l’importance historique et économique de la région, affirmant que les West Midlands demeurent le moteur de l’industrie automobile britannique. Le secteur local compte environ 1 000 entreprises employant des dizaines de milliers de personnes dédiées au développement de technologies de batteries et à la fabrication de véhicules, de pièces et de composants de moteurs.

« Le West Midlands est toujours la salle des machines de l’industrie automobile britannique. C’est l’une de nos grandes forces économiques et c’est pourquoi je l’ai placée au cœur de mon plan de croissance pour créer des emplois qualifiés avec des salaires plus élevés », a déclaré le maire lors du lancement au centre « Advanced Propulsion Centre », basé à l’université de Warwick. Ce centre est financé conjointement par le Department for Business and Trade et l’industrie automobile pour stimuler la recherche sur les véhicules zéro émission.
Cette enveloppe de 50 millions de livres sterling s’inscrit dans le cadre de l’initiative « DRIVE35 » du gouvernement britannique, visant à sécuriser la résilience des chaînes d’approvisionnement nationales. Le ministre de l’Industrie, Chris McDonald, a précisé que cet investissement faisait partie d’une stratégie plus large :

« À travers notre stratégie industrielle moderne, nous injectons 4 milliards de livres sterling dans la fabrication de véhicules zéro émission, marquant le plus grand investissement dans l’industrie automobile depuis l’ère de l’après-guerre et stimulant la croissance économique et l’innovation à travers le pays. »
Le ministre a ajouté que le gouvernement investit au total 100 millions de livres sterling, répartis entre les West Midlands et le Nord-Est, pour électrifier la fabrication. Le professeur David Greenwood, PDG du High Value Manufacturing Catapult et directeur de l’engagement industriel à la Warwick Manufacturing Group (WMG) de l’université de Warwick, a salué cette décision. Il a souligné que ce fonds, aligné sur les investissements dans la zone d’investissement de Coventry et Warwick et le Local Innovation Partnerships Fund de 50 millions de livres sterling, renforce la position de la région pour soutenir la stratégie industrielle nationale.
Au-delà de ce fonds, l’administration régionale déploie d’autres leviers financiers pour soutenir la transition vers l’électrique, notamment :
Pour les entreprises, l’enjeu immédiat est de sécuriser ces fonds pour transformer leurs capacités de production. Alors que le marché mondial de l’électrification progresse rapidement, cette initiative est présentée comme un moyen crucial d’assurer que les fabricants et innovateurs locaux restent compétitifs face aux évolutions technologiques du secteur.
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Toyota has expanded its Japanese market offerings for the second-generation Aqua, also known globally as the Prius c, by introducing a new GR Sport grade. This launch follows a facelift for the hybrid hatchback that occurred last September, which brought the model’s styling in line with recent Toyota vehicles such as the Camry and Prius. The introduction of the GR Sport variant is part of a broader effort by the Japanese automaker to share the appeal of its performance-oriented GR Yaris and GR Corolla models with drivers of its more economical, mass-market hybrid vehicles.
The GR Sport is positioned as the flagship trim of the Aqua lineup in Japan, carrying a price tag of 3,238,400 yen. This makes it the most expensive grade available, surpassing the standard X, G, and Z grades, which range in price from 2,497,000 yen to 3,072,300 yen. While the standard Aqua is primarily recognized for its fuel efficiency, the GR Sport is marketed as a vehicle that offers a “driver’s image” and a more “buttoned-down chassis” for those navigating winding mountain roads.

Mechanically, the GR Sport retains the familiar hybrid powertrain found in the standard Aqua. It utilizes an M15A-FXE 1.5-litre naturally-aspirated inline-three petrol engine that delivers 91 PS (67 kW) and 120 Nm of torque. This engine is paired with an E-CVT and two electric motors: a 1MM generator unit rated at 6.4 PS (4.7 kW) and 52 Nm, and a 1NM traction motor providing 80 PS (59 kW) and 141 Nm. The total system output is 116 PS (85 kW), powered by a five Ah nickel metal hydride (NiMH) battery. Despite the shared output, Toyota has introduced performance-focused tweaks to the driving experience. These include dedicated suspension tuning, a specific mapping for the electronic power steering system that is activated in the “Power+” drive mode, and structural enhancements such as an underbody brace and rear bumper reinforcement to stiffen the chassis.

