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35 exemples de vœux pour la Journée mondiale de lutte contre le sida 2023

35 exemples de vœux pour la Journée mondiale de lutte contre le sida 2023

10. “À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, éliminons ensemble la discrimination et brisons la stigmatisation entourant le VIH.”

11. « Vivre avec le VIH/SIDA n’est pas la fin de tout. Ensemble, nous pouvons construire un avenir meilleur. »

12. “La Journée mondiale de lutte contre le SIDA est un appel à l’action. Contribuons à l’effort mondial visant à mettre fin au VIH/SIDA.”

13. « Nous avons tous un rôle à jouer pour arrêter la propagation du VIH/SIDA. Unissons-nous aux efforts de prévention. »

14. « Grâce à l’éducation et à la compréhension, nous pouvons changer le paradigme autour du VIH/SIDA. Créons ensemble un monde inclusif. »

15. « La santé est un droit humain. Battons-nous pour ce droit pour tous, sans exception.

16. “À l’occasion de la Journée mondiale du sida, éliminons ensemble la stigmatisation liée au VIH/sida.”

17. « Chaque petite action a un grand impact. Travaillons ensemble pour créer un environnement favorable pour tous.

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18. « Nous avons tous un rôle à jouer dans la création d’un monde sans VIH/SIDA. Contribuons ensemble à chaque étape de ce chemin. »

2023-11-30 12:20:19
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Give title to rank high in google search for this contentAviva Siegel raconte mercredi sur le plateau du 19h30 sa captivité dans les tunnels du Hamas à Gaza. L’ex-otage décrit les multiples privations et indique avoir été torturée. Libérée en novembre, elle se bat désormais pour que Keith, son époux toujours prisonnier, soit aussi relâché, de même que les quelque 130 autres captifs.Le Hamas a capturé Aviva et Keith Siegel lors de son attaque sur le territoire israélien du 7 octobre dernier. Le couple a été enlevé à son domicile du kibboutz de Kfar Aza, dans lequel un massacre a été perpétré.“Je pense que les gens ont besoin de droits. Nous n’avions aucun droit pendant que nous étions dans les tunnels. Nous n’avions pas d’oxygène. Nous avions du mal à respirer”, raconte-t-elle.“Nous sommes presque morts. Nous n’avions pas assez de nourriture et, parfois, pas de nourriture du tout. Il n’y avait pas d’eau non plus. Nous n’avions pas le droit de parler. Nous devions presque tout le temps rester silencieux”, détaille Aviva Siegel, qui porte un T-shirt sur lequel une photo de son mari est imprimée.“J’ai été détenue pendant 51 jours. J’ai été torturée. J’ai vu les filles qui étaient torturées, j’ai vu qu’il y avait des abus sexuels. Je veux que toutes ces personnes puissent rentrer chez elles dès que possible”, décrit également l’ancienne captive du mouvement islamiste palestinien.>> Le suivi des événements au Proche-Orient : Au Liban, les affrontements entre le Hezbollah et Israël ont fait 90’000 déplacésPas de nouvelles de son mariAviva Siegel explique avoir été retenue en otage au côté de son époux, jusqu’à ce que quelqu’un vienne lui annoncer qu’elle allait rentrer en Israël dans le cadre d’un échange avec des prisonniers palestiniens. Dans un premier temps, elle se méfie: “Je ne croyais pas cette personne, parce qu’on m’a menti toute ma détention”, dit-elle. On ne sait même pas si Keith est en vie   Sceau Aviva Mais, lors de la trêve en novembre, elle est bel et bien libérée, au contraire de son mari. “J’ai dit à la personne qui me détenait que je ne pouvais pas rentrer chez moi sans lui dire au revoir. J’ai demandé à Keith d’être fort pour moi et je lui ai dit que je serai forte pour lui.”>> Lire au sujet de l’échange entre otages israéliens et prisonniers palestiniens en novembre : Qui sont les prisonniers palestiniens libérés par Israël?Aujourd’hui, elle n’a aucune information concernant la localisation ou l’état de santé de son conjoint. “On ne sait même pas s’il est en vie. Keith est peut-être décédé”, dit-elle. “Je suis très inquiète pour lui. Il a 64 ans et n’est pas en très bonne santé, il a de l’hypertension. Il doit retrouver sa famille.”Le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu est déterminé à poursuivre la guerre dans la bande de Gaza jusqu’à la destruction totale du Hamas. Questionnée sur ses éventuelles craintes quant à une menace que ferait peser cette stratégie sur la sécurité des otages encore retenus dans le territoire palestinien, Aviva Siegel répond qu’elle “n’est pas une femme politique”. “Tout le monde doit nous aider. Il faut faire sortir ces otages. Je demande de l’aide au monde”, lance-t-elle.Et de rappeler les conditions de détentions déplorables des otages: “Les droits humains ne sont pas respectés. J’avais peur de mourir lors de ma détention. J’ai eu de la chance de survivre”.“Cela fait des années que nous souhaitons la paix”A la question de savoir si, à ses yeux, la réponse d’Israël à l’attaque du Hamas était disproportionnée, au regard des nombreuses victimes civiles, elle indique “souhaiter la paix”.>> Lire également : De retour de Gaza, un médecin raconte l’horreur: “J’ai vu des patients hurler de douleur au bloc opératoire”“Cela fait des années que nous souhaitons la paix. Nous souffrons depuis plus de 25 ans, car des missiles sont tirés sur nous. Moi, je me cachais dans les arbres pour ne pas être assassinée. Mon voisin est décédé sous mes yeux, coupé en deux par un missile. C’est très difficile, quand on constate la situation en Israël. Et ce qui se passe à Gaza, c’est difficile aussi. Je souhaite que le monde soit meilleur pour tous”, conclut Aviva Siegel.Propos recueillis par Philippe RevazTexte web: Antoine Michel   in French

