À la suite d’une série de frappes américaines contre des installations militaires iraniennes, l’Iran a riposté ce week-end par des attaques ciblant des infrastructures critiques au Koweït, au Bahreïn et en Jordanie. Le Commandement central américain (CENTCOM) a confirmé la mort de deux soldats américains, marquant une escalade majeure dans le conflit régional.
Escalade des tensions : de la Jordanie au Golfe
Les hostilités ont atteint un nouveau sommet après que des drones et des missiles iraniens ont visé plusieurs positions stratégiques. En Koweït, le ministère compétent a signalé des incendies majeurs dans une centrale électrique et une usine de dessalement d’eau, ainsi que des dommages sur l’infrastructure pétrolière. Les autorités koweïtiennes ont été contraintes d’activer des protocoles d’urgence face à la surcharge du réseau électrique.
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Simultanément, le Bahreïn, qui accueille la cinquième flotte américaine, a fait état d’explosions dans le nord du pays et de l’activation des sirènes d’alerte aérienne jusque dans la capitale, Manama. Téhéran affirme avoir visé des installations militaires américaines, notamment l’entrepôt de munitions de la base d’Udairi et les systèmes radar des batteries Patriot sur la base aérienne d’Ali Al Salem.
Le rtvslo.si a officiellement confirmé le décès de deux soldats américains lors d’une attaque survenue vendredi en Jordanie, précisant qu’un troisième militaire est porté disparu. Ces pertes portent à 16 le nombre total de soldats américains tués depuis la reprise des hostilités avec l’Iran. En réaction, Washington a lancé des frappes de représailles ciblant des capacités de défense antiaérienne et des unités du Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC).
Les États-Unis lancent des frappes massives contre l'Iran, qui riposte dans deux pays du Golfe
L’armée jordanienne a de son côté annoncé avoir intercepté dix missiles iraniens dans son espace aérien. Toutefois, des sources américaines indiquent que d’autres projectiles ont atteint des installations, endommageant notamment un nombre significatif d’hélicoptères Black Hawk stationnés sur une base de l’est du pays.
Rhétorique de confrontation et menaces sur le détroit d’Ormuz
“Zdaj ko ameriški sovražnik skuša zaostriti spopad in si s tem nakopati še večje stroške ter dodatno ponižanje, mora vedeti, da imata plemeniti iranski narod in os odpora zanj pripravljene nepozabne lekcije.”
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La menace s’étend désormais à la navigation commerciale. Selon l’agence ISNA, un responsable de l’IRGC a menacé de fermer le détroit d’Ormuz, déclarant que toute tentative de passage de navires serait contrée par la force. Cette posture bloque de fait une grande partie du trafic maritime dans ce point de passage stratégique pour l’approvisionnement pétrolier mondial.
Réactions internationales et incertitudes diplomatiques
Le climat diplomatique reste extrêmement volatile. Alors que le département d’État américain a ordonné à ses citoyens de quitter immédiatement plus d’une douzaine de pays du Moyen-Orient, certaines nations européennes marquent leur distance.
La situation demeure incertaine, notamment concernant la localisation de Modžtaba Hamenej, qui n’est pas apparu en public depuis la mort de son père, l’ayatollah Ali Hamenej, fin février.