Sports – Résultats, analyses et grands événements | Nouvelles-du-monde.com
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Alors que le mercato estival de 2026 monte en puissance, Arsenal se positionne comme un acteur majeur du marché, ciblant prioritairement le milieu de terrain de Newcastle, Bruno Guimarães, et la star d’Aston Villa, Morgan Rogers. Ces mouvements s’inscrivent dans une stratégie globale visant à renforcer l’effectif des Gunners avant le début de la nouvelle saison.

Morgan Rogers est devenu la cible principale d’Arsenal pour cet été. Le club londonien construit ses plans autour du joueur, bien qu’aucune offre formelle n’ait encore été déposée. La situation est complexe : Aston Villa, confronté à des impératifs liés aux règles de fair-play financier, pourrait être contraint de vendre certains de ses talents. Cependant, le club de Birmingham affiche une position ferme, espérant obtenir une somme supérieure au record britannique de 116 millions de livres sterling payé par Manchester City pour Elliot Anderson. Certaines sources évoquent même une exigence pouvant atteindre 130 millions de livres sterling.
Le joueur, qui participe actuellement à la Coupe du monde en Amérique du Nord avec l’Angleterre, privilégie une équipe qualifiée pour la Ligue des champions, une condition remplie par Aston Villa. Outre Arsenal, Chelsea a également manifesté un intérêt pour le milieu créatif, tandis que d’autres clubs européens, comme le Paris Saint-Germain et le Bayern Munich, ont été associés au joueur par le passé, bien que ces pistes semblent s’être refroidies.

Parallèlement au dossier Rogers, les négociations concernant Bruno Guimarães pourraient s’accélérer. Arsenal a relancé ses tentatives pour s’attacher les services du capitaine de Newcastle. Le transfert du milieu de terrain brésilien représente un investissement conséquent, avec une estimation du coût pouvant atteindre 90 millions de livres sterling. Le club cherche activement à finaliser ces transactions majeures alors que la période de préparation d’avant-saison débute.
Le mercato d’Arsenal ne se limite pas à ces deux joueurs. Le club a également manifesté un intérêt pour le défenseur d’Aston Villa, Ezri Konsa, bien que les exigences financières de Villa pour le joueur de 28 ans puissent compliquer les négociations, Arsenal évaluant le coût de l’opération à environ 35 millions de livres sterling.
Par ailleurs, Arsenal explore d’autres pistes offensives, notamment Bradley Barcola, le joueur du Paris Saint-Germain, qui est considéré comme une alternative crédible. Le club est également actif sur le marché des gardiens : un accord complet aurait été trouvé pour signer l’ancien gardien de Leeds United, Illan Meslier. Cette arrivée entraîne des conséquences internes, le gardien remplaçant Kepa Arrizabalaga exprimant désormais le souhait de quitter l’Emirates Stadium.

La frénésie actuelle ne concerne pas uniquement Arsenal. Le mercato de 2026, marqué par la tenue de la Coupe du monde, voit d’autres géants de la Premier League comme Manchester United, Chelsea, Tottenham et Liverpool s’activer pour boucler des dossiers complexes.
Pour Aston Villa, la gestion de l’effectif est dictée par une nécessité de conformité aux règles de revenus du football de l’UEFA, suite à un accord de règlement conclu après avoir dépassé leurs limites de pertes en 2023-2024. Cette pression financière explique pourquoi, malgré la volonté de conserver ses éléments clés, le club doit évaluer sérieusement les offres entrantes pour ses joueurs, tout en cherchant à maintenir un contrôle sur le devenir de ses jeunes talents via des clauses de rachat ou des droits de préférence.
| Joueur | Club actuel | Statut / Intérêt |
| :— | :— | :— |
| Morgan Rogers | Aston Villa | Cible prioritaire d’Arsenal |
| Bruno Guimarães | Newcastle | Négociations en accélération |
| Bradley Barcola | PSG | Option offensive envisagée |
| Ezri Konsa | Aston Villa | Intérêt d’Arsenal |
| Illan Meslier | Libre/Leeds | Accord complet avec Arsenal |
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L'UEFA se prépare à maintenir l'exclusion des clubs et équipes nationales russes des compétitions internationales, même en cas de levée des sanctions par la FIFA.
Alors que la FIFA a indiqué le 7 juillet qu’elle réexaminerait sa position concernant le retour des équipes russes dans le giron du football international, l’Union des associations européennes de football (UEFA) semble avoir déjà tranché. Selon les informations rapportées, une position catégorique prédomine au sein de l’organisation : le maintien des sanctions, indépendamment de toute décision prise par l’instance mondiale. L’UEFA est prête à ne pas permettre le retour des clubs et des équipes nationales russes dans les tournois internationaux, même si la FIFA décide de lever la suspension.

