Home DivertissementProcès Baldoni contre Lively : Requête rejetée pour défaut de délai

Procès Baldoni contre Lively : Requête rejetée pour défaut de délai

Coup d’arrêt pour Justin Baldoni dans sa bataille juridique contre Blake Lively

Los angeles, Californie – Le tribunal a rejeté une grande partie de la plainte pour diffamation déposée par l’acteur et producteur Justin Baldoni contre l’actrice Blake Lively, mettant fin à une bataille juridique de plusieurs mois. La décision, rendue récemment, fait suite à une demande du tribunal invitant Baldoni à affiner quatre des sept allégations initiales, en présentant des preuves supplémentaires. Cependant,ces modifications n’ont jamais été soumises.

L’affaire, qui a captivé l’attention du public, portait sur les accusations de Baldoni selon lesquelles Lively aurait “volé” son film et celui de sa société de production, Wayfarer, en menaçant de ne pas en assurer la promotion. Il affirmait également que Lively et d’autres avaient diffusé de fausses informations l’accusant d’agression sexuelle, orchestrant une campagne de diffamation à son encontre.

Le juge liman a estimé que Baldoni et Wayfarer n’avaient pas suffisamment démontré que les actions de Lively constituaient une extorsion illégale, les qualifiant plutôt de négociations difficiles ou de renégociations contractuelles légitimes. De plus, la plainte n’avait pas prouvé que Lively était responsable d’autres déclarations diffamatoires que celles déjà soumises au tribunal, lesquelles bénéficiaient d’un privilège légal.

La plainte contre le New York Times, qui s’élevait à 250 millions de dollars, a également été rejetée. Le juge a jugé que le journal n’avait pas agi avec “une véritable malveillance” en publiant son article, estimant qu’il avait examiné les preuves disponibles et rapporté les faits tels qu’il les comprenait, sans favoriser délibérément la version de Lively.

Ni Baldoni ni Wayfarer n’ont souhaité commenter cette décision.

Contexte et implications :

Les affaires de diffamation impliquant des personnalités publiques sont souvent complexes et difficiles à gagner. La jurisprudence exige généralement la preuve d’une “véritable malveillance”, c’est-à-dire que la personne accusée savait que ses déclarations étaient fausses ou qu’elle a agi avec un mépris imprudent de la vérité.Ce standard élevé est conçu pour protéger la liberté d’expression, même lorsqu’elle est critique.

Cette affaire souligne les défis liés à la protection de la réputation dans l’industrie du divertissement, où les relations professionnelles peuvent être tendues et les enjeux financiers considérables. Elle rappelle également l’importance de la prudence et de la vérification des faits pour les médias, même lorsqu’ils rapportent des informations potentiellement sensibles.

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