Alerte à l’anthrax à Dublin : Un colis suspect reçu par l’Iona Institute
DUBLIN, IRELAND – Une alerte à la contamination à l’anthrax a été déclenchée ce mardi à Dublin après la réception d’un colis suspect à l’Iona Institute, un groupe de défense promouvant les valeurs chrétiennes. Le directeur de l’institut, M. Quinn, a ouvert un paquet contenant une poudre blanche et une note menaçante portant le message “Happy Anthrax”.
L’incident s’est produit vers l’heure du déjeuner, la poudre s’étant répandue sur les mains de M. quinn et sur son bureau lors de l’ouverture du colis. Trois autres personnes se trouvaient à proximité au moment des faits.
La police irlandaise (Gardaí) a immédiatement été alertée et a pris l’affaire très au sérieux, sollicitant l’intervention de l’équipe de déminage de l’armée. Un périmètre de sécurité a été établi autour du bâtiment situé sur Merrion Square, et la circulation a été temporairement perturbée dans le secteur, à proximité de Leinster House, siège du parlement irlandais.
L’anthrax : une menace bioterroriste historique
L’anthrax, causé par la bactérie Bacillus anthracis, est une maladie grave qui peut être mortelle. Bien que rare, l’anthrax a été utilisé à plusieurs reprises dans des actes de bioterrorisme. Le cas le plus notoire remonte à 2001 aux États-Unis, peu après les attentats du 11 septembre, où des spores d’anthrax ont été envoyées par courrier à des politiciens et des médias, entraînant la mort de cinq personnes.
Enquête en cours
Les enquêteurs de la Gardaí sont toujours sur place pour déterminer la nature exacte de la poudre blanche et l’origine du colis suspect. Aucune details n’a été divulguée concernant l’identité des éventuels suspects ou les motivations derrière cet envoi.
Cet incident rappelle la vulnérabilité des institutions et des individus face à la menace du bioterrorisme et souligne l’importance de la vigilance et de la préparation face à de telles situations. Les autorités irlandaises ont confirmé qu’elles mènent une enquête approfondie pour garantir la sécurité publique et identifier les responsables.
