Décès de Giorgos Mazonakis : la machine de plasmaphérèse révèle de nouveaux éléments

L’analyse des données d’un appareil de plasμαφαίρεση révèle de nouveaux éléments sur le décès de Γιώργος Μαζωνάκης, survenu le 9 septembre dans un cabinet médical de la rue Karneadou à Kolonaki. Selon la police et les experts, la machine a enregistré l’arrêt des fonctions vitales du chanteur lors de la procédure.

Les données de la plasμαφαίρεση et le chronométrage critique

La procédure médicale au cœur de l’enquête a débuté dans un cabinet privé du quartier de Kolonaki à Athènes. Selon les détails transmis par les autorités, le chanteur s’est rendu dans l’établissement dans l’après-midi, et la machine utilisée pour la plasμαφαίρεση a commencé à fonctionner à 14 h 14, tandis que la circulation sanguine a démarré à 14 h 37.

Les rapports de la police technique indiquent que le dispositif a fonctionné pendant 42 minutes avant de s’arrêter le 9 septembre. Contrairement à une fin de traitement normale, l’appareil s’est interrompu automatiquement entre 15 h 23 et 15 h 27 en raison d’alertes signalant la disparition des signes vitaux du patient.

Décès de Giorgos Mazonakis : la machine de plasmaphérèse révèle de nouveaux éléments
Photo: newpost.gr

Les éléments extraits par les autorités de la machine de plasμαφαίρεση montrent par ailleurs que le dispositif a fonctionné pendant 42 minutes. Selon les informations transmises aux autorités judiciaires, le véhicule de transport a déposé Γιώργος Μαζωνάκης devant le cabinet de la rue Karneadou à 13 h 55. Des informations additionnelles indiquent qu’il a patienté environ dix minutes dans la salle d’attente avant d’entrer dans la salle où la plasμαφαίρεση allait commencer. À 14 h 56, le dispositif de plasμαφαίρεση s’est arrêté alors même que la procédure n’était pas achevée, et la machine a été déconnectée. Un examen approfondi mené par les laboratoires criminalistiques a permis d’établir que l’appareil disposait de capacités de surveillance pour les pulsations, la pression artérielle et le taux d’oxygène.

Les alertes du moniteur et la question de l’intervention

Le dispositif disposait de systèmes de suivi pour la pression artérielle, les pulsations et le taux d’oxygène. Selon les informations recueillies par les laboratoires criminalistiques, plusieurs signaux d’alerte ont retenti pendant la séance. Un premier signal a interrompu le processus à 15 h 22, suivi d’autres alertes à 15 h 23 et 15 h 45.

Γιώργος Μαζωνάκης, ιατρείο, κλινική, Κολωνάκι
Photo: enikos.gr

À l’arrivée des secours, le chanteur se trouvait en état d’asystolie, sans pouls ni respiration, selon le témoignage d’une secouriste rapporté par la presse locale.

Les investigations judiciaires et l’arrestation des médecins

À la suite de ces éléments, les deux médecins du cabinet ont été arrêtés et placés devant le procureur sous l’accusation d’exposition à un danger mortel. L’examen médico-légal de la nécropsie-nécrotomie s’est achevé en présence du conseiller technique de la famille pour déterminer s’il existe un lien direct entre la procédure et l’arrêt cardiaque.

Θλίψη για τον Γιώργο Μαζωνάκη: Πώς λειτουργεί το μηχάνημα της πλασμαφαίρεσης | Ρεπορτάζ στις 10

La levée du secret des télécommunications

Parallèlement, la levée du secret des télécommunications a permis d’analyser l’activité des téléphones des praticiens. Des photographies prises à 14 h 44 et 14 h 45 montrant le patient inanimé ont été retrouvées malgré leur suppression de l’appareil mobile avant l’interpellation. Les deux médecins du cabinet de la rue Karneadou ont été conduits devant le procureur à 13 h le vendredi, après leur arrestation intervenue la veille au soir pour l’infraction d’exposition à des risques mortels. Dans le même temps, la νεκροψία – νεκροτομή a été réalisée sur la dépouille du chanteur en présence du conseiller technique mandaté par la famille, afin d’apporter des réponses sur la cause exacte du décès et d’établir un lien éventuel avec la procédure thérapeutique. Les investigations ont également mis en lumière que la médecin mise en cause a pris un cliché de Γιώργος Μαζωνάκης à 14 h 45 alors qu’il se trouvait sur le lit médicalisé sans connaissance, une image effacée de son téléphone portable avant son amener au commissariat de police de Kypseli mais récupérée par la suite. Face à ces éléments, de nombreuses personnes se recueillent au G’ Cimetière de Nikaia pour laisser une fleur et s’éloigner, respectant la volonté de la famille d’une inhumation en cercle intime.

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