The exterior design of the GR Sport incorporates several functional and aesthetic upgrades. The front end features the “hammerhead face” with a light bar connecting the daytime running lights, integrated above the main headlamps. The GR Sport-specific front bumper is designed with a hexagonal mesh pattern to reduce air resistance and features angled sections for fog lamps and side spoilers. The rear bumper is also unique to the grade, featuring a prominent honeycomb-patterned insert and an air diffuser. The vehicle sits on 17-inch aluminium wheels in a specific GR Sport design, wrapped in 205/45 R17 tyres, which house red-painted brake callipers adorned with the GR logo. Black Toyota emblems and GR badges are fitted to both the front and rear of the car.

Inside, the cabin is upgraded with sports seats trimmed in a combination of AIRNUBUCK and synthetic leather, with the GR logo integrated into the headrests. Other interior accents include gunmetal trim, a three-spoke leather-wrapped steering wheel, aluminium pedals, and a GR-branded key fob. The GR Sport also comes with a higher level of standard equipment compared to the base models, featuring a 10.5-inch touchscreen head unit and a panoramic view monitor that includes a “see-through floor” function. The included comfort package provides heated front seats and a heated steering wheel, as well as a passenger seat back pocket and sun visors with vanity mirrors.
The standard Aqua lineup also received updates alongside the introduction of the GR Sport. Models equipped with E-Four now include cold-climate equipment as standard, while the X and U trims have gained improved front seats and a rear centre armrest with two cupholders, features intended to enhance practicality, particularly in snowy regions of Japan. By offering the GR Sport, Toyota is positioning the Aqua as a daily hatchback for owners of its high-performance cars, providing a sportier driving experience without the requirement of managing the 304 hp found in the GR Yaris or GR Corolla.
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Le 9 juillet 2026, le Premier ministre Lê Minh Hưng a présidé la première réunion du Comité directeur central des programmes cibles nationaux. Il a dénoncé une bureaucratie excessive, citant notamment le programme de construction de la nouvelle ruralité, entravé par 54 documents d’orientation différents, ce qui ralentit le décaissement des fonds publics pour l’exercice 2026.

Le constat est sans appel : malgré l’allocation de budgets substantiels par l’Assemblée nationale et le gouvernement, le déploiement des quatre programmes cibles nationaux accuse un retard significatif. Lors de cette session inaugurale, le Premier ministre a pointé du doigt la prolifération kafkaïenne des textes réglementaires. Comme l’a rapporté Dân Trí, le programme dédié à la construction de la nouvelle ruralité, à la réduction durable de la pauvreté et au développement socio-économique des minorités ethniques est actuellement régi par 54 documents d’instruction distincts.
Cette fragmentation administrative crée des obstacles insurmontables pour les autorités locales. Selon Thanh Niên, cette situation empêche toute synergie ou mécanisme d’intégration entre les différents programmes. Le Premier ministre a souligné que ces difficultés, bien qu’en partie objectives, relèvent principalement de causes subjectives : un manque de proactivité de certaines agences, une préparation lente des dossiers et une coordination interministérielle défaillante.

