Donald Trump assiste à la finale de la Coupe du Monde 2026 au MetLife Stadium
Le président des États-Unis, Donald Trump, a assisté dimanche à la finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, opposant l’Argentine à l’Espagne au MetLife Stadium, situé à East Rutherford, dans le New Jersey. Arrivé par hélicoptère à bord de Marine One, le président a survolé le stade environ 45 minutes avant le coup d’envoi avant d’atterrir à proximité.
Accompagné de la Première dame Melania Trump, le président a pris place dans une loge de luxe située sur le côté ouest du stade, aux côtés du président de la FIFA, Gianni Infantino. Cette apparition marque la première fois qu’un président américain en exercice assiste à une finale de Coupe du Monde sur le sol national.

Un protocole de remise du trophée revisité
Pour cette édition 2026, la FIFA a opéré un changement significatif dans le protocole de remise du trophée. Contrairement aux deux dernières éditions où le président de l’organisation remettait seul la coupe, Gianni Infantino a décidé de renouer avec une tradition prévalant avant 2018. Désormais, le chef d’État du pays hôte de la finale accompagne le président de la FIFA pour cette cérémonie.
Donald Trump est ainsi chargé de présenter le trophée au vainqueur du match, aux côtés de M. Infantino. Bien que le Canada et le Mexique soient également co-hôtes du tournoi, leurs chefs d’État respectifs ne participent pas à ce protocole. M. Infantino a justifié ce choix en déclarant qu’il s’agit d’un retour aux pratiques historiques de l’organisation, soulignant que cette collaboration était prévue de longue date.
Une présence diplomatique sous haute tension
La tribune officielle a accueilli plusieurs dignitaires internationaux, dont le roi Felipe VI d’Espagne, la reine Letizia, les princesses Leonor et Sofía, la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum et le Premier ministre canadien Mark Carney. Le président argentin, Javier Milei, a pour sa part décliné l’invitation, invoquant des raisons de superstition.
La rencontre au MetLife Stadium a également été le théâtre de retrouvailles diplomatiques entre Donald Trump et le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, après des mois de tensions concernant les dépenses de défense au sein de l’OTAN. Si les relations se sont apaisées récemment, des désaccords persistent, notamment sur la gestion du conflit à Gaza, que Madrid qualifie de génocide, une position rejetée par les États-Unis.
Contexte sportif et affluence
L’édition 2026 de la Coupe du Monde, marquée par une expansion à 48 équipes nationales, a suscité un intérêt mondial. Avant la rencontre, Donald Trump a exprimé son admiration pour Lionel Messi, déclarant lors d’une entrevue avec Fox News qu’il était « très difficile de parier contre Messi ».
La gestion du tournoi a toutefois représenté un défi logistique pour la Maison Blanche, qui a dû naviguer entre des politiques migratoires strictes et des critiques portant sur le coût des billets. En amont de l’événement, le président Trump avait souligné l’impact culturel de la compétition, affirmant lors d’une réception à la Trump Tower que les États-Unis s’étaient révélés être une « nation de football ».
Historique des remises de trophées par des chefs d’État
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Le match de dimanche conclut un tournoi qui a, selon les autorités, réussi à rassembler le monde malgré les controverses initiales liées à son format et à son organisation.
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