Au-delà du glamour : Le lien familial secret derrière les retrouvailles de « The Devil Wears Prada 2 »
L’industrie du cinéma traverse une ère de nostalgie milléniale, et peu de projets cristallisent autant d’attentes que le retour de la redoutable Miranda Priestly. Mais derrière les projecteurs de « The Devil Wears Prada 2 », prévu en salles le 30 avril prochain à l’échelle internationale, se cache une histoire humaine bien plus intime que les intrigues de mode.
Si le public se réjouit de voir Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci reprendre leurs rôles emblématiques, c’est la relation entre ces deux derniers qui attire aujourd’hui l’attention. Bien loin de la simple camaraderie de plateau, Emily Blunt et Stanley Tucci sont, dans la vie réelle, liés par des liens familiaux indéfectibles.
Un casting iconique et une inspiration institutionnelle
Le film, adaptation d’un ouvrage dont l’inspiration puise ses racines chez Anna Wintour — directrice actuelle du magazine Vogue et rédactrice en chef de 1988 à 2025 — promet de retrouver l’alchimie qui a fait le succès du premier opus en 2006.
Alors que le récit se concentre sur la dynamique entre Andy Sachs (Anne Hathaway) et Miranda Priestly (Meryl Streep), les personnages de Nigel et Emily, interprétés par Tucci et Blunt, demeurent des piliers narratifs essentiels. Cependant, c’est en dehors du scénario que leur complicité a véritablement évolué.
De la première projection au lien du sang
L’histoire de ce rapprochement familial commence paradoxalement lors de la première du premier film en 2006. C’est à cet événement que Stanley Tucci a rencontré Felicity, la sœur d’Emily Blunt. Si cette première rencontre est restée anodine, le destin a opéré un tournant majeur en 2010, lors du mariage d’Emily Blunt avec l’acteur John Krasinski.
Pour Stanley Tucci, cette période marquait un nouveau départ douloureux. L’acteur avait perdu sa première épouse, emportée par un cancer du sein un an auparavant. La rencontre avec Felicity Blunt a représenté un véritable renouveau dans sa vie, malgré une différence d’âge de 15 ans. Le couple s’est marié en 2012 et a accueilli deux enfants : Matteo, né en 2015, et Emilia, née en 2018.
[Insérer ici un post Instagram ou X montrant les acteurs lors de la promotion du film]
Une promotion sous le signe de la famille
Vingt ans après le premier film, cette parenté a transformé la promotion de la suite en un véritable voyage familial. Loin des protocoles rigides d’Hollywood, les deux familles fusionnent lors des déplacements promotionnels, incluant John Krasinski, Felicity et les enfants.

Interrogé par le magazine People, Stanley Tucci a partagé avec émotion cette proximité : « C’est génial, parce que nous voyageons beaucoup ensemble. Nos enfants ont des âges similaires et sont devenus très amis ».
Cette synergie personnelle, bien que les deux acteurs ne partagent pas systématiquement toutes leurs scènes à l’écran dans ce second volet, apporte une authenticité tangible à l’œuvre. En transformant un succès commercial en un héritage familial, « The Devil Wears Prada 2 » ne se contente pas de surfer sur la nostalgie ; il illustre comment le cinéma peut devenir le catalyseur de liens humains durables.
