En avril 2026, le démontage d’un prototype LG Rollable non commercialisé a révélé la complexité technique extrême des écrans déroulables. Ce constat relance le débat : cette technologie représente-t-elle l’avenir de la mobilité ou n’est-elle qu’un cul-de-sac d’ingénierie face à la maturité des téléphones pliables ?
La mécanique complexe derrière l’illusion du mouvement

Un inventaire de prototypes sans lendemain commercial
- Samsung a présenté son concept « Mobile Slidable » lors du MWC 2026, capable de passer verticalement de 5,1 à 6,7 pouces.
- Le Motorola Rizr propose un déploiement de l’écran autour du bord inférieur de l’appareil.
- Le Tecno Phantom Ultimate offre une extension horizontale de 6,5 à 7,1 pouces.
- Oppo a été l’un des pionniers avec son concept X présenté fin 2020.
- LG avait teasé un modèle lors du CES 2021, passant de 6,8 à 7,4 pouces, avant de quitter définitivement le marché des smartphones.
Le défi posé par la maturité des écrans pliables

- La fragilité de la charnière, qui reste une source d’inquiétude constante pour la durabilité.
- L’autonomie de la batterie, souvent impactée par la gestion de l’écran supplémentaire et l’espace restreint pour le stockage énergétique.
- La vitesse de charge, qui tend à être moins rapide que sur les modèles traditionnels.
