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Les bienfaits méconnus de la vitamine K : croissance, coagulation et santé cardiovasculaire

Les bienfaits méconnus de la vitamine K : croissance, coagulation et santé cardiovasculaire

Moins connue que ses compères A, C et D, la vitamine K regorge de bienfaits pour la croissance et le renouvellement cellulaire.
La vitamine K1 joue un rôle direct dans le processus de coagulation.
La vitamine K2 agit quant à elle sur la calcification des tissus.

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Bien dans son corps, bien dans sa tête

La vitamine K est une vitamine liposoluble (soluble dans le gras) qui existe sous trois formes : K1, K2 et K3. La première, que l’on trouve à la fois dans l’alimentation et dans la flore intestinale, joue un rôle important dans la coagulation sanguine, tandis que la K2, contenue dans certains aliments, assure un entretien des tissus cardiovasculaires et prévient de l’ostéoporose. Elle est plus régulièrement prescrite sous forme de médicament, à l’instar de la K3, purement synthétique. Quels sont les bienfaits de cette vitamine, quels sont les apports journaliers recommandés et quels sont les risques en cas de carence ?

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Prévention de l’ostéoporose, bonne santé cardiovasculaire… Les propriétés de la vitamine K

Les propriétés de la vitamine K, dont le nom vient de l’allemand “Koagulation”, sont nombreuses. Jusqu’au début des années 1960, seul son rôle clé dans la coagulation sanguine était connue. En effet, elle limite les hémorragies et les trop grosses pertes de sang en cas de blessure. Cette propriété est plutôt attribuée à la K1. La vitamine K2 soutient efficacement la santé osseuse et contribue à la prévention de l’ostéoporose.

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Quels sont les besoins d’apport en vitamine K et où peut-on en trouver ?

L’ANSES recommande un apport suffisant de 5 microgrammes (µg) par jour pour les nouveau-nés jusqu’à six mois. Comme le rappelle le laboratoire Eurofins, le lait maternel est pauvre en vitamine K. Pour éviter une carence chez les nourrissons, il convient donc de les supplémenter durant les premiers mois de l’allaitement. À partir de l’âge de quatre ans jusqu’à l’adolescence, un besoin quotidien de 30 à 45 microgrammes (µg) est recommandé. Chez les adultes, les apports suffisants en vitamine K sont de 75 microgrammes (µg) quotidiens.

Plusieurs légumes verts comme les épinards, les brocolis et les choux contiennent de la vitamine K1. On la trouve également en grande quantité dans les huiles végétales, les tomates et le foie de porc et de bœuf. La K2 est quant à elle présente dans les œufs, le foie d’oie, dans les cuisses de poulet, dans les fromages à pâte dure comme l’édam. Il n’y aucun risque possible de surdosage puisque la vitamine K est absorbée dans l’intestin en présence de sels biliaires. En seulement quelques jours, les excès sont donc éliminés par l’organisme.

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Vitamine K : quels sont les symptômes en cas de carence ?

Dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée, il est difficile de souffrir de carence en vitamine K à l’âge adulte. Certains médicaments aux effets anticoagulants peuvent néanmoins en être responsables. Des maladies, comme la cirrhose, entraînent aussi un dysfonctionnement de la coagulation sanguine. Les premiers effets peuvent se traduire par des règles abondantes, des saignements de nez et bien entendu une fragilité osseuse. La carence en vitamine K peut être détectée à l’aide d’un contrôle sanguin.


Marjorie RAYNAUD pour TF1 INFO

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2024-04-13 21:00:00

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