Ridley Scott : « On m’a offert des millions pour Terminator, mais je ne suis pas à vendre »
Londres, Royaume-Uni – Le légendaire réalisateur Ridley Scott a révélé avoir refusé une offre substantielle pour réaliser Terminator, affirmant qu’il ne pouvait être « acheté » pour un tel projet. La déclaration intervient lors d’une récente session de questions-réponses, où Scott a également abordé son approche iconoclaste des interviews et sa collection impressionnante de costumes de science-fiction.Scott, connu pour des œuvres majeures comme Blade Runner, Alien et Prometheus, a expliqué qu’il avait décliné l’opportunité de diriger le premier film Terminator en raison de ses principes. « Je ne peux pas être acheté, mec », a-t-il déclaré, soulignant son intégrité artistique.
L’anecdote a été révélée alors que l’interviewer abordait le fameux test de Voight-Kampff de Blade Runner, un outil de diagnostic d’empathie. Scott a admis qu’il n’avait jamais passé le test lui-même, mais qu’il regrettait de ne pas l’avoir fait, compte tenu de la prolifération de répliques dans le monde réel.
Au-delà de ses choix de carrière, Scott a également évoqué sa collection unique d’accessoires de films de science-fiction, conservés dans une salle de baril de 1115 mètres carrés sur son vignoble en France.La collection comprend des costumes originaux de Alien, Le Martien et Prometheus, qu’il considère comme un véritable musée. Il invite les fans à visiter son vignoble près d’Avignon pour découvrir cette collection exceptionnelle.
Enfin, interrogé sur son langage fleuri et ses remarques parfois acerbes lors des interviews, Scott a affirmé qu’il jurait encore moins qu’à l’âge de 50 ans, et que jurer était, selon lui, un signe d’intelligence.
Cette révélation intervient alors que l’exposition « Ridley Scott : Building cinematic Worlds » est en cours au BFI Southbank et BFI IMAX à Londres, du 1er septembre au 8 octobre. L’exposition offre un aperçu fascinant du processus créatif de l’un des cinéastes les plus influents de notre époque, dont l’œuvre continue de façonner le paysage de la science-fiction et du cinéma en général.
