Željko Obradović a défendu son effectif du Panathinaikos après une victoire 80-75 en Euroligue contre l’Olimpia Milano le 27 octobre 2026. Balayant les rumeurs persistantes liant le club à un nouveau pivot, l’entraîneur en chef a souligné sa totale confiance dans l’équipe actuelle et son rejet des spéculations en ligne non vérifiées.
La victoire étriquée de Panathinaikos face à l’Olimpia Milano n’a pas seulement confirmé la place des Verts en tête de l’Euroligue avec sept victoires en huit matchs. Elle a surtout provoqué une mise au point musclée de son entraîneur, Željko Obradović, agacé par les rumeurs persistantes concernant l’arrivée imminente d’un nouveau pivot.
La tension monte autour du recrutement d’un nouveau pivot au Panathinaikos
Malgré un bilan comptable reluisant au sommet de la compétition européenne, le technicien serbe a dû composer avec une infirmerie bien garnie et un calendrier infernal. Ces absences répétées ont alimenté de nombreuses spéculations dans les médias et sur les réseaux sociaux quant à la nécessité absolue de recruter un renfort dans la raquette. Interrogé en conférence de presse sur l’éventualité de l’arrivée d’un joueur au poste de pivot, Obradović a sèchement recadré les débats, rappelant que 18 000 spectateurs remplissaient les tribunes et que l’équipe doit faire face à des situations complexes en raison d’un manque de temps pour s’entraîner au complet avec son effectif.
C’est très bien que les gens aient leur propre avis, j’aime ça. Il y a 18 000 personnes ici et tout le monde a un avis sur tout. Ils ont droit à leur avis. J’ai le mien, et quelqu’un m’a bien nommé ici pour prendre des décisions, non ?
,autocrop(1200:630))
L’entraîneur expérimenté a rappelé que si le public et les suiveurs de l’équipe athénienne possèdent un droit de regard naturel, la gestion sportive de l’effectif demeure sa prérogative exclusive. L’incident met en lumière la pression constante qui pèse sur les cadors continentaux dès le moindre ralentissement dans le jeu, alors que le groupe doit aussi composer avec des erreurs dues à la volonté de bien faire.
Le ras-le-bol des réseaux sociaux et des noms sortis de nulle part
Au-delà de la simple rumeur, c’est l’emballement numérique qui a provoqué l’ire du technicien. Face aux journalistes, l’intéressé a assuré qu’il ne lisait rien des publications en ligne et que son unique concentration restait focalisée sur le terrain et la préparation des entraînements. La multiplication des profils évoqués par des intermédiaires ou des plateformes virtuelles l’a visiblement poussé à sortir de ses gonds, mentionnant des noms de joueurs dont il n’avait absolument jamais entendu parler au cours de sa vie.

Je suis dévoué à mon travail. Je ne lis pas, je ne regarde pas, vraiment. Ça ne m’intéresse pas. J’ai beaucoup de choses à faire et je dois préparer le prochain entraînement ainsi que le match suivant.
Cette distance affichée avec la sphère médiatique permet au club d’avancer masqué, alors que les échéances s’accumulent à un rythme effréné.
Soutien inconditionnel aux joueurs et regard tourné vers le calendrier
Plutôt que de chercher des solutions à l’extérieur, le staff technique mise sur la communication interne et la cohésion d’un groupe éprouvé par les voyages. Les entraînements se font rares, mais les discussions entre coéquipiers permettent d’ajuster les automatismes défaillants observés face aux Italiens. Obradović a tenu à blinder publiquement l’intégrité de son vestiaire avant d’aborder une séquence de déplacements périlleux en Europe.
Je respecte cela, ce n’assure aucun problème pour moi. Je crois en mon équipe et en mes joueurs. Ils travaillent dur, ce sont de très bonnes personnes et ils consacrent leur temps au basket.
Sur le même sujet