Le gouvernement a fixé une feuille de route stricte pour redresser la barre. L’enjeu est de taille : il s’agit de finaliser le décaissement de l’intégralité des fonds budgétaires centraux alloués pour l’année 2026, incluant les reports de la période 2021-2025.
“Phấn đấu quyết tâm giải ngân 100% nguồn vốn ngân sách trung ương được giao trong năm 2026, bao gồm trên 17.000 tỷ đồng vốn của 3 chương trình giai đoạn 2021-2025 được kéo dài sang năm 2026.”Lê Minh Hưng, Thủ tướng Chính phủ
Comme le précise Tuổi Trẻ, le chef du gouvernement exige désormais que les résultats, la progression des décaissements et l’impact réel sur la population servent de critères d’évaluation pour la responsabilité des chefs de file. Le principe est simple : des responsabilités claires, des délais précis et des résultats tangibles.
Au-delà de la simplification administrative, le gouvernement engage une réflexion profonde sur l’intégration des programmes. L’idée est de passer d’une simple juxtaposition mécanique à une véritable convergence stratégique. Un groupe de travail, dirigé par un vice-Premier ministre, a été chargé de réaliser un audit global pour proposer une restructuration cohérente avant le 25 juillet.
L’urgence est particulièrement ressentie dans les zones rurales et montagneuses, où les besoins restent criants. À Đà Nẵng, par exemple, les autorités locales ont fait état de défis persistants. D’après les informations recueillies par Dân tộc và Phát triển, malgré une réduction annuelle moyenne de la pauvreté de 3 %, une part importante de la population, notamment au sein des minorités ethniques comme les Cơ Tu ou les Xơ Đăng, continue de faire face à des obstacles d’accès aux services essentiels.
| Indicateur | Contexte 2026 |
|---|---|
| Fonds à décaisser (reports) | Plus de 17 000 milliards de dôngs |
| Objectif de décaissement | 100 % en 2026 |
| Responsabilité | Totale, incombant aux agences chủ trì (dirigeantes) |
Le gouvernement insiste sur une décentralisation accrue. Les ministères devront désormais se concentrer sur le contrôle et la supervision, laissant aux localités la latitude nécessaire pour adapter les politiques à leurs réalités de terrain, tout en garantissant que les ressources ne soient pas dispersées, évitant ainsi tout gaspillage ou détournement, comme l’indique la note officielle Báo Chính phủ.
La période à venir sera marquée par un suivi rigoureux des agences en retard. Le Premier ministre a ordonné la constitution d’une liste noire des entités défaillantes, avec une analyse précise des causes et des responsabilités associées, afin de garantir que les investissements publics atteignent enfin leur cible : l’amélioration concrète de la vie des citoyens les plus vulnérables.
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La marque de crème glacée DREYER’S organise une opération de promotion exceptionnelle à Hong Kong, offrant des cônes gratuits au public les 8 et 9 juillet 2026. Cette campagne de marketing, située au centre commercial Airside à Kai Tak, permet aux consommateurs de découvrir deux nouvelles saveurs de sa gamme « Luxury Waffle Cone ».

Dans le cadre d’une stratégie de lancement pour sa nouvelle gamme « Luxury Waffle Cone », DREYER’S a déployé un dispositif de distribution gratuite à Hong Kong. Selon les informations rapportées par HKET, l’événement se déroule sur deux jours, les 8 et 9 juillet 2026, au sein du pavillon de vente au détail de Kai Tak (Kai Tak Retail Hall).
Les visiteurs peuvent se rendre au hall 2, rez-de-chaussée, entre 12h00 et 18h00 pour obtenir gratuitement un cône glacé. La marque met en avant deux parfums spécifiques : « Pistache Chocolat », inspiré par la tendance du chocolat de Dubaï et utilisant des pistaches américaines avec une glace au chocolat belge, ainsi qu’une version classique « Menthe Chocolat » agrémentée d’un coulis de chocolat intense.
Le paysage des promotions alimentaires à Hong Kong est particulièrement actif en cette période. Parallèlement à l’initiative de DREYER’S, d’autres acteurs du secteur multiplient les campagnes de visibilité pour attirer les clients dans les rues. U Food a documenté une série d’opérations similaires, notamment celles de la marque Binggrae, qui organise des distributions de bâtonnets Melona à travers divers districts, de Kwun Tong à Mong Kok.
| Opération | Marque | Offre |
|---|---|---|
| Pop-up Kai Tak | DREYER’S | Cônes gratuits |
| Tournée de rue | Binggrae | Bâtonnets Melona |
Ces actions de marketing de terrain, bien que ponctuelles, soulignent une volonté des marques de renforcer leur présence physique et de susciter l’engagement direct des consommateurs. Pour DREYER’S, l’opération est strictement limitée par les stocks disponibles sur place, chaque visiteur pouvant recevoir une portion de glace.
Au-delà des distributions gratuites, le marché local propose d’autres incitations financières. Les détaillants comme Wellcome et ParknShop ont récemment lancé des promotions flash offrant des réductions sur l’ensemble des achats, tandis que certains établissements hôteliers, à l’instar de l’hôtel Eaton, proposent des tarifs spéciaux pour les buffets, incluant des offres où la deuxième personne bénéficie d’un prix réduit à 77 $.
Ces initiatives, bien qu’éparpillées, permettent aux ménages de naviguer dans un contexte économique où la recherche de la « bonne affaire » reste un moteur de consommation majeur. Les consommateurs sont invités à consulter les plateformes sociales des marques, telles que les comptes officiels sur Instagram ou les applications dédiées, pour toute mise à jour concernant les changements d’horaires liés aux conditions météorologiques.
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Le 29 juin 2026, la société britannique Cambridge Atomworks a signé une lettre d’intention avec Chiltern Vital Group pour implanter un prototype de micro-réacteur nucléaire Odin au Berkeley Green Science and Technology Park, dans le Gloucestershire. Ce projet vise à valider la physique et l’hydraulique thermique du réacteur pour obtenir les approbations réglementaires mondiales.
Le choix du site ne doit rien au hasard. Le parc technologique de Berkeley, situé sur d’anciennes terres de la centrale nucléaire de Berkeley, a été acquis en 2024 par Chiltern Vital Berkeley (CVB). L’objectif est de transformer ce terrain industriel en un pôle mondial d’éducation et de technologie énergétique décarbonée au sein du supercluster nucléaire de Severn Edge.

