Chirurgie robotique du cancer de la prostate : le Dr Sita Ayu Arumi rassure

Depuis mai 2026, le Centre hospitalier intercommunal de Mont-de-Marsan propose la radiothérapie interne vectorisée pour traiter les cancers de la prostate en phase avancée. Cette avancée en médecine nucléaire permet de cibler directement les métastases tout en maintenant un encadrement strict de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection. Ailleurs, comme le rapporte RSU Bunda Jakarta, la technologie de pointe fait également l’objet d’une adoption minutieuse : pour la chirurgie robotique utilisant la technologie de Davinci, des spécialistes comme le Dr. Sita Ayu Arumi, Sp.OG, M.Sc. (Humrepro), FESICOG, MIGS expliquent qu’en dépit des craintes initiales des patients — qui s’inquiètent en entendant « Dok, serem banget dioperasi sama robot » et craignent qu’un robot travaille tout seul — la machine ne prend aucune décision, le chirurgien restant assis à une console à contrôler chaque mouvement pendant que le robot s’arrête instantanément dès que la main humaine s’immobilise. Parallèlement, selon les informations de nsw.gov.au, d’autres innovations voient le jour à Nepean Hospital, où l’Urologue et Associate Professor Celi Varol mène des essais cliniques sur un traitement par ablation au laser guidée par aiguille pour cibler le cancer de la prostate sans enlever toute la glande, une approche de type intervention de jour qui permet au patient de rentrer chez lui le jour même, tout en obtenant une reconnaissance internationale telle que le premier prix de présentation de recherche au Frontiers in Oncologic Prostate Care and Ablative Local Therapy Meeting à Los Angeles aux côtés de l’Urology Fellow Dr Jonathan Kam.

La prise en charge des formes avancées du cancer de la prostate franchit une étape notable dans les Landes. Le Centre hospitalier intercommunal (CHI) de Mont-de-Marsan a introduit en mai 2026 une approche thérapeutique innovante : la Radiothérapie interne vectorisée (RIV). Jusqu’à présent, les malades éligibles à ce protocole devaient se rendre dans d’autres grands centres de santé à Bordeaux, Toulouse ou Poitiers. Dans le domaine de la chirurgie robotique ginekologi, koran-jakarta.com rappelle que le Dr. Sita Ayu Arumi est devenue la première femme médecin à intégrer cette équipe en Indonésie en 2013, soit environ un an après l’introduction de cette technologie au RSU Bunda Jakarta, après avoir surmonté ses propres doutes initiaux face à cette console située à quelques mètres du patient.

Le principe de la radiothérapie interne vectorisée à l’hôpital Layné

Portée par douze années de développement de la médecine nucléaire au sein de l’établissement landais, cette thérapie dépasse la simple détection des cellules malignes pour viser leur destruction ciblée. Le service de médecine nucléaire de l’hôpital Layné utilise un récepteur spécifique couplé à une molécule radioactive. Celle-ci émet des rayonnements sur une distance de quelques millimètres afin d’atteindre les métastases. Du côté des innovations rapportées par nsw.gov.au, Associate Professor Celi Varol souligne que l’ablation laser de la prostate utilise un système laser en bout d’aiguille pour chauffer et détruire sélectivement les cellules malades tout en préservant le reste de l’organe, l’Urology Fellow Dr Jonathan Kam qualifiant cette méthode d’extrêmement facile à enseigner aux plus jeunes registrants par rapport à la chirurgie assistée par robot traditionnelle.

Contrairement aux rayons d’une radiothérapie externe classique qui traversent des tissus sains, la RIV offre une approche biologique interne. Selon le docteur Bastien Vançon, le processus consiste à injecter un produit radioactif conçu pour se fixer sur l’organe métastasé. Son confrère Mehdi Krim souligne que cette technique permet de cibler au maximum la tumeur et ses extensions de façon interne.

Un protocole strict encadré par l’autorité compétente

Cette prise en charge s’adresse pour l’instant aux patients souffrant d’un cancer de la prostate en phase avancée et réfractaires aux autres traitements. Les professionnels de santé qualifient cette option d’avant-dernier recours, tout en espérant pouvoir l’utiliser à des stades plus précoces à l’avenir. Une dizaine de malades ont bénéficié de cette technique depuis son lancement le 11 mai 2026, avec des retombées positives constatées sur leur qualité de vie et leur survie.

L’utilisation de substances radioactives impose des mesures de sécurité rigoureuses sous la supervision de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR). Les manipulations s’effectuent dans un laboratoire de radiopharmacie équipé d’hôtes plombées. À ce stade, l’ASNR limite le nombre d’injections à une par semaine, maintenant les doses d’exposition et les déchets radioactifs à des niveaux relativement faibles traités par des cuves de décroissance.

Dr Amine Benchikh – Chirurgie robotique du cancer de la prostate

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