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Trump menace de bombarder l’Oman, 15e pays visé

Menace de bombardement contre un allié stratégique

Le président américain Donald Trump a menacé, le 27 mai 2026, de bombarder Oman si le pays coopère avec l’Iran pour contrôler le détroit d’Ormuz. Cette déclaration intervient alors que Washington impose des sanctions sévères à l’Autorité du détroit du golfe Persique (PGSA) pour contrer une tentative d’extorsion maritime.

Menace de bombardement contre un allié stratégique

Lors d’une réunion du cabinet à la Maison Blanche, Donald Trump a radicalement changé de ton envers un partenaire de longue date. Selon une analyse de news.google.com, le président a ouvertement menacé d’attaquer Oman, un allié clé du Moyen-Orient, suite à des rapports suggérant une gestion conjointe du détroit d’Ormuz avec l’Iran. Cette hostilité marque un tournant, faisant d’Oman la quinzième nation visée par des menaces militaires ou des attaques réelles sous son mandat. Interrogé sur l’éventualité d’un accord à court terme entre Téhéran et Mascate pour le contrôle du détroit, le président a rejeté toute possibilité de compromis.

“Non. Le détroit doit rester ouvert à tous. C’est une eau internationale. Personne ne peut la contrôler et nous resterons vigilants. S’ils n’agissent pas correctement, nous les bombarderons. Ils comprennent cela. Tout se passera bien.”

Menace de bombardement contre un allié stratégique
cluster (priority): MBC 뉴스
Donald Trump, via la Maison Blanche Bien que certains observateurs aient d’abord pensé à une confusion entre l’Iran et Oman, le Département d’État a confirmé la teneur des propos en publiant la transcription officielle sur les réseaux sociaux. Cette menace souligne l’imprévisibilité de la politique étrangande de Trump, qui, malgré ses critiques envers l’interventionnisme lors de sa campagne, multiplie les pressions militaires. L’ampleur de cette approche peut être résumée par la liste des pays impliqués dans les actions militaires américaines récentes :
  • Attaques militaires (2e mandat) : Iran, Irak, Nigéria, Somalie, Syrie, Venezuela, Yémen.
  • Menaces de bombardement (2e mandat) : Canada, Colombie, Cuba, Groenland, Mexique, Panama, et Oman.

Le projet de frais de service maritime

L’étincelle de cette crise réside dans une proposition de gestion financière du trafic maritime. Comme l’a rapporté v.daum.net, l’Iran et Oman discutent de la mise en place d’un système de “frais de services maritimes” pour les navires transitant par le détroit. Si Téhéran présente cela comme une gestion légitime de la sécurité et du trafic, les experts internationaux y voient une manœuvre bien plus sombre. Le New York Times a cité des spécialistes du droit maritime qualifiant ces frais de véritable “protection payante”. L’ambassadeur de l’Iran en France, Mohammad Aminnejad, a tenté de légitimer la démarche en affirmant que :

“L’Iran et Oman doivent mobiliser toutes les ressources nécessaires pour fournir des services de gestion de la navigation et de sécurité dans le détroit, et cela implique des coûts.”

Le projet de frais de service maritime
cluster (priority): 머니투데이
Mohammad Aminnejad, Ambassadeur de l’Iran en France Les enjeux financiers sont colossaux. L’organisme iranien de contrôle, la PGSA, aurait déjà annoncé des zones de contrôle maritime et pourrait exiger jusqu’à 2 millions de dollars par navire pour autoriser le passage.

Sanctions de l’OFAC et la pression financière

Washington ne compte pas se contenter de menaces verbales. Le Département du Trésor américain, via son bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC), a frappé fort le 27 mai en plaçant l’Autorité du détroit du golfe Persique (PGSA) sur la liste des entités sanctionnées (SDN). Selon les informations de mt.co.kr, cette décision vise à neutraliser les capacités financières de l’Iran.

“L’Autorité du détroit du golfe Persique est une nouvelle tentative de la Garde révolutionnaire iranienne pour extorquer des navires passant par le détroit d’Ormuz afin de financer le terrorisme. Cette organisation viole de front le droit international et les sanctions américaines, et elle dirige l’illégalité de l’Iran.”

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Département du Trésor américain, via l’OFAC Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a lié cette manœuvre à une détresse économique croissante de Téhéran. Pour lui, l’émergence de cette taxe maritime est un symptôme direct de l’efficacité des mesures de pression américaines.

“Cette tentative de la branche militaire iranienne est la preuve de la pénurie de fonds de l’Iran découlant des mesures d’Economic Fury.”

Scott Bessent, Secrétaire au Trésor américain L’opération “Economic Fury” a déjà ciblé plusieurs entités facilitant l’exportation de pétrole iranien vers la Chine, ainsi que des entreprises liées à la finance occulte de l’Iran. L’inclusion de la PGSA sur la liste SDN signifie que tout individu ou institution collaborant avec elle s’expose à un gel immédiat de ses actifs aux États-Unis et à une interdiction totale de transaction avec des entités américaines.

La réaction de la communauté internationale

La position américaine, bien qu’agressive, trouve un écho chez certains voisins de l’Iran. Les pays du Golfe surveillent de près cette escalade qui pourrait transformer un différend commercial en un conflit armé majeur. Comme le souligne imnews.imbc.com, la communauté internationale est partagée entre la peur de l’instabilité et la nécessité de protéger la liberté de navigation. L’émirat arabe uni (UAE) a été l’un des voix les plus fermes pour dénoncer les ambitions de Téhéran. Lors d’une récente intervention à l’ONU, le sous-secrétaire adjoint Mohamed Abu Shahab a été catégorique :

“Les eaux internationales ne doivent pas faire l’objet d’extorsions.”

La réaction de la communauté internationale
cluster (priority): v.daum.net
Mohamed Abu Shahab, Sous-secrétaire adjoint de l’UAE, via l’ONU L’avenir des prochaines semaines sera déterminant. Tandis que l’Iran continue de tester la résolution de la Garde révolutionnaire par la création de nouvelles structures de collecte de fonds, l’administration Trump semble prête à utiliser l’arsenal complet — sanctions économiques et menaces de frappes aériennes — pour maintenir l’accès libre au détroit d’Ormuz. Le risque de voir un allié comme Oman être entraîné dans l’engrenage d’un conflit direct entre Washington et Téhéran n’a jamais été aussi tangible.

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