Si le projet est approuvé, le développement pourrait s’étendre sur 5,6 hectares (600 000 pieds carrés), intégrant des laboratoires, des bureaux et des unités de fabrication. Selon les prévisions de CVB, cette infrastructure pourrait générer jusqu’à 1 000 emplois. Chris Turner, PDG de CVG et CVB, a souligné l’importance de ce partenariat pour le développement du parc.
“Cambridge Atomworks acceptant d’implanter son installation prototype de recherche et développement à Berkeley représente une autre étape importante pour le développement du Berkeley Green Science and Technology Park (BGSTP) par Chiltern Vital Berkeley en tant que pôle mondial de technologie, d’éducation et de formation à l’énergie zéro carbone au sein du Severn Edge Nuclear Supercluster.
Le système Odin se distingue par une approche technique visant l'autonomie totale. Sa conception permet l'intégration des systèmes de conversion de puissance et de rejet de chaleur dans une unité compacte, capable de fournir de l'électricité sans connexion au réseau externe.

L’un des points critiques de l’Odin est sa capacité à fonctionner loin des ressources hydriques. Le réacteur utilise l’air comme dissipateur thermique final et repose sur une circulation naturelle, tant pour le sel fondu que pour le système auxiliaire de refroidissement par air. Cette caractéristique le rend, selon l’entreprise, « walk-away safe », c’est-à-dire sécurisé même en cas d’abandon du site lors d’un scénario d’urgence.
Cette polyvalence cible des marchés très spécifiques : les sites miniers traitant des minéraux critiques et les installations industrielles situées dans des zones reculées où l’infrastructure électrique est inexistante.
L’objectif de Cambridge Atomworks est de rendre le prototype opérationnel d’ici 2030. Au-delà de la production d’énergie, le site de Berkeley servira de laboratoire de données pour répondre aux exigences des régulateurs internationaux sur la physique et l’hydraulique thermique du micro-réacteur.
Une fois la campagne de démonstration physique terminée, le réacteur changera de vocation pour devenir un centre d’instruction. The Manila Times rapporte que le PDG de Cambridge Atomworks, Ian Farnan, voit là une opportunité de combler un vide structurel au Royaume-Uni.
“Une fois notre campagne de démonstration physique terminée, notre objectif est d’utiliser le réacteur prototype basé à Berkeley comme installation de formation pour notre main-d’œuvre mondiale et pour la main-d’œuvre nucléaire du Royaume-Uni. Actuellement, il n’existe aucune installation de formation aux réacteurs à cet effet au Royaume-Uni.
Fondée en 2023, l'entreprise a initialement développé le micro-réacteur Odin pour la firme américaine NANO Nuclear via un contrat de consulting. Ce n'est qu'en 2024 que la société a racheté la propriété intellectuelle de sa propre technologie.

L’entreprise a consolidé son infrastructure technique en signant, en mars 2024, un mémorandum d’entente avec le cabinet de conseil en ingénierie Mott MacDonald. Ce réseau de partenariats, allant de la gestion technique à l’immobilier stratégique avec CVG, place l’Odin dans une position favorable pour passer du stade de concept à celui de réalité industrielle d’ici la fin de la décennie.
Le succès du projet dépendra désormais de la capacité de l’entreprise à transformer les données de physique et d’hydraulique thermique recueillies à Berkeley en autorisations concrètes de déploiement, un goulot d’étranglement historique pour les nouvelles technologies nucléaires.
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Cette décision fait suite à des frappes américaines contre des sites iraniens et des représailles de Téhéran contre des bases américaines dans le Golfe.
L’annonce de Donald Trump a provoqué une réaction immédiate et violente sur les marchés de l’énergie. Selon Al Bayan, les prix mondiaux du pétrole ont bondi mercredi. Le baril de Brent, référence mondiale, a dépassé les 80 dollars, atteignant 80,12 dollars pour les contrats de septembre, soit une hausse de 8,04 %.

