Susie Wiles, la première femme à occuper le poste de chef de cabinet de la Maison-Blanche sous la présidence de Donald J. Trump, a été publiquement défendue par le président américain après des rumeurs d’éviction liées à un climat politique tendu avant les élections de mi-mandat.
La cheffe de cabinet de la Maison-Blanche, Susie Wiles, a bénéficié du soutien affirmé du président Donald Trump, qui a rejeté les informations de presse faisant état de son remplacement imminent. Les spéculations sur son avenir au sein de l’administration s’étaient intensifiées, sur fond de marchés de paris anticipant son départ avant la fin de l’année 2026 et de courses électorales serrées pour les élections de mi-mandat du 3 novembre.
La porte-parole de la Maison-Blanche, Danielle Alvarez, a abondé dans le même sens en affirmant : Ces sources anonymes ne savent rien. Le président Trump a assemblé une équipe unie concentrée sur son agenda America First.

Accusations de blocage sanitaire et départ de l’administration
Des accusations distinctes ont toutefois été portées contre Susie Wiles par un ancien conseiller de l’administration, Means, qui a quitté ses fonctions. L’ancien conseiller a quitté son poste deux semaines après un conflit ouvert avec la Maison-Blanche.
Au cours de cet entretien de deux heures, Means a évité de critiquer le président Donald Trump ainsi que le secrétaire à la Santé Robert F. Kennedy Jr., dont il est un proche allié. Il a en revanche ciblé Wiles en affirmant qu’elle avait passé sa carrière à gagner de l’argent, notamment auprès de l’industrie pharmaceutique et des fabricants de pesticides, ainsi qu’auprès du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dont elle a été la conseillère.
After an accomplishment filled week by President Trump, I have the pleasure of reading a piece of Friday fiction, courtesy of the Daily Mail. To be crystal clear, I am not going anywhere. I am honored and proud to serve President Trump, proud of our team and remain fully…
— https://x.com/SusieWiles47/status/2063047649851224261
En réponse à ces accusations d’influence de groupes de pression, la Maison-Blanche et le ministère de la Santé ont déclaré que le gouvernement avait toujours agi dans l’intérêt des Américains. Les services de Susie Wiles et la Maison-Blanche n’étaient pas immédiatement disponibles pour commenter ces déclarations.
Nomination de Stephen Miller à la tête du cabinet présidentiel
À la suite d’une large défaite du camp républicain lors des élections de mi-mandat, le président Donald Trump a annoncé sur sa plateforme Truth Social la nomination de Stephen Miller comme nouveau chef de cabinet de la Maison-Blanche en remplacement de Susie Wiles. Auparavant, des personnalités telles que Randy Levine, Steve Witkoff, Bill Pulte et Kevin McCarthy avaient également circulé parmi les successeurs potentiels recensés par les observateurs politiques.
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