Steve Martin se réjouit de la “retirade” de son livre en Floride, boostant les ventes
collier county, Floride – L’humoriste et acteur Steve Martin a réagi avec ironie et enthousiasme à la décision de retirer son roman “Shopgirl” des bibliothèques scolaires du comté de Collier, en Floride. La mesure fait suite à une nouvelle loi de l’État autorisant les écoles à limiter l’accès aux ouvrages abordant des thèmes liés au sexe, au genre, aux pronoms et à la santé génésique.
Martin a partagé son point de vue sur sa page Facebook, comptant 3,2 millions d’abonnés, déclarant : “Si fier de faire en sorte que ma boutique de livres soit interdite dans le comté de Collier, en floride ! Maintenant, les gens qui veulent le lire devront acheter une copie !” Il a accompagné son message d’un lien direct vers l’achat du livre. La publication a rapidement connu un succès viral, accumulant plus de 60 000 “likes”, 5 000 commentaires et 3 000 partages en seulement deux jours.
L’acteur a également relayé l’information sur son compte Instagram (@SteveMartinreally), où le post a généré près de 30 000 “likes” et 1 400 commentaires.
Il est important de noter que la “retirade” d’un livre des bibliothèques scolaires ne constitue pas une interdiction formelle de lecture. Cependant, l’incident illustre les tensions croissantes autour de la sélection de livres dans les écoles américaines, et plus particulièrement en Floride, où des lois récentes ont conduit à la suppression de centaines d’ouvrages.
Publié initialement le 1er janvier 2000,”Shopgirl” raconte l’histoire de Mirabelle,une jeune femme travaillant dans un magasin de cadeaux,et de ses relations avec deux hommes très différents : un homme d’affaires riche et un jeune homme désoeuvré. Le roman explore les thèmes de l’amour, de la classe sociale et de l’identité.
cet incident rappelle un phénomène récurrent : l’effet Streisand, où une tentative de censure attire paradoxalement une attention accrue sur l’œuvre concernée, augmentant ainsi sa popularité et ses ventes. L’ironie de la situation n’a pas échappé à Steve Martin, qui semble avoir transformé une potentielle controverse en une opportunité de promouvoir son œuvre.