Le brut américain (WTI) a suivi une trajectoire similaire. Al Bayan rapporte que le WTI a grimpé de 7,65 % pour s’établir à 75,83 dollars. D’autres sources nuancent légèrement ces chiffres : Al Jazeera fait état d’une hausse de 5,3 % pour le Brent (78,1 dollars) et de 5,1 % pour le WTI (74,15 dollars) au début des échanges.
Cette volatilité s’inscrit dans un cycle d’instabilité marqué. Sky News Arabia rappelle que le Brent a oscillé entre 70 dollars avant le début du conflit fin février et des pics dépassant les 100 dollars durant les phases les plus critiques de la guerre.
Le basculement a eu lieu lors du sommet de l’OTAN à Ankara. Interrogé sur le sort du mémorandum d’entente avec Téhéran, Donald Trump a tranché sans ambiguïté.

“Pour moi, je pense que c’est terminé. Je ne veux pas traiter avec eux.
Cette rupture verbale s’accompagne d’une offensive concrète. Euronews indique que le Commandement central américain (CENTCOM) a frappé plus de 80 cibles en Iran, incluant des réseaux de commandement, des radars côtiers et des navires opérés par le Corps des Gardiens de la révolution islamique (IRGC). De son côté, l’armée iranienne a confirmé la mort de huit de ses membres dans ces frappes.
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La réponse de Téhéran ne s’est pas fait attendre. La BBC rapporte que l’Iran a ciblé des bases américaines au Koweït et à Bahreïn. Parallèlement, Washington a annulé l’exemption qui permettait à l’Iran de reprendre ses exportations de pétrole, resserrant ainsi l’étau économique.
La panique géopolitique a immédiatement glissé vers les places boursières. À New York, le Dow Jones a chuté de 166,7 points (0,31 %), tandis que le Nasdaq a reculé de 114 points (0,44 %), selon Al Jazeera. L’indice S&P 500 a également ouvert en baisse de 0,36 %.
En Europe, la crainte d'une flambée des prix de l'énergie a plombé les indices. Le DAX allemand a reculé de 2,3 %, le CAC 40 français de 2,1 % et le FTSE 100 londonien de 1,6 %.
L’Asie n’a pas été épargnée. Le Nikkei de Tokyo a clôturé à son plus bas niveau en quatre semaines, perdant 2,11 %. Cette baisse est accentuée par une crise de confiance dans le secteur de l’intelligence artificielle. Al Jazeera cite l’analyste Dali Yusuke Hashizume de Daiwa Securities, affirmant que les investisseurs ne peuvent pas retrouver pleinement leur confiance dans les actions des entreprises d’IA après des résultats décevants de Samsung Electronics.
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Au-delà des indices, des secteurs stratégiques subissent des dommages collatéraux. L’aéronautique est en première ligne : Youm7 rapporte qu’Airbus a réduit ses prévisions de demande mondiale d’avions passagers de 1 % pour les vingt prochaines années, citant la guerre en Iran et les tensions douanières.
La situation maritime est tout aussi critique. L'Organisation maritime internationale a alerté sur le sort de 6 000 marins toujours bloqués dans le Golfe.
Les conséquences se font sentir jusqu'en Asie centrale.
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L’attitude de Donald Trump divise les analystes. Si le président affirme que l’escalade se terminera “rapidement”, certains y voient une stratégie de négociation agressive. John Blassar, analyste chez Citi Gestion, cité par Al Bayan, estime que l’annonce de la fin du mémorandum est un “arrêt temporaire” visant à accentuer la pression sur Téhéran.

