Le coût des services juridiques et bancaires s’est établi à des milliers d’euros, sans impact négatif sur la dette publique.
L’opération publique d’acquisition d’une participation stratégique dans la société Redes Energéticas Nacionais (REN) fait l’objet de précisions strictes de la part de l’exécutif face aux critiques soulevées dans les médias. Le dossier financier, qui mobilise des millions d’euros de fonds publics à travers la Parpública, illustre la complexité des transactions sur les marchés réglementés et la gestion des enveloppes budgétaires préventives.
Le Ministère des Finances Dément les Divergences sur l’Opération
Face à la couverture médiatique parue dans le journal Correio da Manhã, le ministère des Finances a émis un communiqué officiel pour rejeter en bloc les accusations. L’institution a qualifié les informations publiées de falsa e caluniosa
, selon les termes officiels repris par le journal économique.
La polémique portait sur les montants engagés et les intermédiaires mobilisés pour acquérir cette participation de référence. L’exécutif a souligné que le volume des transactions quotidiennes du titre sur les marchés boursiers rendait impossible un achat direct en bourse sans perturber la cotation. Le gouvernement a donc dû engager des discussions directes avec le deuxième actionnaire de l’entreprise.
La Négociation Directe avec Pontegadea et le Coût Réel de l’Acquisition
Pour débloquer l’opération, les services de l’État ont ouvert un canal de négociation direct avec Pontegadea, actionnaire de poids au sein de la structure de l’entreprise énergétique.

Sur le plan strictement financier, l’État avait initialement doté la Parpública d’un montant maximal préventif évalué à environ 393 millions d’euros pour mener à bien cette stratégie. Néanmoins, la facture finale réglée à Pontegadea s’est arrêtée à 389,8 millions d’euros.
Cet écart de près de quatre millions d’euros par rapport à l’enveloppe initiale demeure conservé dans les réserves de la Parpública. Les services du ministère ont également détaillé l’encadrement technique du dossier, précisant le recours au Caixa Banco de Investimento et au cabinet d’avocats Sérvulo e Associados pour un coût global de des milliers d’euros.
Impact Budgétaire et Perspectives pour l’État
La question de l’évolution de la participation de l’État dans les infrastructures énergétiques nationales continue d’alimenter les calculs économiques.

En dépit de ces perspectives d’investissement pour consolider sa position stratégique, le gouvernement maintient que la transaction actuelle n’entraîne aucune répercussion défavorable sur le solde budgétaire national et ne provoque pas d’alourdissement de la dette publique globale.
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