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Portes de France n’est plus seul maître à bord

Le changement

Ne dites plus Thi’Pi, mais Association Thi’Pi. Acté lors du dernier conseil d’agglomération, cet imperceptible changement d’appellation… change en réalité beaucoup de choses. Le nom témoigne déjà d’une évolution statutaire : le pôle numérique du bassin thionvillois, entité créée par Portes de France, devient une association de droit local. Ce qui lui permet de s’émanciper de la maison mère, « de sortir du seul giron de la communauté d’agglo et donc de lui offrir la possibilité de voler de ses propres ailes », selon la formule employée par Pierre Cuny.

Le vice-président Jean-Charles Louis apporte toutefois une nuance : « À l’instar de ce qui existe à Metz avec Bliiida, le Thi’Pi sort de l’agglo mais l’agglo ne sort pas du Thi’Pi  ». Traduction : Portes de France ne révisera pas à la baisse la contribution versée à ce fleuron du numérique. Laquelle s’établit à 120 000 € par an.

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La nouvelle gouvernance

S’ouvrir, mais à qui, à quoi ? Le Thi’Pi va désormais servir cinq EPCI, parmi lesquelles Portes de France bien entendu, mais aussi celles qui maillent le territoire nord-mosellan : le Val de Fensch, Pays-Haut Val d’Alzette, Cattenom et environs et l’Arc mosellan. Ces collectivités figureront toutes au casting de ce nouveau mode de gouvernance et disposeront de voix délibératives. Légitimement, l’agglo thionvilloise restera la mieux dotée avec cinq représentants.

Outre l’entrée de ces intercos, la grande nouveauté réside dans l’apparition de partenaires privés en qualité de membres fondateurs. Les poids lourds industriels du secteur, à savoir ArcelorMittal, la centrale nucléaire de Cattenom et Thyssenkrupp siégeront au conseil d’administration.

Les missions

« C’est un service qui a vocation à s’ouvrir et à accélérer son dynamisme et son attractivité », martèle Lucas Grandjean. Le délégué aux usages numériques et à l’innovation a piloté ce dossier en lien avec Florence Christmann, responsable du Thi’Pi. À son initiative, une passerelle s’établira avec Bliiida. Connexion qui se traduit par un rapprochement entre les incubateurs industriels existants au sein de ce tiers lieu d’innovation messin et les start-up couvées par son pendant thionvillois. Enfin, comme le résume Jean-Charles Louis, cette nouvelle ère ne change pas le destin du Thi’Pi : « Son objet ne varie pas, mais il s’étoffe », insiste l’élu. Parmi les objectifs assignés sur la feuille de route de l’Association Thi’Pi figurent notamment la mise à disposition d’espaces de travail individuels ou collectifs (coworking), la structuration de projets numériques, la promotion de l’écosystème numérique nord-mosellan, etc.

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