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Blassar suggère que Trump ne souhaite pas rompre totalement les discussions pour des raisons électorales, ayant fait du bas prix du pétrole un argument de campagne. Cependant, la réalité du terrain — frappes militaires, blocus portuaire et retrait des exemptions d’exportation — indique une volonté de porter le conflit à un niveau supérieur pour forcer une capitulation ou un nouvel accord drastique.
L’Europe, quant à elle, tente de maintenir un canal diplomatique. La Commission européenne a appelé au respect du cessez-le-feu et à l’application de la résolution 2817 du Conseil de sécurité, tandis que le président Emmanuel Macron a insisté sur le fait que les discussions “se poursuivront” malgré les échanges de coups.
Le marché reste désormais suspendu à la stabilité du détroit d’Ormuz. Tout nouvel incident dans ce goulot d’étranglement pourrait propulser le baril bien au-delà des 80 dollars actuels, ramenant les économies mondiales vers la spirale inflationniste connue lors des premières phases de la guerre.
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L’incident, attribué à une défaillance de synchronisation temporelle, a perturbé les transports ferroviaires et les services de paiement, tout en suscitant des tensions politiques sur la sécurité nationale australienne.
La panne, qui a débuté aux alentours de 4h30 du matin, a touché les mécanismes de synchronisation temporelle au sein de plusieurs nœuds du réseau sur la côte est de l’Australie. Selon le directeur financier de Telstra, Michael Ackland, cité par 1 News, l’entreprise n’a pas encore identifié la cause profonde de ces dysfonctionnements au niveau des serveurs de temps, mais a formellement écarté l’hypothèse d’une cyberattaque.
L’impact a été immédiat sur l’infrastructure critique du pays. L’Australian Rail Track Corporation a dû suspendre le fret ferroviaire national par mesure de sécurité, tandis que les services régionaux de train dans l’État de Victoria et dans la région de Hunter en Nouvelle-Galles du Sud ont été totalement interrompus. En parallèle, les systèmes de paiement électronique, notamment ceux gérés par Tyro, ont rencontré des difficultés majeures, et certains chargeurs de véhicules électriques Chargefox sont restés hors service.
Dans le secteur des télécommunications, la synchronisation temporelle — souvent gérée par des protocoles comme le PTP (Precision Time Protocol) ou le protocole NTP (Network Time Protocol) — est essentielle pour le fonctionnement des réseaux 4G et 5G. Une erreur de quelques millisecondes peut entraîner une désynchronisation entre les stations de base et les serveurs centraux, empêchant l’authentification des appareils et le routage des paquets de données. Pour un opérateur de la taille de Telstra, qui assure la connectivité de millions d’utilisateurs et de services essentiels, ce type de panne illustre la fragilité des interdépendances numériques modernes.
La gestion de la crise a rapidement pris une tournure politique. Le Premier ministre Anthony Albanese a qualifié la situation de « profondément préoccupante et très perturbatrice pour la vie des gens », comme le rapporte ABC News. Cependant, c’est la réaction de l’opposition qui a provoqué l’ire du gouvernement.
Le chef de l’opposition, Angus Taylor, a publiquement suggéré un lien possible entre cette panne et un récent lancement de missile par l’Armée populaire de libération de Chine, bien qu’il ait admis ne disposer d’aucune preuve. Cette sortie a été vivement critiquée par la ministre des Communications, Anika Wells, qui a accusé MM. Taylor et Barnaby Joyce d’agir de manière irréfléchie, selon The Guardian.
Ce débat s'inscrit dans un contexte de surveillance accrue des infrastructures critiques australiennes.
La question des appels d’urgence « Triple Zéro » est devenue le point focal du débat. Bien que Telstra ait assuré que ces appels suivaient des protocoles distincts, des utilisateurs, notamment en Australie-Occidentale, ont rapporté des difficultés de connexion. Carol Bennett, PDG du réseau d’action des consommateurs de communications australiens (ACCAN), a souligné la gravité de ces défaillances pour la sécurité publique :

« C’est une question nationale énorme, et nous devons la traiter comme telle. Et je pense qu’il doit y avoir des sanctions significatives lorsque les entreprises échouent comme cela, surtout lorsqu’elles sont les gardiennes de la sécurité australienne. » Carol Bennett, via ABC News.
La controverse a été exacerbée par l’aveu de la sénatrice libérale Sarah Henderson, qui a affirmé avoir « testé » le système d’urgence en passant des appels inutiles. Une pratique jugée « scandaleuse » par la ministre de la Gestion des urgences, Kristy McBain, compte tenu du besoin critique de maintenir la ligne libre pour les vérifications de sécurité.
À la mi-journée, environ 90 % des services avaient été rétablis, Telstra s’excusant officiellement pour les désagréments causés. Toutefois, la pression reste forte sur l’opérateur. La ministre Anika Wells a confirmé que l’Autorité australienne des communications et des médias (ACMA) mènerait un examen approfondi de l’incident.
Les appels à des réformes structurelles se multiplient, avec des demandes de standards obligatoires plus stricts et des pénalités financières accrues pour les opérateurs défaillants. Pour les millions de clients de Telstra, cet incident marque une nouvelle épreuve de confiance, dans un contexte où les infrastructures télécoms sont devenues, selon les mots de la ministre, « l’industrie la moins digne de confiance du pays ».
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