Cette fermeté s’explique par la pression exercée par les plus puissantes associations nationales du continent. L’Angleterre, la France et l’Allemagne figurent parmi les nations qui s’opposent fermement à toute réintégration. Pour ces fédérations, le retour des équipes russes est jugé inenvisageable dans le contexte actuel. L’UEFA n’a pas encore commenté officiellement la situation, mais des sources au sein de plusieurs associations nationales ont affirmé qu’il n’y avait aucune perspective de retour pour les équipes russes dans le football européen et la Coupe du monde.
L’UEFA ne se contente pas de déclarations d’intention ; elle a déjà pris des mesures concrètes pour bloquer l’accès aux tournois majeurs à venir. Les clubs russes sont d’ores et déjà exclus des compétitions européennes pour la saison 2026/27. Plus encore, l’instance a confirmé qu’elle n’autoriserait pas la Russie à participer aux phases qualificatives pour le championnat d’Europe 2028 et la Coupe du monde 2030. Cette mesure privera automatiquement la Russie de toute chance de participer aux phases finales de ces compétitions.

Cette stratégie prive de facto la Russie de toute chance de se qualifier pour ces tournois, puisque l’UEFA conserve la main sur l’organisation des éliminatoires européens, même pour les compétitions sous l’égide de la FIFA. Cette divergence de vue entre Zurich et Nyon crée un conflit potentiel majeur. Si la FIFA décidait de prendre une mesure radicale et permettait à la Russie de participer aux matchs de qualification pour la Coupe du monde, les équipes européennes pourraient menacer de boycotter les compétitions.
La gestion de ce dossier représente un défi stratégique pour le président de l’UEFA, Aleksander Čeferin. À l’approche des élections pour la direction de l’organisation, prévues l’année prochaine, ce dernier ne souhaite pas aller à l’encontre de la position des fédérations européennes pour éviter de s’aliéner une partie importante de son électorat. La mémoire des tentatives passées pèse lourd dans la balance : il y a trois ans, l’UEFA avait été contrainte d’abandonner ses plans de réintégration des équipes de football russes pour les tournois de jeunes, en raison d’une réaction négative de la part d’au moins un membre de l’association.

La situation contraste nettement avec la position prêtée à Gianni Infantino, président de la FIFA. M. Infantino entretient des liens étroits avec le dirigeant russe Vladimir Poutine, et ne serait donc pas opposé à la réintégration des équipes russes dans le monde du football. Le président de la FIFA a d’ailleurs exprimé ses doutes sur l’efficacité des sanctions actuelles :
“Этот запрет ничего не дал, он лишь породил еще большее разочарование и ненависти”
Gianni Infantino
Le risque d’une scission au sein du football mondial est réel. L’UEFA, en maintenant sa position, défie également les décisions prises par le CIO concernant la Russie, bien que l’instance européenne n’ait pas encore fait de commentaire public détaillé sur ce point spécifique. L’opposition au retour de la Russie reste une ligne rouge pour les grandes associations d’Europe occidentale, notamment en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France.
Pour l’heure, le consensus au sein de l’UEFA reste solide. Les instances dirigeantes du football européen semblent privilégier la stabilité politique et l’unité de leurs membres face à la pression de la FIFA. Le prochain grand rendez-vous sera de voir si la FIFA maintiendra son intention de réexamen ou si, face à ce front uni européen, elle choisira de maintenir le statu quo pour éviter une crise majeure au sein des structures internationales du football.
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L’Espagne a décroché sa place pour les demi-finales de la Coupe du Monde 2026 après une victoire disputée 2-1 face à la Belgique. La « Roja », dirigée par Luis de la Fuente, a scellé son succès en fin de rencontre, s’assurant ainsi une confrontation très attendue face à la France.

