La Syrie a condamné une frappe israélienne sur le village de Beit Jinn, au sud-ouest de Damas, qui a touché un véhicule civil et fait plusieurs blessés. Cet événement survient dans un contexte de tensions accrues après des attaques contre la base aérienne d’Abu al-Duhur.
Condamnation officielle et frappe à Beit Jinn
Selon les informations rapportées, le bombardement a atteint un véhicule civil, blessant plusieurs personnes. Cet épisode s’inscrit dans une série de deux frappes enregistrées en l’espace d’une semaine sur le territoire syrien.
La Syrie a brandi une condamnation en estimant que l’attaque était une violation de sa souveraineté et du droit international. De son côté, l’armée israélienne a justifié l’opération via un message publié sur le réseau social X, affirmant avoir pris pour cible une personne qualifiée de terroriste dans les “final stages” de préparer des attaques qui posaient une menace immédiate pour les soldats.
Tensions transfrontalières et incidents autour de la base d’Abu al-Duhur
Ces développements font suite à des frappes menées quelques jours plus tôt contre la base aérienne militaire d’Abu al-Duhur, située à proximité de la frontière turque, ce qui selon la Syrie menaçait d’intensifier les tensions dans la région. Le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a publié un communiqué après ces frappes de mardi sur ladite base aérienne pour clarifier la position de son gouvernement.

Le bureau de Benjamin Netanyahu a ainsi affirmé que les forces israéliennes agissaient pour contrer une rupture du statu quo sécuritaire convenu entre les deux pays, que la Syrie était sur le point de violer en autorisant le déploiement de troupes turques à une base aérienne près d’Alep.
Réactions diplomatiques de Washington et échanges musclés
Dans une interview accordée un vendredi, l’ambassadeur des États-Unis en Turquie, Tom Barrack, a suggéré que la frappe pouvait être une tentative de la part d’Israël consistant à baiting the Turks
dans le but d’entraîner la Turquie dans un conflit avant les prochaines élections israéliennes. Ces propos ont vivement fait réagir le ministre de la Défense israélien, le dirigeant d’extrême droite Israel Katz.

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