Kelly Clarkson a critiqué la boutique Art of Play à Brooklyn sur les réseaux sociaux le 10 octobre, affirmant qu’un vendeur l’avait traitée de manière condescendante. Les propriétaires du commerce ont répliqué le lendemain, expliquant qu’un malentendu concernant un automate non destiné à la vente était à l’origine de l’incident.
La chanteuse et animatrice Kelly Clarkson a pris la parole sur X pour relater une visite décevante dans un commerce new-yorkais. Connue pour son franc-parler, l’artiste de 44 ans a raconté s’être rendue dans le quartier de Brooklyn avec des intentions d’achats précis avant de se heurter à un accueil qu’elle a jugé méprisant.
L’incident dans la boutique de Brooklyn selon la chanteuse
L’ancienne gagnante d’American Idol n’a pas mâché ses mots après sa mésaventure. Dans une publication devenue virale, elle a dressé un parallèle direct avec une célèbre scène cinématographique.

L’artiste a qualifié la situation d’absurde et a ironisé sur la réaction du vendeur, avant de conseiller à ses abonnés de se rendre dans l’établissement si vous aimez être traité comme le personnage de Julia Roberts dans ‘Pretty Woman.’
Elle faisait ainsi référence au moment du film où une vendeuse éconduit le personnage principal sous prétexte qu’elle n’aurait pas les moyens d’acheter les articles proposés.
La réponse des propriétaires d’Art of Play face à la polémique
La direction de la boutique a tenu à donner sa version des faits à travers une déclaration publiée sur Instagram. Selon les propriétaires, la tension est née d’un quiproquo concernant un objet bien particulier du magasin.
« Hier, Kelly Clarkson nous a rendu visite à Brooklyn et a demandé à acheter “Molly”, un automate d’oiseau chanteur et danseur unique en son genre qui joue un rôle important dans les spectacles de magie que nous organisons ici. Molly est fixée de manière permanente au mur et n’est pas à vendre », ont déclaré les propriétaires d’Art of Play selon Yahoo.
Tout en reconnaissant que l’expérience négative décrite par Kelly sur Twitter résonnerait avec quiconque s’est déjà senti jugé dans un magasin,
les gérants ont fait état des répercussions immédiates de ce message sur leur activité. Ils ont ainsi confié avoir subi une vague de réactions hostiles de la part de millions d’internautes n’ayant jamais mis les pieds dans leur commerce de proximité.
Réactions publiques et divisions sur les réseaux sociaux
La publication de la musicienne a provoqué une onde de choc sur les plateformes numériques, dressant deux camps parmi les observateurs et les fans. D’un côté, de nombreux internautes ont pris la défense de la star en inondant les pages d’évaluation de la boutique de commentaires négatifs et de références cinématographiques. D’autres critiques ont en revanche estimé qu’utiliser sa notoriété pour cibler un commerce indépendant manquant de mesure s’avérait excessif.
À l’inverse, des personnalités du milieu artistique ont publiquement soutenu l’interprète. Le réalisateur de clips Joseph Kahn a notamment tenu à saluer la bienveillance de la chanteuse, affirmant qu’elle compte parmi les personnes les plus aimables avec lesquelles il a collaboré et que provoquer son mécontentement à ce point témoigne d’un problème chez ses interlocuteurs.
Perspectives d’apaisement après la tempête médiatique
Malgré les turbulences et les critiques essuyées au cours du week-end, la direction du magasin a exprimé son souhait de tourner la page. Dans leur message public, les propriétaires ont remercié leurs soutiens de longue date tout en adressant un clin d’œil musical à la chanteuse en citant l’un de ses titres phares, espérant pouvoir un jour dissiper ce malentendu directement avec elle.
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