La WNBA a battu des records d’affluence et d’audiences lors du All-Star Game 2026 à Chicago, surclassant même le match des étoiles de la NBA. Portée par une saison historique et des diffusions nationales massives, la ligue célèbre son trentième anniversaire sous le signe d’une popularité sans précédent.
Le week-end du All-Star Game 2026 a offert une vitrine éclatante à la WNBA, loin des tensions qui avaient marqué l’édition précédente à Indianapolis. Samedi soir, le United Center de Chicago a rassemblé 19 783 spectateurs. Cette affluence représente non seulement le record absolu de l’histoire pour un match des étoiles de la ligue féminine, surpassant la marque de 19 487 établie en 2007, mais elle a également dépassé l’affluence du All-Star Game de la NBA masculin tenu en février dernier, qui avait attiré 15 973 personnes.
Une démonstration offensive au United Center
Sur le parquet, le spectacle a tenu toutes ses promesses. La formation dirigée par Teresa Weatherspoon, la Naismith Basketball Hall of Famer, l’a emporté 129 à 122 face à l’équipe de Cynthia Cooper. Le match a été marqué par une avalanche de tirs à distance, avec pas moins de 127 tentatives à 3 points et un jeu résolument tourné vers l’offensive.

La pivot du New York Liberty Jonquel Jones a été élue MVP de la rencontre après une performance de choix en sortant du banc. Elle a inscrit 22 points, capté 13 rebonds et délivré 8 passes décisives, frôlant le deuxième triple-double de l’histoire de l’événement. La joueuse a délicatement dédié son trophée à sa défunte tante, dont les funérailles se déroulaient le même jour.

D’autres figures ont marqué la soirée de leur empreinte. Caitlin Clark a contribué à hauteur de 17 points, dont des réussites lointaines dès les premières minutes, tandis que Kelsey Mitchell a terminé meilleure marqueuse de la rencontre avec 28 points pour l’équipe adverse. La rookie Olivia Miles a signé un double-double, et Nneka Ogwumike est entrée dans l’histoire en surpassant Maya Moore pour devenir la meilleure marqueuse de tous les temps lors des All-Star Games, disputant là sa onzième sélection.
Des audiences et des investissements records pour la trentième saison
Ce succès populaire à Chicago ne constitue pas un événement isolé.
Entre éclats festifs et polémiques estivales
Le week-end a également offert aux joueuses une parenthèse chaleureuse, notamment lors d’une visite au Barack Obama Presidential Center où l’ancien président américain a partagé quelques moments d’échange avec les athlètes. Ce répit a été bienvenu après des semaines mouvementées sur les réseaux sociaux et dans les médias, marquées par des tensions sur l’arbitrage, des fautes physiques commentées à l’excès et des propos tenus par certaines personnalités du circuit qui ont nécessité des sanctions et des rappels à l’ordre de la part des instances.
Malgré ces remous, les actrices de la ligue préfèrent retenir la dynamique positive du terrain. L’entraîneuse des Las Vegas Aces Becky Hammon a rappelé l’importance de se concentrer sur la qualité du jeu proposé, tandis que des talents montants comme Azzi Fudd, vainqueure du concours à 3 points avec un score de 30, et Marina Mabrey, étincelante avec le Toronto Tempo, continuent de captiver un public de plus en plus large au Canada comme aux États-Unis.
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