La rencontre, qui s’est déroulée à Los Angeles, a longtemps maintenu le suspense. Alors que le score était de 1-1, c’est Mikel Merino qui a délivré l’Espagne à la 88e minute. Le milieu de terrain a profité d’un ballon relâché par le gardien remplaçant belge, Senne Lammens, à la suite d’une frappe de Pau Cubarsí.
Ce but décisif est intervenu peu après une période de domination espagnole. L’Espagne avait ouvert le score à la 30e minute par Fabián Ruiz, prompt à reprendre un ballon repoussé par Thibaut Courtois après une tentative de Dani Olmo. Les Belges, surnommés les « Red Devils », étaient toutefois revenus au score juste avant la mi-temps (41e) grâce à une tête de Charles De Ketelaere sur un centre de Timothy Castagne. Ce but a marqué la première réalisation encaissée par l’Espagne dans la compétition.

Le sort de la rencontre a basculé à la 71e minute. Le gardien belge Thibaut Courtois, auteur de plusieurs interventions décisives durant le match, a été contraint de quitter ses partenaires en raison d’une blessure à l’adducteur gauche. Visiblement très affecté, le portier a quitté le terrain en larmes, laissant sa place à Senne Lammens.
L’entrée en jeu de Lammens s’est avérée difficile pour la défense belge. Dix-sept minutes après son entrée, le gardien remplaçant a commis une erreur technique sur le tir de Cubarsí, permettant à Merino de marquer le but de la qualification. Malgré une ultime tentative de la Belgique en fin de match, où Alexis Saelemaekers a réussi à éliminer le gardien espagnol Unai Simón sans parvenir à trouver Romelu Lukaku, le score de 2-1 est resté inchangé jusqu’au coup de sifflet final.
Cette victoire propulse l’Espagne vers une demi-finale de haut niveau contre la France. La rencontre est prévue pour le mardi 14 juillet à 22h00, à Arlington, au Texas.
Lamine Yamal, protagoniste offensif de la Roja tout au long de la rencontre, s’est montré confiant après le match. « Je pense que si une équipe peut faire peur à la France, c’est nous », a-t-il déclaré, soulignant que les deux formations sont, selon lui, les meilleures du tournoi. Les statistiques et les faits marquants de cette confrontation sont résumés ci-dessous :
| Événement | Minute |
|---|---|
| But de Fabián Ruiz (ESP) | 30′ |
| But de Charles De Ketelaere (BEL) | 41′ |
| Sortie sur blessure de Thibaut Courtois (BEL) | 71′ |
| But de Mikel Merino (ESP) | 88′ |

La victoire espagnole confirme la solidité du groupe de Luis de la Fuente, qui a su maintenir la possession du ballon tout au long de la partie. L’Espagne a dû faire face à une équipe belge compétitive malgré les absences préalables d’Amadou Onana et de Youri Tielemans.
Pour l’Espagne, cette qualification marque une étape majeure vers le titre mondial. Mikel Merino, qui avait déjà été décisif lors du quart de finale contre le Portugal en marquant à la 90e+1 minute, s’impose comme un joker de luxe pour la sélection. De son côté, la Belgique quitte la compétition après un parcours marqué par une grande combativité, bien que freinée par les blessures de ses cadres en fin de tournoi.
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Alors que le marché européen des transferts s’intensifie, l’AC Milan a officialisé l’arrivée du défenseur Gila pour 25 millions d’euros. Parallèlement, Liverpool cible Joel Ordóñez du Club de Bruges, tandis que l’Arabie saoudite continue de dominer les dépenses mondiales grâce au soutien financier massif de son fonds souverain, le PIF. Le Standard de Liège, quant à lui, adopte une stratégie de restructuration financière pour stabiliser son avenir.
L’AC Milan, après une cinquième place décevante la saison dernière et un retard de dix-sept points sur le leader et rival, l’Internazionale, cherche activement à renforcer son effectif pour retrouver les sommets européens. Après avoir investi un montant record de 70 millions d’euros pour Ramos en provenance du Paris Saint-Germain, le club lombard a finalisé le transfert du défenseur central Gila.

