Le panier de la victoire potentiel de Keyonte George a été annulé après examen vidéo, scellant une défaite 104-104 en prolongation pour le Jazz de l’Utah face aux Pelicans de La Nouvelle-Orléans. Au Smoothie King Center, ce revers marque la sixième défaite consécutive d’une équipe désormais enlisée dans une spirale négative.
Une décision arbitrale fatale
À égalité 104-104, Keyonte George a cru délivrer les siens sur un tir en suspension complexe au-dessus de Zion Williamson au signal sonore. La célébration fut de courte durée : les officiels ont déterminé, après visionnage, que le ballon n’avait pas quitté la main du joueur à temps. Une leçon amère pour Keyonte George : « C’est un moment d’apprentissage. Il faut aller chercher le ballon. On ne peut pas rester coincé sur l’aile droite. »
KEYONTE GEORGE ALMOST HAD THE GAME-WINNER FOR UTAH 🤯 We are headed to overtime in New Orleans! pic.twitter.com/dpBrkinAGn
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L’effondrement sur les secondes chances
Le Jazz avait pourtant idéalement lancé la prolongation avec un passage de 6-0. La suite fut une déroute, les Pelicans répliquant par un 14-0 fatal. Pour l’entraîneur-chef Will Hardy, le diagnostic est sans appel : le manque de maîtrise au rebond a offert des opportunités trop faciles aux Pelicans, notamment face à la puissance de Zion Williamson et Derik Queen.
Je pensais que notre défense initiale était bonne. Ils ont eu quelques paniers sur des secondes chances. Fears en a eu un pour lancer le mouvement, et nous avons besoin que les joueurs secondaires prennent ces rebonds.
Will Hardy, entraîneur-chef du Jazz
Un tir extérieur en panne sèche
Outre les difficultés sous le cercle, l’adresse longue distance plombe le rendement offensif du Jazz. Mercredi, l’équipe a terminé la rencontre avec un taux de réussite famélique de 23 % sur 47 tentatives. Malgré ce bilan, Will Hardy refuse de céder à la panique, préférant miser sur la patience pour traverser cette période de maladresse.

C’est une longue année. Chaque équipe fait face à l’adversité et chaque équipe fait face à une panne d’adresse. La nôtre arrive juste au début, ce qui la rend plus pénible qu’elle ne le sera peut-être dans deux mois. Nous devons donc endurer ces moments.
Will Hardy, entraîneur-chef du Jazz
Avec un bilan de 1-7, le Jazz tentera de briser cette série dès ce vendredi, lors de son premier match de la NBA Cup face aux Mavericks de Dallas.
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