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Un modèle de relation toxique : le roman “Paternoster” dénonce le patriarcat

Un modèle de relation toxique : le roman “Paternoster” dénonce le patriarcat

« Il ne s’agit pas seulement de la froideur insultante de la mère ou de la bonhomie outrancière du père ; quelque chose cloche », se dit Dana, une Française d’origine kabyle de 26 ans, quelques instants après son arrivée dans le vieux manoir familial de ses futurs beaux-parents, les Paternoster, dans la région marécageuse de la Dombes, où elle doit passer tout l’été avec son amoureux, Basil, devenu soudainement expert dans l’art du détournement cognitif (éclairage au gaz). Le troisième roman de Julia Richard (CarnéHSN, 2020), Paternoster, dépeint un modèle de relation toxique qui se répète de génération en génération, où l’héroïne, sous l’emprise d’un pervers narcissique, devra choisir entre l’ascension sociale ou sa propre liberté. En utilisant habilement les codes du roman gothique et de l’horreur folklorique, et armée d’une plume vive et d’un humour acide, l’auteure dénonce avec fracas les contraintes traditionnelles que le patriarcat tente sournoisement d’imposer aux femmes, des plus fières aux plus démunies.

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Paternoster

★★★

Julia Richard, L’Homme sans nom, Montreuil, 2023, 258 pages

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#Paternoster #Julia #Richard #Devoir
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