Le transfert de Gila, âgé de 25 ans, s’élève à un montant fixe de 25 millions d’euros, assortis de 5 millions d’euros de bonus « facilement réalisables ». Un détail financier notable souligne la structure de cette transaction : le Real Madrid, club formateur du joueur, percevra 50 % de cette somme grâce à une clause de revente « extrêmement élevée » négociée lors de son départ pour la Lazio en 2022. Gila a quitté le Real Madrid en 2022 après deux apparitions en équipe première pour rejoindre la Lazio contre 6 millions d’euros, où il a cumulé cent vingt rencontres en quatre saisons. Il s’est engagé pour une durée de cinq saisons à Milan, après avoir été courtisé par d’autres écuries italiennes, notamment Naples, la Juventus et l’Atalanta, ce qui a contraint l’AC Milan à « mettre la main à la poche ».
En Belgique, le Club de Bruges se prépare à une possible vente majeure. Le défenseur équatorien Joel Ordóñez, 22 ans, est devenu une cible prioritaire pour Liverpool FC. Le club anglais cherche à pallier le départ d’Ibrahima Konaté et l’incertitude entourant l’avenir de Virgil van Dijk. Le club anglais est sur le point de nommer Andoni Iraola comme nouveau manager, et la cellule de recrutement voit en Ordóñez une « pièce maîtresse » parfaitement adaptée à son style de jeu, notamment grâce à son « agilité athlétique, son calme avec le ballon et sa manière agressive de défendre dans l’espace ».

La direction brugeoise, en position de force après trois saisons impressionnantes du joueur en Belgique, viserait une indemnité proche de 45 millions d'euros pour son international. La concurrence s'annonce rude, puisque d'autres cadors anglais, dont Chelsea et Manchester City, surveillent également la situation de l'athlétique défenseur.
Loin des dynamiques européennes, l’Arabie saoudite redéfinit les règles du marché des transferts. Le Public Investment Fund (PIF), fonds souverain créé en 1971, centralise désormais une grande partie des investissements sportifs du pays pour diversifier et moderniser l’économie nationale. Ce fonds a pris le contrôle d’Al-Nassr, Al-Ittihad, Al-Ahli et Al-Hilal. Cette stratégie repose sur une politique de transfert centralisée : le PIF détermine les joueurs souhaités pour renforcer les ambitions sportives et l’image du championnat, en collaborant avec les staffs techniques pour identifier des cibles précises, comme un attaquant buteur, un milieu créatif ou un défenseur fiable.

À l’opposé des dépenses massives, certains clubs belges doivent optimiser leurs ressources. Le Standard de Liège souhaite se calquer sur le modèle de son club partenaire, le Genoa, qui a vendu Dragusin pour 25 millions d’euros. Le club liégeois envisage de se séparer des contrats lourds de Merveille Bokadi et Kostas Laifis, tout en restant à l’écoute d’offres pour ses talents comme Isaac Price, Lucas Noubi et Cihan Çanak. Comme le rapporte Het Laatste Nieuws, le directeur sportif Harkin explorera le marché à la recherche d’opportunités, privilégiant les joueurs libres et les prêts pour renforcer l’effectif lors de la prochaine période estivale.

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| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Moyenne au bâton | .237 |
| Coups de circuit | 21 |
| Points produits | 59 |
| Pourcentage de présence sur les buts | .314 |
| OPS | .776 |
Le joueur de troisième but des Blue Jays, Kazuma Okamoto, a frappé son 22e coup de circuit de la saison le 10 juillet contre les Padres. Cette performance égale le record historique pour un joueur japonais lors de sa première saison en MLB, établi par Shohei Ohtani en 2018.
Kazuma Okamoto continue de marquer l’histoire du baseball majeur. Lors de la rencontre disputée le 10 juillet (heure locale) sur le terrain des Padres de San Diego, le joueur de troisième but des Blue Jays a propulsé un circuit de trois points, atteignant ainsi le cap des 22 réalisations cette saison. Selon les informations rapportées par Full-Count, cette prouesse lui permet d’égaler le record de précocité pour un joueur japonais lors de son année recrue, une marque jusque-là détenue seule par Shohei Ohtani depuis 2018.
L’action décisive est survenue lors de la cinquième manche, alors qu’il y avait un retrait et deux coureurs sur les sentiers. Face à un lanceur droitier, Okamoto a frappé une balle courbe sur le septième lancer de la séquence. La puissance de l’impact a été confirmée par des données de précision : le projectile a quitté le bâton à une vitesse de 107,6 miles par heure (environ 173,2 km/h) pour une distance de 377 pieds (environ 114,9 mètres), avec un angle de lancement de 44 degrés.

