L’inflation au Royaume-Uni s’est maintenue à 2,8 % en mai 2026, selon l’Office for National Statistics (ONS). Cette stabilité inattendue, qui contredit les prévisions d’une hausse à 3 %, résulte d’un équilibre entre la baisse des prix alimentaires et une pression accrue sur les coûts de transport, influencée par le conflit au Moyen-Orient.
Une stabilité inattendue face aux tensions énergétiques
Le transport : principal moteur de la hausse des coûts

Perspectives économiques et accord États-Unis-Iran
Réactions politiques et contexte international
La chancelière Rachel Reeves a salué ces chiffres, y voyant la preuve de l’efficacité de la stratégie gouvernementale. « Alors que la guerre au Moyen-Orient pousse les prix à la hausse à l’échelle mondiale, nous avons le bon plan économique et l’inflation est restée stable. Nous protégeons les familles et les entreprises contre la hausse des coûts, avec des réductions des factures d’énergie et des gels des droits sur le carburant et des tarifs ferroviaires », a déclaré la chancelière, citée par The Guardian. À l’échelle internationale, la situation reste contrastée. Comme le souligne la BBC, le taux d’inflation aux États-Unis a atteint 4,2 % en mai, son plus haut niveau depuis trois ans, tandis que la Suède affiche 1,5 % et la France une estimation provisoire de 2,8 %. Ces données confirment que le Royaume-Uni, malgré ses défis, s’inscrit dans une tendance mondiale où les effets des conflits géopolitiques sur les prix de l’énergie restent le facteur dominant.Find more reporting in our Nouvelles section.

