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Une chasse rapide parmi les hirondelles domestiques est un plaisir à savourer

<span>Photographie : Alan Edwards/Alamy</span>” src=”https://s.yimg.com/ny/api/res/1.2/ZqUDRH0p4CNF6aULARvw9Q–/YXBwaWQ9aGlnaGxhbmRlcjt3PTk2MDtoPTU3Nw–/https://s.yimg.com/uu/api/res/1.2/sY_x7G3M2GwbJ_T5Bj6h9Q- -~B/aD02MDA7dz05OTk7YXBwaWQ9eXRhY2h5b24-/https://media.zenfs.com/en/theguardian_763/ff330dc530cccb24746507be32076763″ data-src=”https://s.yimg.com/ny/api/res/1.2/ZqUDRH0p4CNF96aUL-AR YXBwaWQ9aGlnaGxhbmRlcjt3PTk2MDtoPTU3Nw–/https://s.yimg.com/uu/api/res/1.2/sY_x7G3M2GwbJ_T5Bj6h9Q–~B/aD02MDA7dz05OTk7YXBwaWQ9eXRhY2h5b24-/https://media.zenfs.com/en/theguardian_763/ff330dc530cccb24746507be32076763″/></div>
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<p><figcaption class=Photographie : Alan Edwards/Alamy

Le ciel était bleu par intermittence et un faible ensoleillement déclenchait un faible chœur de sauterelles. Sinon, c’était un paysage essoré de tout l’été et les herbes étaient grises, les chardons morts, s’ils étaient bourrés de graines cotonneuses. Les seuls sons étaient les longues notes de jeunes buses imprégnées d’un sentiment de mélancolie.

Il y avait sept oiseaux – adultes et immatures – qui se battaient les uns contre les autres dans des querelles simulées, ou ils s’envolaient avec des battements d’ailes rythmiques profonds, avant de se déplacer et de pagayer sur les falaises d’air chaud. Peut-être était-ce la façon dont leurs mouvements perturbaient ces courants ascendants, mais 50 martinets et hirondelles circulaient parmi eux pour se nourrir, comme des enfants peut-être, jouant mais inconscients autour des membres plus lents des adultes qui marchaient. C’était un glorieux tourbillon à torsion lente de différents modes de vol.

Puis j’ai repéré le martinet. Il devait s’agir d’un éleveur écossais solitaire ou d’un migrant scandinave dérivé vers ces îles. Pourtant, il était seul et clairement détaché du mouvement plus large vers le sud de son genre, dont une grande partie s’est produite fin juillet.

Le vol House Martin est beau et rapide, et les coups séparés ne sont pas facilement dénombrables, mais dans les martinets, vous enregistrez à peine des battements d’ailes, chacun s’enfonçant dans le flou du dernier. Si l’absence de lignes droites définit la nature, alors le vol rapide est l’apothéose de la nature. Mon oiseau a oscillé à gauche et à droite, encore et encore, répétant les torsions peut-être sept à huit fois, comme s’il y avait des obstacles invisibles en altitude et que l’oiseau devait tracer une route étroite à travers tout cet air libre.

Il fallait que je me souvienne qu’à chaque détour de son chemin, un insecte se faisait aussi attraper par l’immense gueule de l’oiseau. Un parent peut prendre des proies comme ça, les unes après les autres, jusqu’à ce qu’une boule d’invertébrés, adhérant comme un bolus dans sa poche sublinguale, puisse compter 1 000 objets. Le vol rapide est donc à la fois précis et pratique, mais aussi plus pur que chez n’importe quel autre oiseau et le regarder se nourrir ici parmi les martres était comme voir un loup chasser parmi les chiens. Ce fut un bonheur de le savourer une dernière fois jusqu’au printemps prochain.

• Country Diary est sur Twitter à @gdncountrydiary

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