Ce coup de circuit intervient seulement un jour après une autre performance remarquable contre les Giants, où Okamoto avait expédié un grand chelem dans le champ droit.
Avant cette série de deux matchs avec circuit, Okamoto affichait déjà une progression constante au cours de sa première campagne nord-américaine. En juin dernier, il a cumulé une moyenne au bâton de .286, avec 7 circuits et 20 points produits en 25 rencontres. Cette régularité lui a valu d’être désigné joueur recrue du mois dans la Ligue américaine.
Avant la rencontre du 10 juillet, ses statistiques globales pour la saison s’établissaient comme suit :
Avec ce 22e circuit, Okamoto s’installe aux côtés de la référence absolue, Shohei Ohtani, en égalant son record de 22 coups de circuit en première saison pour un joueur japonais en MLB.
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La Coupe du Monde 2026 entre dans sa phase décisive avec les quarts de finale, une étape où l’Espagne et la Belgique se préparent à un affrontement tactique majeur. Ce duel, programmé pour le vendredi 10 juillet à 02h00 (heure thaïlandaise, soit dans la nuit du vendredi au samedi 11 juillet 2026), se tiendra au SoFi Stadium de Los Angeles, aux États-Unis.

L’Espagne arrive à ce stade de la compétition avec une solidité défensive remarquable. Lors des phases précédentes, les Espagnols ont éliminé l’Autriche (3-0) en seizièmes de finale, avant de s’imposer 1-0 face au Portugal lors d’un match sous haute tension. Les observateurs notent que la sélection espagnole, portée par des joueurs clés tels que Lamine Yamal, Pedri et Rodri, n’a pas encore encaissé le moindre but dans ce tournoi, affichant une maîtrise collective impressionnante.
De son côté, la Belgique a marqué les esprits en écartant les États-Unis, pays hôte, sur un score sans appel de 4-1. Cette victoire a propulsé les « Diables Rouges » vers leur troisième quart de finale en quatre éditions de Coupe du Monde. Charles De Ketelaere s’est illustré lors de cette rencontre en inscrivant un doublé, confirmant que la formation belge possède une force de frappe offensive redoutable, ayant cumulé 12 buts lors de ses trois dernières sorties.

Le match s’annonce comme une opposition de styles. Si l’Espagne est saluée pour son efficacité et sa rigueur, elle devra faire face à une Belgique capable de fulgurances offensives. Pour les observateurs, cette rencontre déterminera laquelle des deux équipes est la plus équilibrée.
Le duel individuel entre le jeune prodige espagnol Lamine Yamal, âgé de 18 ans, et le défenseur latéral belge Theo Hernandez est particulièrement attendu. Yamal, qui a déjà inscrit son premier but dans cette Coupe du Monde et se distingue comme le joueur ayant créé le plus d’occasions pour son équipe, devra déployer tout son talent pour percer le bloc belge.
L’enjeu de ce match dépasse la simple qualification pour le tour suivant. Le vainqueur de ce quart de finale entre l’Espagne et la Belgique obtiendra son ticket pour les demi-finales, où il retrouvera le gagnant du match opposant la France au Maroc. Cette demi-finale est prévue pour le 14 juillet à Dallas.
Pour les spectateurs en Thaïlande, la rencontre sera diffusée en direct via la plateforme MONOMAX. Ce match est considéré comme l’un des sommets de ces quarts de finale, au même titre que les autres affiches du tableau final, notamment le choc entre la Norvège d’Erling Haaland et l’Angleterre.

La FIFA World Cup 2026, qui se déroule du 11 juin au 19 juillet, a réuni 48 nations. Les huit dernières équipes en lice sont la France, le Maroc, l’Espagne, la Belgique, la Norvège, l’Angleterre, l’Argentine et la Suisse.
| Match | Date (Heure Thaïlande) | Stade |
|---|---|---|
| France vs Maroc | 10 juillet, 03h00 | Gillette Stadium |
| Espagne vs Belgique | 11 juillet, 02h00 | SoFi Stadium |
| Norvège vs Angleterre | 12 juillet, 04h00 | Hard Rock Stadium |
| Argentine vs Suisse | 12 juillet, 08h00 | Arrowhead Stadium |
Alors que l’Espagne cherche à décrocher un deuxième titre mondial après celui de 2010, la Belgique entend confirmer son statut d’équipe majeure du football européen. Le SoFi Stadium sera le théâtre d’une confrontation qui promet d’être déterminante pour la suite du tournoi.
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Les Diables Rouges ont été éliminés du Mondial en quart de finale à Los Angeles, s’inclinant 2-1 face à l’Espagne après une erreur fatale du gardien remplaçant Senne Lammens en fin de match. Malgré une prestation courageuse, la Belgique quitte le tournoi sur une note amère marquée par des choix tactiques controversés.
Après l'ouverture du score par l'Espagnol Fabián Ruiz à la 29e minute, Charles De Ketelaere avait égalisé à la 41e minute sur un centre de Castagne. Cependant, à la 88e minute, Mikel Merino a profité d'un ballon relâché par Senne Lammens, entré en jeu à la 71e minute à la place de Thibaut Courtois, pour inscrire le but décisif.

