L’agent artistique d’Hollywood Ari Emanuel a vendu ses mémoires à la maison d’édition Knopf. Écrit en collaboration avec le célèbre nègre littéraire JR Moehringer, l’ouvrage rejoint les projets à fort enjeu de l’édition et s’inscrit dans une actualité littéraire familiale marquée par le succès récent de son frère Ezekiel.
La vente des mémoires d’Ari Emanuel à la maison d’édition Knopf
Le projet littéraire entoure le monde de l’édition d’une stricte confidentialité.
Pour donner forme à cet ouvrage, le dirigeant s’est associé à JR Moehringer, un écrivain récompensé par un prix Pulitzer qui s’est fait connaître pour ses collaborations aux autobiographies de personnalités de premier plan. La représentation de l’auteur a été assurée par WME.
Le parcours d’un pilier de l’industrie du divertissement et du sport
Au cours de sa carrière, Ari Emanuel a représenté une liste prestigieuse de clients incluant Mark Wahlberg, Larry David, Martin Scorsese, Conan O’Brien et Charlize Theron, d’après les précisions de Page Six. Il a également cofondé Endeavor, une société qui a fusionné avec WME en 2009, avant de prendre la tête de TKO Group Holdings, la structure propriétaire de l’UFC et de la WWE.

Sa notoriété dépasse le cadre strict du monde des affaires puisqu’il a inspiré le personnage d’Ari Gold dans la série télévisée Entourage.
Une dynastie familiale sous les feux de l’actualité littéraire
Cette signature éditoriale coïncide avec le succès de son frère, le docteur Ezekiel Emanuel, bioéthicien, oncologue et ancien conseiller spécial pour la politique de santé sous l’administration Obama, qui vient de publier un best-seller intitulé Mangez votre glace : six règles simples pour une vie longue et en bonne santé. La fratrie Emanuel comprend également Rahm Emanuel, ancien maire de Chicago et ancien chef de cabinet de la Maison-Blanche, dont le parcours familial a été documenté dans l’ouvrage Brothers Emanuel.
Le collaborateur d’Ari Emanuel, JR Moehringer, dispose d’un profil artistique particulièrement recherché dans le milieu biographique. Page Six a précédemment rapporté que le lauréat du prix Pulitzer n’accepte pas de projets d’écriture pour un montant inférieur à un million de dollars.
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