Cette progression s’explique en partie par l’ajout de deux nouveaux cœurs CPU sur cette architecture à 12 cœurs, dont les premières livraisons sur Mac mini débutent le 22 septembre.
Les premiers chiffres de performance pour le nouveau processeur d’Apple viennent d’apparaître dans la base de données Geekbench 7. La machine testée porte l’identifiant Mac18,5, fonctionne sous macOS 27.0 et dispose de 32 Go de mémoire unifiée.
Une architecture à 12 cœurs et des fréquences en hausse
Le logiciel de test identifie le processeur comme un modèle à 12 cœurs avec une fréquence de base affichée à 4,78 GHz. Cette configuration se divise en trois structures distinctes : deux super cœurs, quatre cœurs de performance et six cœurs d’efficacité énergétique. Toutefois, la fréquence signalée provient de la lecture de Geekbench et non d’une spécification officielle communiquée par Apple.
L’analyse technique montre toutefois que ce bond ne découle pas uniquement d’une finesse de gravure ou d’une hausse du taux d’instructions par cycle, mais aussi de la présence physique de deux cœurs CPU supplémentaires par rapport au M5. Apple avait annoncé un multiplicateur de performance pouvant atteindre 1,2 fois en multi-thread par rapport au M5, un seuil que ce premier résultat numérique dépasse.
Comparaisons face au M5 Max et aux anciennes générations Ultra
Situer ce processeur de base face aux gammes supérieures éclaire la stratégie de la marque.
La comparaison avec les anciennes architectures réservées aux stations de travail se révèle tout aussi instructive. Cette proximité purement numérique sur la partie processeur ne signifie pas pour autant qu’un Mac mini de série remplace une machine de classe Ultra, cette dernière conservant des avantages massifs en matière de ressources graphiques et de mémoire.
Les performances graphiques et l’intelligence artificielle restent à mesurer
Ce premier bilan chiffré se limite strictement aux capacités du processeur central. Or, l’essentiel de la communication d’Apple autour de la génération M6 repose sur le circuit graphique à 12 cœurs, qui intègre des accélérateurs neuronaux dédiés à chaque cœur, ainsi que deux Neural Engine dotés chacun de 16 cœurs. La bande passante de la mémoire unifiée atteint pour sa part jusqu’à 170 Go/s.

Aucun résultat de test graphique n’avait encore filtré dans la base Geekbench 7 au moment de la publication des premiers relevés. L’arrivée des premières unités entre les mains des utilisateurs permettra de vérifier si les scores se confirment sur plusieurs machines et d’évaluer le comportement de la puce sous une charge prolongée.
Une gamme diversifiée avec l’Apple Watch SE 3 en parallèle
L’écosystème de la marque s’enrichit par ailleurs d’autres nouveautés matérielles, à l’instar de la montre connectée Apple Watch SE 3 testée récemment par TechRadar. Proposée à partir de 269 € pour le format 40 mm et de 299 € pour le boîtier 44 mm, cette montre d’entrée de gamme intègre enfin un écran Always-On et adopte la puce S10 pour animer watchOS 26 avec une fluidité comparable à celle des modèles plus onéreux comme l’Ultra 3 ou la Series 11.
Si la montre fait l’impasse sur l’électrocardiogramme ou la mesure d’oxygène sanguin, elle conserve un suivi cardiaque avec alertes, un capteur de température pour le suivi du cycle et une autonomie de 18 heures extensible à 32 heures en mode économie d’énergie. Les précommandes sont ouvertes pour une commercialisation fixée au 19 septembre 2025.
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