Retard dans la mise à niveau des F-35 norvégiens : impact sur les capacités à long terme
oslo, Norvège – La modernisation du bloc 4 des avions de chasse F-35 norvégiens est reportée, selon des informations révélées par le Forum de défense. Initialement prévue pour 2026, la mise à niveau est désormais attendue en 2029.
Ce retard découle d’une enquête du ministère américain de la Défense, qui a révélé l’incapacité à effectuer d’autres mises à niveau avant le milieu des années 2030. Endré Lunde, conseiller spécial en matériel de défense, a confirmé que des efforts sont en cours pour ajuster les plans de modernisation des F-35 norvégiens en conséquence.
Contrairement à une mise à niveau unique, le bloc 4 se déploiera progressivement via une série de mises à jour logicielles et matérielles sur plusieurs années. L’impact sur l’intégration de nouvelles armes, notamment le missile conjoint norvégien, ne devrait pas être immédiat, selon M. Lunde.
“ces mises à jour ne sont pas livrées en tant que package,mais consistent en une série de mises à jour de machine et logiciels à livrer étape par étape sur une période de plusieurs années”,a-t-il précisé.
Bien que l’intégration de nouvelles armes ne soit pas directement affectée, la situation est surveillée de près. Les plans de modernisation restent susceptibles d’ajustements, nécessitant une adaptation continue de la part des autorités norvégiennes.
Contexte : L’importance des mises à niveau du F-35
Le F-35 Lightning II est un avion de combat multirôle de cinquième génération, considéré comme l’un des plus avancés au monde. Les mises à niveau du bloc 4 sont cruciales pour maintenir la supériorité technologique de l’appareil, en intégrant de nouvelles capacités en matière de guerre électronique, de reconnaissance, de ciblage et de connectivité réseau.
Ces améliorations sont essentielles pour répondre aux défis de sécurité croissants et garantir la capacité de la Norvège à défendre son espace aérien et à participer à des opérations internationales.Le retard annoncé soulève des questions sur l’impact à long terme sur les capacités de défense norvégiennes et la nécessité d’explorer des solutions alternatives pour combler le fossé technologique.
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