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L’octroi de nouveaux prêts aux PME ralentit et enregistre sa plus faible hausse depuis juin 2021

L’octroi de nouveaux prêts aux PME ralentit et enregistre sa plus faible hausse depuis juin 2021

2023-11-06 02:14:06

La nouvelle politique monétaire de la BCE a déjà des conséquences sur le tissu productif espagnol. Les petites et moyennes entreprises espagnoles commencent à souffrir de conditions d’accès au financement plus exigeantes. Les nouveaux prêts bancaires accordés aux PME ralentissent leur croissance et, malgré la forte inflation accumulée, au deuxième trimestre ils n’ont augmenté que de 5,4%, ce qui représente la plus faible augmentation enregistrée depuis juin 2021. En effet, en corrigeant les effets de l’inflation, le volume des nouveaux prêts accordés a été inférieur de 9% à celui de la même période de 2019, selon le Rapport sur le financement des PME élaboré par le service Etudes du Cepyme.

En conclusion, la moindre liquidité en circulation qui existe actuellement sur le marché est transférée à un volume de crédit inférieur auxquels la PME a accès. Ainsi, les nouveaux prêts équivalent désormais à 12,7 % du PIB, contre 14 % en 2019 et 15 % au cours des cinq années précédant la pandémie.

Les petites et moyennes entreprises sont confrontées à une restriction et à un durcissement des conditions de crédit en raison de divers facteurs, certains externes, favorisés par le le resserrement de la politique de la Banque centrale européenne, et d’autres internes qui découlent de l’usure que les PME ont subie depuis la pandémie et qui ont considérablement détérioré les bilans de nombreuses entreprises, ce qui rend difficile pour elles non seulement d’accéder au crédit existant le plus bas, mais aussi d’avoir le La capacité de présenter les garanties qui leur sont requises à un prêt est accordée, selon le rapport précité.

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Il convient de rappeler que, pendant les mois de pandémie, la PME a seulement assumé Lignes ICO 130 000 millions d’euros, destiné aux dépenses fixes et non à l’investissement. Et, d’autre part, la crise inflationniste a une fois de plus réduit les marges des entreprises : d’une part, les coûts ont augmenté de 19 % au cours des 24 derniers mois (données du deuxième trimestre de l’indicateur de situation des PME), tandis que les ventes croissent essentiellement de manière surdimensionnée en raison sous l’effet de l’inflation, qui fait augmenter les chiffres de facturation, mais en termes de nombre de biens vendus, les ventes ont augmenté de 0,9% l’année dernière, corrigées des effets de l’inflation.

D’autres demandes de prêt rejetées

La situation complexe que traversent les PME les amène à demander moins de crédit : la demande de crédit a diminué ces derniers trimestres, tombant au cours de quatre des six derniers trimestres. « Ce qui reflète que le incertitude et hausse des coûts Elle paralyse les décisions d’investissement des entreprises et donc leur demande de crédit. En effet, parmi les causes qui expliqueraient la baisse de son besoin de financement figurent principalement la baisse des investissements, la hausse des taux d’intérêt et le fait que les renégociations de prêts aient été avancées aux trimestres précédents”, précise le Cepyme.

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La baisse de la demande se conjugue au fait que la proportion de demandes de prêt rejetées augmente et accumule cinq trimestres d’augmentation, conformément à une durcissement des critères d’attribution pendant six trimestres, en raison de la moindre liquidité du marché et d’une plus faible tolérance au risque, comme l’indique l’enquête sur les prêts bancaires de la BCE, qui indique que la pire situation économique générale et l’incertitude de la situation dans de nombreux secteurs évoluent de manière défavorable pour des concessions.

Un crédit plus cher et plus petit

Le type de prêt aux PME a évolué. Premièrement, son coût freine la demande. Le confinement du financement bancaire coïncide avec une forte augmentation des coûts de financement. Le taux d’intérêt moyen sur les nouveaux prêts aux PME a atteint 4,36% au deuxième trimestre de cette année, sa valeur la plus élevée depuis 2008. La hausse des prix a été la plus intense depuis 2000, augmentant de 292 points de base en un an seulement.

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Quant à montant moyen du prêtc’est nettement inférieur à ce qu’ils ont reçu au deuxième trimestre 2019, avec une baisse de 7,5% dans les petites entreprises et de 16,1% dans les moyennes entreprises, en termes corrigés de la variation de l’IPC.

Le Cepyme, présidé par Gerardo Cuerva, conclut que « moins d’accès au crédit est un défi de plus auquel l’entreprise espagnole est confrontée. Au milieu d’une situation hostile comme celle actuelle en termes d’inflation, de taux d’intérêt, d’incertitude et d’un contexte de lourdes charges réglementaires, fiscales et de travail, le ralentissement du crédit aux PME entrave l’investissement, le développement de projets et, par conséquent, « les deux, l’objectif de gagner en taille, ainsi que les possibilités de relance de la productivité.”



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