« C’est tout aussi malheureux qu’il y a deux ans lors de l’Euro contre la France », a noté l’analyste Peter Vandenbempt, soulignant la cruauté de la situation pour le jeune portier. Si Lammens connaîtra une longue et belle carrière, l’analyste craint qu’il ne garde longtemps en mémoire cette erreur. La rencontre, marquée par des cartons jaunes pour Pau Cubarsí (43e), Kevin De Bruyne (85e), Aymeric Laporte (90+3e) et Axel Witsel (90+5e), s’est conclue par une sortie prématurée des Belges.
Le tournant tactique du match, et sans doute du tournoi pour la Belgique, reste le remplacement précipité de Thibaut Courtois à la 71e minute. Selon Peter Vandenbempt, cette décision du sélectionneur Rudi Garcia est une « onwaarschijnlijke flater » (une erreur improbable).

La gestion du groupe par Garcia est désormais au cœur des débats, alors que le sélectionneur semble s’être isolé de son encadrement technique durant cette campagne américaine.
Malgré l’amertume de cette élimination, le bilan global du tournoi reste nuancé. La Belgique a dû faire face à plusieurs coups du sort : Youri Tielemans a déclaré forfait lors de l’échauffement en raison d’une blessure à l’adducteur, forçant Hans Vanaken à débuter la rencontre. Par la suite, Kevin De Bruyne a dû être remplacé à la 86e minute en raison d’une blessure. Pour Vandenbempt, la qualification pour les quarts de finale sauve le bilan comptable du sélectionneur, bien que ses choix de joueurs aient suscité des interrogations récurrentes tout au long de la compétition.


Les points de friction tactiques sont nombreux : la titularisation de Jérémy Doku, jugé en deçà de sa forme habituelle malgré quelques signes de progrès, et l’entrée en jeu d’Axel Witsel ont été critiquées. D’autres changements ont également suscité l’incompréhension, notamment la sortie de Doku, remplacé par Lukebakio lors de rencontres précédentes, ou encore la gestion des temps de jeu. À la veille du match, les Diables Rouges avaient reçu la visite du roi Philippe, venu dîner avec le groupe pour leur adresser un message de confiance à l’approche de ce rendez-vous historique.
Avec cet échec, la question de la succession à la tête des Diables Rouges se pose déjà. Si Rudi Garcia a rempli ses objectifs contractuels — maintien en Ligue des Nations et quart de finale de Coupe du monde — sa méthode de travail et les rapports indiquant qu’il s’est fermé à son staff et à son encadrement rendent son avenir incertain. « Ce n’était pas l’attitude d’un entraîneur qui voit encore un avenir pour lui-même au sein de l’équipe nationale », a conclu Vandenbempt. Cependant, la recherche d’un remplaçant de qualité reste un défi majeur, compte tenu des contraintes budgétaires connues lors des précédentes phases de recrutement de la fédération.
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L’équipe nationale d’Espagne, championne d’Europe en titre, a décroché sa place pour les demi-finales de la Coupe du Monde 2026 en s’imposant 2-1 face à la Belgique lors du deuxième quart de finale du tournoi. La rencontre s’est déroulée le vendredi 10 juillet au stade d’Inglewood, près de Los Angeles.

La domination territoriale a été l’apanage de l’Espagne dès le début du match, bien que les Belges aient su maintenir un rythme soutenu. Après plusieurs tentatives infructueuses de Baena et Rodri, les Espagnols ont ouvert le score à la 30e minute. À la suite d’un mouvement initié sur le flanc droit par Porro et relayé par Dani Olmo, le gardien belge Thibaut Courtois a repoussé le tir initial, mais le ballon a été repris par le milieu de terrain Fabián Ruiz, qui a marqué le premier but de la partie.
La réaction belge est survenue onze minutes plus tard. À la 41e minute, le milieu de terrain de l’Atalanta, Charles De Ketelaere, a égalisé en reprenant de la tête un centre de Timothy Castagne. Ce but a marqué la première réalisation encaissée par l’Espagne depuis le début de la compétition.

