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Trump Menace l’Iran d’une Riposte Militaire Massive Après Appels à son Assassinat

Une escalade verbale et militaire

Trump menace l’Iran d’une riposte massive après des appels à son assassinat

Le président des États-Unis, Donald Trump, a menacé de lancer une réponse militaire massive contre l’Iran, affirmant que « 1000 missiles sont verrouillés et chargés » en direction de la République islamique. Cette déclaration, publiée sur sa plateforme Truth Social, fait suite à des appels publics à son assassinat proférés lors des funérailles de l’ancien Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei.

Une escalade verbale et militaire

Une escalade verbale et militaire
Photo: Scrippsnews

Le président Trump a averti que si Téhéran tentait de mettre à exécution ses menaces, des milliers de missiles supplémentaires suivraient, précisant que l’armée américaine pourrait « décimer et détruire toutes les zones de l’Iran ». Cette rhétorique belliqueuse survient dans un contexte de tensions extrêmes au Moyen-Orient, marquées par la rupture de fait d’un cessez-le-feu intérimaire.

Le président américain a confirmé sans ambiguïté que ce cessez-le-feu était « terminé ». Cette déclaration intervient après que les forces américaines ont frappé 90 cibles en Iran, en réponse à des attaques iraniennes contre des alliés des États-Unis à Bahreïn, au Koweït et au Qatar. Le bilan humain en Iran s’élève à au moins 14 morts selon les rapports récents.

Tensions autour du détroit d’Ormuz

Tensions autour du détroit d'Ormuz
Photo: Aljazeera

Le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour l’approvisionnement mondial en énergie, reste au cœur du conflit. Washington exige que l’Iran garantisse la libre circulation des navires, tandis que Téhéran revendique un contrôle exclusif sur la voie navigable, allant jusqu’à évoquer l’imposition de taxes de transit.

L’ambassadeur d’Iran auprès des Nations Unies, Amir Saeid Iravani, a déclaré que toute activité dans le détroit « incombe exclusivement à l’Iran », qualifiant toute intervention d’acteurs extérieurs de violation des arrangements en vigueur. Parallèlement, le département du Trésor américain a durci les sanctions en ciblant Ali Ansari, un homme d’affaires basé à Dubaï accusé de financer le Corps des gardiens de la révolution islamique.

Le dossier nucléaire et les menaces d’assassinat

Trump menace l'Iran de frappes massives si aucun accord n'est trouvé

Au-delà des affrontements maritimes, les États-Unis maintiennent une exigence stricte concernant le programme nucléaire iranien. Les responsables américains ont affirmé que tout accord final nécessiterait que Téhéran remette son stock d’uranium hautement enrichi. En cas d’échec des négociations, Washington a évoqué l’existence d’options militaires pour neutraliser les installations souterraines.

La situation est aggravée par des rapports de renseignement, notamment israéliens, faisant état d’un complot iranien actif visant spécifiquement l’assassinat de Donald Trump. Bien que certains responsables américains suggèrent que ces avertissements pourraient viser à influencer la politique du président, la menace est prise au sérieux par l’administration, qui maintient une posture de fermeté totale.

Perspectives de négociations sous haute tension

Perspectives de négociations sous haute tension
Photo: 1news

Malgré l’effondrement du cessez-le-feu, des canaux diplomatiques restent ouverts. Des médiateurs qataris se sont rendus à Téhéran, et des discussions sont en cours en Oman. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a entamé des pourparlers, tandis que des émissaires américains, dont Jared Kushner et Steve Witkoff, étaient attendus.

Cependant, le climat demeure délétère. Le nouveau Guide suprême, l’ayatollah Mojtaba Khamenei, a promis dans un message lu à la télévision d’État de venger la mort de son père et des autres membres de sa famille tués lors de frappes américano-israéliennes. De son côté, le porte-parole du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé que Téhéran ne se rendrait jamais, soulignant que le pays est prêt à une « défense à grande échelle ».

Le conflit, lancé par les États-Unis et Israël le 28 février, continue de peser sur les marchés énergétiques mondiaux, alors que les deux nations oscillent entre une intensification des hostilités militaires et des tentatives fragiles de diplomatie de la dernière chance.

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