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La grande chance de Zaniolo, le dernier appel de Belotti et puis il y a les immortels…

Je vais mettre la main dessus : je ne suis pas un grand fan de Zaniolo. J’aime son ardeur, la bousculade qu’il y met mais, comme le disait une vieille publicité avec Ronaldo (le Phénomène) : « La puissance n’est rien sans contrôle ». Et, pour ce que j’ai vu dans les Giallorossi quatre ans, Zaniolo n’a pas toujours été “sous contrôle”. Je suis préoccupé par les blessures (graves) qu’il a subies. On voit qu’il a beaucoup de potentiel mais il porte aussi en lui un héritage de perplexité dû à son état physique toujours en balance. La Juventus semble convaincue de se concentrer sur le talent bleu. Il pense qu’avec Chiesa et Di Maria, il peut apporter ce petit quelque chose en plus, en termes de dribbles, de bons jeux et de passes décisives qu’Allegri recherche. Sans aucun doute, s’il devait s’habiller en noir et blanc, ce serait pour Zaniolo sa grande opportunité de faire taire toutes les critiques (je la prends aussi). Non pas que Rome ne soit pas un grand club (comme le confirme le fait que Mourinho est resté et que la Conference League a été remportée il y a seulement quelques semaines) mais, clairement, la Juventus est une tout autre affaire. Si Zaniolo devait faire du bien à la Vieille Dame, sa carrière prendrait une tout autre direction. Je reste dubitatif mais je veux aussi essayer de lui faire confiance, ne serait-ce que pour le fait qu’il est italien et qu’il a donné, après une vie de galère, un trophée européen à Rome et au football italien (celui qui snobe la Conference League n’est que envieux).
Si aller à la Juventus serait certainement sa grande chance pour Zaniolo, pour Belotti (où qu’il aille), ce sera la dernière chance. On parle de l’un des meilleurs attaquants de notre équipe nationale, de celui qui, il y a encore quelques années, valait 100 millions, de celui qui a encore de nombreuses années devant lui (né en 1993). Pourtant, le vrai coq est resté hors du radar pendant très, très longtemps. Après son exploit de la saison 2016/17 (28 buts de la saison), viennent des saisons difficiles, également dues à plusieurs blessures. Après sept ans à la grenade, il est prêt à se remettre dans le jeu ailleurs. Il ne peut pas se tromper, il doit faire le bon choix. Honnêtement, je le verrais bien à l’étranger, peut-être à Monaco (si on en parle). Nouveau championnat, nouvelles incitations, ça pourrait être la bonne solution.
Qui a fait le bon choix est Quagliarella. Le 31 janvier, il soufflera 40 bougies mais il se sent encore capable de prêter main-forte à la Sampdoria. Il compte 181 buts en Serie A, 7 derrière Del Piero. Pourrait même le faire, non? Je crois que l’exemple d’Ibra (un autre immortel) est la confirmation que, dans le football d’aujourd’hui, si on s’entraîne bien et qu’on utilise bien sa tête, on peut jouer longtemps. Alors, vive les immortels… Autrefois c’était l’apanage des gardiens et des défenseurs, aujourd’hui aussi des attaquants. Pour les (purs) milieux de terrain, je vois ça plus dur…

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