La seconde période a été marquée par une intensification du jeu, les deux équipes se projetant vers l’attaque. À la 63e minute, Mikel Oyarzabal s’est créé une occasion franche, mais a été mis en échec par Thibaut Courtois. Cependant, le match a basculé à la 71e minute lorsque le gardien belge, Thibaut Courtois, a été contraint de quitter le terrain en raison d’une blessure.
Son remplaçant, Senne Lammens, gardien du club anglais de Manchester United et comptant seulement deux sélections à son actif, a été propulsé sur le terrain pour terminer la rencontre. À la 88e minute, alors que la fin du temps réglementaire approchait, Lammens n’a pas réussi à capter un ballon après une frappe de Cubarsí. Le cuir est retombé dans les pieds de Mikel Merino, qui a inscrit le but décisif. Pour Merino, il s’agit du deuxième match consécutif où il inscrit le but de la victoire dans les derniers instants de la partie, après son fait d’armes en huitièmes de finale face au Portugal.
Grâce à cette victoire, l’Espagne rejoint le dernier carré de la compétition. Elle affrontera l’équipe de France en demi-finale le 14 juillet à Arlington, près de Dallas, au Texas. La France s’est qualifiée pour ce stade en battant le Maroc 2-0 le 9 juillet, grâce à des réalisations de Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé.
Le tournoi, qui se déroule du 11 juin au 19 juillet en Amérique du Nord, voit la majeure partie de ses rencontres se tenir aux États-Unis, avec des matchs répartis dans 16 villes hôtes entre les États-Unis, le Mexique et le Canada. La finale est programmée pour le 19 juillet au stade New York New Jersey (MetLife) à East Rutherford, dans le New Jersey.

| Événement | Minute | Auteur |
|---|---|---|
| But | 30′ | Fabián Ruiz (Espagne) |
| But | 41′ | Charles De Ketelaere (Belgique) |
| Changement de gardien | 71′ | Senne Lammens remplace Thibaut Courtois (Belgique) |
| But | 88′ | Mikel Merino (Espagne) |
Les autres quarts de finale du tournoi se poursuivent avec les rencontres opposant la Norvège à l’Angleterre le 11 juillet à Miami, et l’Argentine à la Suisse le 12 juillet à Kansas City. Les vainqueurs de ces deux confrontations s’affronteront lors de la seconde demi-finale, prévue le 15 juillet à Atlanta.
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Le milieu de terrain de Trabzonspor, Christ Inao Oulaï, est au cœur d’un transfert record vers la Fiorentina. Selon des sources italiennes, un accord verbal a été conclu pour un montant avoisinant 30 millions d’euros, bonus inclus, faisant de cette opération la vente la plus lucrative de l’histoire du club turc.
Le club turc de Trabzonspor s’apprête à conclure la vente la plus importante de son histoire. Après avoir rejeté une première offre de 25 millions d’euros, la formation de Serie A, la Fiorentina, a formulé une nouvelle proposition qui a trouvé un écho favorable auprès de la direction turque. Cet accord, rapporté par des sources proches du club italien, porterait la transaction à environ 30 millions d’euros en incluant les bonus.

L’opération prévoit également une clause avantageuse pour Trabzonspor : le club conserverait 10 % sur une future revente du joueur. Cette vente détrônerait le transfert d’Uğurcan Çakır vers Galatasaray, qui détenait jusqu’ici le record avec un montant de 27,5 millions d’euros, comme l’a précisé Haber 7.
Si l’accord verbal est acté entre les deux clubs, des étapes restent à franchir pour officialiser le départ du milieu de terrain ivoirien. Des dirigeants de la Fiorentina sont attendus à Istanbul dans les prochains jours pour finaliser les discussions avec le joueur et ses représentants. L’entourage d’Oulaï est favorable à ce mouvement, ce qui facilite les démarches du club florentin.

