Le Cabinet assouplit les règles pour les personnes bénéficiant de l’aide sociale et veut agir moins durement À PRÉSENT

Le cabinet se veut moins strict avec les assistés sociaux. Par exemple, ils doivent pouvoir recevoir des cadeaux ou gagner un peu d’argent supplémentaire pendant une période plus longue, sans que cela n’ait de conséquences sur leurs prestations. La ministre Carola Schouten (Réduction de la pauvreté) l’a annoncé mardi en une lettre à la Chambre des représentants.

En assouplissant les règles, le cabinet espère éliminer les arêtes vives de la soi-disant loi sur la participation.

L’effet de cette loi est souvent décrit comme “dur”, selon Schouten. “Il y a un sentiment dominant que le gouvernement fait principalement attention aux règles et accorde peu d’attention à la dimension humaine ou aux problèmes complexes auxquels sont confrontés les assistés sociaux.”

Il dérange particulièrement le ministre que l’aide de la famille ou des amis soit rapidement « punie » avec une remise sur la prestation. Elle appelle cela une “amende pour compassion”. Schouten veut maintenant établir une norme pour les dons et en discute avec les municipalités.

Il devrait également être bientôt possible pour les personnes assistées sociales de se proposer elles-mêmes une aide, par exemple en accueillant temporairement une personne dans le besoin à leur domicile, sans que cela ait des conséquences directes sur le bénéfice de quelqu’un.

Règles pour les personnes sur l’aide sociale très strictes

Les règles pour les personnes à l’aide sociale sont maintenant très strictes. Par exemple, ils peuvent ne recevoir aucune somme d’argent, par exemple en fournissant des soins informels ou en vendant des objets. Il est également interdit d’accepter des cadeaux tels que des courses.

Si quelqu’un est pris maintenant, une municipalité peut décider d’imposer une amende ou de couper quelqu’un de l’avantage. Une petite erreur ou une infraction mineure peut entraîner des problèmes financiers majeurs pour les bénéficiaires de prestations.

Les municipalités devront bientôt avoir plus de latitude pour adapter les mesures à la situation individuelle d’une personne. Il s’agit d’éviter que quelqu’un ne soit frappé de manière disproportionnée en cas d’infraction.

Les interventions de Schouten s’inscrivent dans la tendance selon laquelle les politiciens veulent être plus conscients de la façon dont les lois et les réglementations fonctionnent pour les gens dans la pratique. Cependant, la réforme de la loi est complexe et ne se fera pas facilement, reconnaît le ministre.

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