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Aviva Siegel raconte mercredi sur le plateau du 19h30 sa captivité dans les tunnels du Hamas à Gaza. L’ex-otage décrit les multiples privations et indique avoir été torturée. Libérée en novembre, elle se bat désormais pour que Keith, son époux toujours prisonnier, soit aussi relâché, de même que les quelque 130 autres captifs.

Le Hamas a capturé Aviva et Keith Siegel lors de son attaque sur le territoire israélien du 7 octobre dernier. Le couple a été enlevé à son domicile du kibboutz de Kfar Aza, dans lequel un massacre a été perpétré.

“Je pense que les gens ont besoin de droits. Nous n’avions aucun droit pendant que nous étions dans les tunnels. Nous n’avions pas d’oxygène. Nous avions du mal à respirer”, raconte-t-elle.

“Nous sommes presque morts. Nous n’avions pas assez de nourriture et, parfois, pas de nourriture du tout. Il n’y avait pas d’eau non plus. Nous n’avions pas le droit de parler. Nous devions presque tout le temps rester silencieux”, détaille Aviva Siegel, qui porte un T-shirt sur lequel une photo de son mari est imprimée.

“J’ai été détenue pendant 51 jours. J’ai été torturée. J’ai vu les filles qui étaient torturées, j’ai vu qu’il y avait des abus sexuels. Je veux que toutes ces personnes puissent rentrer chez elles dès que possible”, décrit également l’ancienne captive du mouvement islamiste palestinien.

>> Le suivi des événements au Proche-Orient : Au Liban, les affrontements entre le Hezbollah et Israël ont fait 90’000 déplacés

Pas de nouvelles de son mari

Aviva Siegel explique avoir été retenue en otage au côté de son époux, jusqu’à ce que quelqu’un vienne lui annoncer qu’elle allait rentrer en Israël dans le cadre d’un échange avec des prisonniers palestiniens. Dans un premier temps, elle se méfie: “Je ne croyais pas cette personne, parce qu’on m’a menti toute ma détention”, dit-elle.

On ne sait même pas si Keith est en vie

Sceau Aviva

Mais, lors de la trêve en novembre, elle est bel et bien libérée, au contraire de son mari. “J’ai dit à la personne qui me détenait que je ne pouvais pas rentrer chez moi sans lui dire au revoir. J’ai demandé à Keith d’être fort pour moi et je lui ai dit que je serai forte pour lui.”

>> Lire au sujet de l’échange entre otages israéliens et prisonniers palestiniens en novembre : Qui sont les prisonniers palestiniens libérés par Israël?

Aujourd’hui, elle n’a aucune information concernant la localisation ou l’état de santé de son conjoint. “On ne sait même pas s’il est en vie. Keith est peut-être décédé”, dit-elle. “Je suis très inquiète pour lui. Il a 64 ans et n’est pas en très bonne santé, il a de l’hypertension. Il doit retrouver sa famille.”

Le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu est déterminé à poursuivre la guerre dans la bande de Gaza jusqu’à la destruction totale du Hamas. Questionnée sur ses éventuelles craintes quant à une menace que ferait peser cette stratégie sur la sécurité des otages encore retenus dans le territoire palestinien, Aviva Siegel répond qu’elle “n’est pas une femme politique”. “Tout le monde doit nous aider. Il faut faire sortir ces otages. Je demande de l’aide au monde”, lance-t-elle.

Et de rappeler les conditions de détentions déplorables des otages: “Les droits humains ne sont pas respectés. J’avais peur de mourir lors de ma détention. J’ai eu de la chance de survivre”.

“Cela fait des années que nous souhaitons la paix”

A la question de savoir si, à ses yeux, la réponse d’Israël à l’attaque du Hamas était disproportionnée, au regard des nombreuses victimes civiles, elle indique “souhaiter la paix”.

>> Lire également : De retour de Gaza, un médecin raconte l’horreur: “J’ai vu des patients hurler de douleur au bloc opératoire”

“Cela fait des années que nous souhaitons la paix. Nous souffrons depuis plus de 25 ans, car des missiles sont tirés sur nous. Moi, je me cachais dans les arbres pour ne pas être assassinée. Mon voisin est décédé sous mes yeux, coupé en deux par un missile. C’est très difficile, quand on constate la situation en Israël. Et ce qui se passe à Gaza, c’est difficile aussi. Je souhaite que le monde soit meilleur pour tous”, conclut Aviva Siegel.

Propos recueillis par Philippe Revaz

Texte web: Antoine Michel

in French

Aviva Siegel a témoigné mercredi sur le plateau du 19h30 de sa captivité dans les tunnels du Hamas à Gaza. L’ex-otage a décrit les multiples

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