Leonid Radvinsky, the late owner of OnlyFans, received more than $700m in dividends before his death from cancer earlier this year. Concurrently, the platform’s British parent company reported $714m in pre-tax profit last year, while actress Shannon Elizabeth announced earning over one million dollars in nine days on the site.
Les dividendes et les bénéfices de Fenix International
La plateforme de contenu par abonnement OnlyFans a généré 714m de dollars de bénéfice avant impôt lors du dernier exercice financier, selon son rapport annuel, enregistrant ainsi une augmentation de 5% par rapport à 2024. Derrière ces performances financières exceptionnelles se trouve Fenix International Ltd, la société britannique propriétaire du site.
Les résultats de l’entreprise montrent des versements de dividendes de $535m pour l’exercice clos le 30 novembre 2025, suivis d’autres paiements de dividendes s’élevant à $174m entre cette date et le 26 mars 2026. Né en Ukraine et élevé aux États-Unis, Radvinsky — qui avait acheté le site aux fondateurs britanniques en 2018 et fut propulsé sur la liste des milliardaires de Forbes trois ans après le boom de la plateforme pendant la pandémie de Covid-19 — est décédé le 23 mars à l’âge de 43 ans. L’entreprise est désormais détenue par sa veuve, Yekaterina ‘Katie’ Chudnovsky.
Ce modèle économique intrigue par sa structure : OnlyFans emploie seulement 47 personnes. À titre de comparaison, le géant de la distribution britannique Marks and Spencer, qui emploie plus de 65,000 salariés, a dégagé un bénéfice de £671m sur la même période.
Shannon Elizabeth et l’essor des créateurs sur la plateforme
La forte popularité du site continue d’attirer des personnalités publiques. Connue pour ses rôles de Nadia et Buffy dans les franchises cultes du tournant des années 2000 American Pie et Scary Movie, l’actrice américaine Shannon Elizabeth, âgée de 52 ans, a rejoint la plateforme au printemps, s’inscrivant dans une démarche de reconnexion directe avec son public.
Shannon Elizabeth, actrice, a indiqué qu’elle avait dépassé le million de dollars en neuf jours.

L’actrice s’est déclarée surprise et honorée par cet engouement, précisant qu’elle utilise l’espace d’une façon de se connecter à ses fans en partageant des photos et des vidéos toujours en tête-à-tête, tout en se réservant le droit de proposer du contenu dénudé à l’avenir. L’idée de rejoindre le site lui a été soufflée par son manager et ex-mari, Joseph D. Reitman, alors qu’elle vivait sur ses économies en Afrique du Sud depuis dix ans, s’étant installée là-bas, et qu’elle se remettait à peine d’un second divorce. Une grande partie de ses revenus générés sur la plateforme est d’ailleurs reversée à son association de protection des animaux, Animal Avengers, tandis que la star prépare aussi ses futurs projets d’actrice avec l’envie de réaliser et d’être derrière la caméra.
Créateurs, régulation et contribution économique
En retour pour héberger le matériel, OnlyFans prend une part de 20% de tous les paiements, la plateforme ayant recensé 132 million de paying subscribers et 2.5 million d’abonnés payants et de créateurs actifs en 2025. Keily Blair, la directrice générale (chief executive) de l’entreprise, a indiqué que la plateforme a versé plus de $30bn aux créateurs depuis le lancement de l’entreprise il y a dix ans.
Keily Blair, directrice générale d’OnlyFans, a souligné qu’OnlyFans offre de réelles opportunités à de vraies personnes en créant un espace sûr et réglementé où chacun peut monétiser son contenu auprès d’une base de fans mondiale.
La dirigeante a également souligné l’impact fiscal de l’entreprise en affirmant que, en tant qu’entreprise basée au Royaume-Uni (UK-based business
), elle a apporté une contribution significative à l’économie britannique en versant plus de £600 million in corporate taxes from 2016 to date.

Malgré ces chiffres et le fait que le site héberge une gamme de contenus allant de la cuisine aux vidéos de fitness, le site est surtout connu pour la pornographie et son modèle qui encourage la connexion personnelle entre sex-workers et abonnés, attirant ainsi l’attention des législateurs et des régulateurs. Un récent reportage documentaire de BBC Three a notamment mis en lumière des allégations d’exploitation, de coercition et de violence commises à l’encontre de créateurs de la plateforme. En 2024, les régulateurs britanniques avaient lancé une enquête visant à déterminer si des enfants accédaient à des contenus pornographiques — un problème que l’entreprise avait alors imputé à un problème technique. Si Ofcom a finalement abandonné cette enquête, le régulateur a tout de même infligé à l’entreprise une amende d’environ £1m pour n’avoir pas répondu avec précision à ses demandes d’information concernant les mesures mises en place pour vérifier l’âge de ses utilisateurs, qui doivent théoriquement avoir 18 ans ou plus.
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