Home DivertissementJameela Jamil réagit aux textos sur Blake Lively et à la bataille juridique

Jameela Jamil réagit aux textos sur Blake Lively et à la bataille juridique

Jameela Jamil dénonce une manipulation médiatique dans l’affaire Blake Lively et Justin Baldoni

Los Angeles, Californie – Jameela Jamil, actrice et militante britannique, a publiquement dénoncé ce qu’elle considère comme une manipulation médiatique visant à la discréditer dans le cadre de la bataille juridique opposant Blake Lively à Justin Baldoni. L’affaire, centrée sur le film It Ends With Us, a pris une tournure inattendue avec la divulgation de messages privés entre Jamil et son attachée de presse, Jennifer Abel.

L’affaire remonte à la sortie du film, adaptation du roman à succès de Colleen Hoover, qui aborde le thème sensible des violences conjugales. Lively, qui joue le rôle principal, a été critiquée sur les réseaux sociaux pour ce qui était perçu comme un manque de sérieux dans sa communication autour de ce sujet délicat. Selon des documents judiciaires récemment rendus publics, Jamil avait alors réagi avec virulence dans un message adressé à Abel, qualifiant Lively de “suicide bomber” et de “bizarre villain”.

Ces messages, datant d’août 2024, ont refait surface dans le cadre du procès en cours. Lively poursuit Baldoni, son co-star et réalisateur, pour harcèlement sexuel et diffamation, réclamant 500 millions de dollars de dommages et intérêts. Baldoni a quant à lui déposé une contre-plainte, depuis rejetée, estimant être victime de fausses accusations.

Jamil a réagi en publiant deux vidéos sur les réseaux sociaux. Dans la première, elle a souligné l’importance de la solidarité féminine, tout en reconnaissant qu’il est possible d’avoir des désaccords personnels avec d’autres femmes. Dans la seconde, elle a directement abordé la polémique autour de ses messages, affirmant qu’ils avaient été envoyés avant qu’elle ne soit au courant de la plainte déposée par Lively.

“Je pense que c’est vraiment bizarre que mes messages privés datant de 18 mois aient été soudainement divulgués, et que mon nom ait été délibérément retiré de l’anonymat pour me causer autant de problèmes que possible, alors que ces messages n’ont rien à voir avec l’affaire”, a-t-elle déclaré. Elle a précisé qu’elle avait simplement exprimé sa frustration à une amie concernant la campagne de promotion du film, qu’elle jugeait inappropriée compte tenu du sujet qu’il traitait.

Jamil a également expliqué que son aversion pour la campagne de It Ends With Us était liée à son propre vécu. Ayant grandi dans un foyer marqué par la violence domestique et ayant elle-même été victime de violences conjugales dans sa jeunesse, elle a estimé que le film et sa promotion manquaient de sensibilité.

“J’ai grandi avec la violence domestique, j’en ai été victime dans mes jeunes années. Cela m’a offensée. Je n’ai pas choisi de m’exprimer publiquement, mais j’ai parlé à mes amies, qui sont elles-mêmes victimes de harcèlement par des personnalités puissantes”, a-t-elle expliqué.

Elle a dénoncé ce qu’elle considère comme une tentative de la jeter en pâture à l’opinion publique, soulignant que la divulgation de ses messages était “sinistre” et “ciblée”.

L’affaire Lively-Baldoni continue de faire des vagues à Hollywood, soulevant des questions sur les dynamiques de pouvoir, le harcèlement sexuel et la responsabilité des célébrités. Les négociations de règlement à l’amiable se poursuivent, et un procès est prévu le 18 mai prochain.

Intégration Instagram : lien vers la vidéo de Jameela Jamil expliquant sa position

L’avocat de Baldoni a récemment demandé au juge de classer l’affaire Lively, arguant que les accusations se limitaient à de “petites offenses”. Les avocats de Lively ont rejeté cette caractérisation, affirmant que Baldoni et d’autres défendeurs avaient créé un environnement de travail sexuellement chargé et avaient ensuite attaqué Lively après qu’elle ait exprimé ses préoccupations.

Au-delà de l’affaire elle-même, la controverse met en lumière la pression médiatique exercée sur les célébrités et les conséquences de la divulgation de communications privées. Elle rappelle également l’importance de la sensibilisation aux violences conjugales, un problème qui touche des millions de personnes dans le monde. Selon les statistiques de l’Organisation Mondiale de la Santé, une femme sur trois a subi des violences physiques ou sexuelles, principalement de la part de son partenaire intime.

You may also like

Leave a Comment

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.