Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a annoncé, ce lundi 15 juin 2026, la conclusion d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran. Ce compromis vise à stopper immédiatement les opérations militaires au Moyen-Orient, y compris au Liban, avec une signature officielle prévue à Genève le 19 juin prochain.
L’ouverture du détroit d’Ormuz et l’annonce de Donald Trump
L’annonce de cet accord de paix a été confirmée par le président américain Donald Trump via sa plateforme Truth Social. Le chef de l’État américain a validé les informations transmises par Islamabad, affirmant que les négociations avaient abouti.“La transaction avec la République islamique d’Iran est désormais terminée.

“Que les navires du monde entier démarrent leurs moteurs. Laissez couler le pétrole !
Le président américain a également revendiqué son rôle de médiateur historique, affirmant que les tentatives précédentes des autres présidents avaient échoué.“De nombreux présidents ont tenté d’instaurer la paix avec l’Iran, et ils ont tous échoué avant moi. Les dirigeants de la région ont trouvé, pour la première fois, un président capable de les aider à parvenir à une paix véritable.

“Nous avons remporté de grandes victoires.
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Réaction des marchés et soutien de la communauté internationale
- Les prix mondiaux du pétrole ont chuté de plus de 4 %.
- Les bourses asiatiques et européennes ont enregistré des hausses significatives.
- Les puissances européennes (Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie) ont exprimé leur soutien.
Les conditions financières et le cadre du désarmement

| Mesure prévue | Détails et conditions |
|---|---|
| Libération de fonds | Entre 24 et 25 milliards de dollars d’actifs gelés (la moitié avant la phase finale). |
| Sanctions pétrolières | Suspension des sanctions américaines sur les ventes de pétrole et de pétrochimie. |
| Contrôle nucléaire | Maintien des matières enrichies sous surveillance de l’AIEA. |
| Exclusions clés | Le programme de missiles et le soutien aux factions régionales sont exclus des négociations finales. |
L’ombre de l’intervention israélienne sur l’accord
La fragilité de cet arrangement est soulignée par les récents événements militaires au Liban. Une frappe israélienne dans la banlieue sud de Beyrouth est intervenue au moment précis où Washington tentait de stabiliser le cadre politique de l’accord. Cette escalade pose la question de la souveraineté de la décision de fin de conflit. Selon les analyses de Masrawy, Israël perçoit cet accord comme une solution incomplète qui pourrait permettre à l’Iran de reconstruire son influence régionale sans traiter la question de ses missiles. Le site américain Axios rapporte par ailleurs une tension croissante entre la Maison Blanche et le gouvernement israélien. Donald Trump aurait exprimé un vif mécontentement envers Benyamin Netanyahou, tout en réaffirmant son intention de maintenir l’accord avec Téhéran. Cette dualité montre que Washington mène deux fronts simultanés : la négociation diplomatique avec l’Iran et le bras de fer politique avec Israël pour définir les termes de la sortie de guerre.Find more reporting in our International section.