Le profil du milieu de terrain de 20 ans a suscité une vive concurrence sur le marché européen. Avant de se rapprocher de la Fiorentina, le club a dû gérer des intérêts venus de divers horizons, notamment de la Premier League. Trabzonspor avait précédemment décliné une offre de 25 millions d’euros émanant du club anglais de Brentford, démontrant ainsi la volonté de la direction de maximiser la valeur de son joueur.
Le talent précoce d’Oulaï a attiré l’attention de plusieurs écuries majeures. Outre la Fiorentina, des clubs comme la Juventus, le RB Leipzig et Brighton ont été identifiés comme des observateurs attentifs de ses performances. Cette effervescence autour du joueur explique pourquoi Trabzonspor a choisi de ne pas précipiter les choses, préférant évaluer les offres avec rigueur.
En parallèle, l’avenir d’un autre milieu de terrain de l’effectif, Batista Mendy, reste également au centre des discussions. Alors que le joueur de 26 ans était lié à un intérêt de Getafe, l’Ajax Amsterdam se serait positionné avec une offre estimée à 5 millions d’euros. La direction de Trabzonspor, actuellement en pleine préparation de la nouvelle saison, examine ces dossiers avec l’objectif de préserver les intérêts financiers du club tout en ajustant son effectif.
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À la suite de sa domination lors de la sixième étape du Tour de France, Tadej Pogačar fait face à de nouvelles interrogations sur sa performance. L’ancien vainqueur du Giro, Tom Dumoulin, a pris sa défense, affirmant qu’il n’existe aucune preuve de tricherie et qu’il faut simplement admirer ce talent hors norme.
Après l’attaque décisive de Tadej Pogačar dans le col du Tourmalet, qui lui a permis de distancer Jonas Vingegaard de près de trois minutes, le milieu cycliste a vu ressurgir les habituelles suspicions liées à une domination trop marquée. Tom Dumoulin, consultant pour l’émission De Avondetappe, a choisi de recadrer le débat en rappelant que le scepticisme, bien que compréhensible au vu de l’histoire du sport, ne doit pas remplacer l’observation des faits.

Dumoulin reconnaît que le monde du cyclisme porte les stigmates de son passé, ce qui explique pourquoi une partie du public manifeste une méfiance immédiate. Toutefois, il souligne une distinction fondamentale : Ni nobenega razloga ali dokaza, da bi trdili drugače
(Il n’y a aucune raison ou preuve de prétendre le contraire). Pour lui, l’excellence actuelle de Pogačar ne doit pas être entachée par des insinuations sans fondement.
Pour illustrer la difficulté du public à accepter une telle supériorité, Dumoulin a établi un parallèle avec le football. Il estime que chercher à expliquer rationnellement les capacités de Pogačar relève de la même impasse que l’analyse des prouesses de Lionel Messi.
L’ancien coureur néerlandais invite les spectateurs à la mesure, suggérant que cette domination est un hommage à la rareté du talent du Slovène plutôt qu’un signal d’alerte. Uživati bi morali v tem. Vsake toliko časa pride nekdo s takšno ogromno nadarjenostjo
(Nous devrions en profiter. De temps en temps, quelqu’un arrive avec un tel immense talent), a-t-il ajouté.
Sur le terrain, la victoire de Pogačar lors de cette sixième étape n’était pas seulement le fruit de son talent individuel, mais d’une manœuvre collective minutieusement orchestrée. Mauro Gianetti, directeur de Siol, a expliqué que l’objectif était d’épuiser la concurrence avant le final.

La présence d’Isaac Del Toro dans un groupe d’échappée a contraint les autres équipes à rester prudentes, permettant à Pogačar de faire la différence dans les cinq derniers kilomètres de l’ascension. Za to smo morali narekovati oster tempo že na vzponu na Col d’Aspin, nato že od vznožja Tourmaleta
(Pour cela, nous avons dû imposer un rythme soutenu dès l’ascension du Col d’Aspin, puis dès le pied du Tourmalet), a précisé Gianetti.
| Équipe | Stratégie clé | Résultat |
|---|---|---|
| UAE Team Emirates | Rythme soutenu dès le Col d’Aspin | Rumeno majico (Maillot jaune) |
| Visma | Lease a Bike | Échappée tactique (Campanaerts) | Retard de 2:38 |
Malgré ce coup d’arrêt, l’équipe néerlandaise ne rend pas les armes. Ko je Pogačar napadel na Tourmaletu, je Jonas ostal zvest svojemu ritmu
(Quand Pogačar a attaqué au Tourmalet, Jonas est resté fidèle à son rythme), a souligné Reef, tout en reconnaissant que la suite de la course représente un défi immense pour le reste du peloton.
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