Le bilan des victimes de l’offensive militaire se alourdit au Liban. Les derniers décomptes officiels communiqués par le centre des opérations d’urgence de la ministère de la Santé publique libanais établissent désormais à 4 335 morts le nombre total de personnes tuées depuis le 2 mars.
Bilan chiffré et évolution des pertes humaines
| Source | Morts (Décès) | Blessés | Période couverte |
|---|---|---|---|
| Kalimaiq | 4 335 | 12 277 | 2 mars – 9 août |
| Elbalad | 4 335 | 12 277 | 2 mars – 9 août |
| Elaosboa | 4 335 | 12 273 | 2 mars – 7 août |
Opérations militaires dans le secteur frontalier sud
Sur le plan militaire, des forces de l’armée israélienne ont mené des actions ciblées dans la zone frontalière. Les rapports de terrain indiquent que des unités du 55e brigade de combat et des éléments rattachés à la 91e division ont détruit un tunnel souterrain situé dans la région de sécurité du sud du Liban.
Les autorités militaires affirmez que cette infrastructure souterraine servait au stockage d’équipements militaires.
Déclarations gouvernementales et cadres diplomatiques
À l’échelle politique, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a évoqué la poursuite des opérations lors de l’ouverture d’un conseil des ministres. Sans fournir de détails opérationnels précis en raison d’impératifs de sécurité, il a déclaré que l’exécutif avait agi avec force au Liban au cours des derniers jours, revendiquant la neutralisation de personnes qualifiées de terroristes, notamment dans le secteur de Meydane Ali Taher.

En parallèle, le cadre diplomatique et institutionnel reste marqué par l’existence d’un accord-cadre parrainé par Washington. Cet arrangement prévoit des dispositions sécuritaires spécifiques, le redéploiement progressif des effectifs de l’armée libanaise dans le sud du pays, ainsi que des mécanismes d’assistance visant à relancer l’économie locale et à reconstruire les infrastructures endommagées, tout en instaurant des canaux de communication directs entre les parties concernées.
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