| Profession | Gain estimé |
|---|---|
| YouTuber professionnel | 1 Lakh à 10 Lakh par mois |
| Consultant voyage | 40 000 à 2 00 000 INR par mois |
La Commission de l’Union des services publics (UPSC) a instauré de nouvelles règles pour 2026, limitant strictement les tentatives aux concours de la fonction publique pour les candidats déjà en poste. Parallèlement, le marché du travail mondial évolue vers une culture de « lily padding », où les employés privilégient la diversité des compétences aux carrières linéaires.
Nouvelles restrictions de l’UPSC pour les candidats en poste
Dans une modification majeure des règles de recrutement, l’Union des services publics (UPSC) a mis fin à la possibilité pour les fonctionnaires en exercice de se présenter indéfiniment aux examens de la fonction publique. Auparavant, les officiers pouvaient repasser les épreuves à plusieurs reprises dans le but d’améliorer leur classement ou de changer de service. Désormais, une fois qu’un individu est devenu IAS, IPS ou IFS, il ne pourra plus concourir librement.

Selon les nouvelles directives publiées pour le cycle 2026, le règlement précise les modalités suivantes pour la transition :
- Réserve de tentative unique : Le candidat qui a obtenu une place dans un service sur la base du CSE-2025 ou des années antérieures dispose d’une dernière chance pour utiliser ses tentatives restantes lors des sessions 2026 ou 2027. Il pourra se présenter sans avoir à démissionner, sous réserve de remplir les autres critères d’éligibilité.
- Exigence de démission : À partir de la session 2028, tout candidat déjà en fonction devra impérativement démissionner de son poste actuel pour pouvoir postuler à nouveau.
- Inéligibilité : Quiconque est actuellement membre en activité des services administratifs (IAS) ou diplomatiques (IFS) sur la base des résultats des examens précédents est désormais disqualifié pour les épreuves de 2026.
- Restrictions après réussite : Si un candidat est nommé à un poste après avoir réussi les épreuves de 2026, il ne pourra plus se présenter aux examens suivants, même s’il a déjà passé les épreuves préliminaires.
L’émergence du « lily padding » et la quête de polyvalence
Si le secteur public resserre ses conditions d’accès, le monde de l’entreprise observe une mutation profonde des attentes professionnelles. Selon la BBC, le concept de « lily padding » — le fait de sauter d’un projet ou d’une entreprise à l’autre comme sur des nénuphars — devient la norme pour les jeunes actifs cherchant à acquérir rapidement une largeur d’expérience plutôt que de suivre un chemin linéaire unique.

Nicola Grant, chief people officer chez l’assureur britannique Hiscox, observe que les individus, particulièrement en début de carrière, cherchent à construire un portefeuille de compétences. « Expectations have changed; people want variety, pace and to build skills that will remain relevant, » déclare-t-elle, ajoutant que « It’s about a desire for growth. » Selon Grant, cette approche bénéficie autant à l’individu qu’à l’organisation.

Lucy Kemp, leader en stratégie de marque et communication chez l’entreprise informatique La Fosse et spécialiste de l’expérience employé, estime que cette pratique représente l’avenir du travail. « Younger people have seen that loyalty doesn’t pay off, » explique Kemp. « They want to shape their own careers, based on skills they value. » Elle note que l’apprentissage en entreprise auprès des pairs a diminué depuis la pandémie, poussant les employés à chercher des compétences pertinentes pour les cinq prochaines années en changeant de secteur ou d’entreprise. « People just want to learn something new and have a purpose, » ajoute-t-elle.
Le passage aux carrières fondées sur les compétences
Au-delà des trajectoires administratives, le marché du travail valorise de plus en plus les compétences concrètes par rapport aux diplômes universitaires traditionnels. La réussite ne dépend plus nécessairement d’un diplôme, mais d’un esprit intelligent, de compétences et de passion. Dans des domaines comme la création de contenu sur YouTube, le maquillage professionnel ou le conseil en voyage, l’expertise prime sur le cursus académique.
Cette transition vers une valorisation du savoir-faire reflète une philosophie où le parcours professionnel est perçu comme une aventure continue. Comme le souligne Harris-Nelson, citée dans le cadre de cette tendance : « I see my career as an ongoing journey rather than a destination. I’m always learning and growing. » Cet état d’esprit illustre le choix de ceux qui privilégient l’acquisition constante de nouvelles capacités pour rester compétitifs dans un environnement économique en évolution rapide.
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