Le gouverneur de l’Alaska, Mike Dunleavy, a ordonné le 29 octobre 2026 une enquête administrative sur la campagne de la candidate démocrate Mary Peltola après des révélations concernant une tentative de recrutement de candidats homonymes.
Le gouverneur républicain Mike Dunleavy a demandé au Département de la sécurité publique de faire toute la lumière sur un montage politique impliquant des homonymes au scrutin sénatorial, selon les informations relayées par la presse internationale.
Mike Dunleavy saisit la justice
Dans la nuit de mercredi à jeudi, le dirigeant de l’État a saisi les autorités compétentes pour examiner les zones d’ombre de ce dossier. L’administration souhaite vérifier si les démarches visant à placer un second homonyme face au sénateur républicain sortant constituent une infraction aux lois locales.
Mary Peltola se défend
L’équipe de campagne de la candidate démocrate Mary Peltola se défend de toute implication dans cette affaire. Les révélations journalistiques mettent en cause des collaborateurs de la candidate ainsi que des cadres du Comité de campagne sénatorial démocratique, soupçonnés d’avoir encouragé la candidature d’un retraité vivant dans un village de pêcheurs éloigné pour diviser l’électorat conservateur. La campagne de Mary Peltola a affirmé qu’elle n’avait aucune implication avec l’une ou l’autre des campagnes de Sullivan, un démenti partagé par le Comité de campagne sénatorial démocratique concernant toute participation à un tel stratagème.
La campagne de Peltola n’a aucune implication avec la campagne de Sullivan.
Un porte-parole de la campagne de Peltola, via les médias américains
Donald Trump réclame l’exclusion
Le président Donald Trump est intervenu à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux pour réclamer l’exclusion de sa rivale de la course électorale. L’administration fédérale avait déjà engagé un recours préventif devant un tribunal pour empêcher la certification des résultats en cas de défaite du camp républicain, craignant une confusion majeure dans l’esprit des électeurs face à la présence de deux candidats homonymes sur les bulletins classés par ordre de préférence.

La justice n’a pas encore tranché sur l’issue des poursuites civiles ou pénales ni sur la validation définitive des bulletins.
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