Daisy Ridley face à un dilemme narratif dans le nouveau film de zombies “We Bury the Dead”
Londres – Daisy Ridley, connue pour son rôle emblématique de Rey dans la saga “Star Wars”, se retrouve au cœur d’un film de zombies atypique, “We Bury the Dead”, qui divise la critique par son approche hésitante entre horreur pure et réflexion sur le deuil. Le film, dont une image promotionnelle a été diffusée (voir ci-dessous), explore un monde post-apocalyptique où les morts-vivants ne représentent pas une menace de contagion, mais plutôt un miroir aux âmes pour les survivants.
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Si le film aborde un thème particulièrement pertinent dans le contexte mondial actuel – le processus de deuil et de reconstruction après des pertes massives – il peine à trouver un équilibre entre les attentes des amateurs d’horreur et une ambition plus contemplative. La pandémie de COVID-19, qui a causé plus de 7 millions de décès confirmés dans le monde selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au 1er février 2026, a laissé des cicatrices profondes dans les sociétés, rendant la question du deuil plus aiguë que jamais. Le film tente d’explorer cette thématique, mais selon certaines critiques, le personnage d’Ava, interprété par Ridley, manque de profondeur et se limite à exprimer la tristesse ou la peur.
“Ridley livre une performance honorable, mais son personnage est sous-exploité,” explique une analyse du Standard. “L’histoire hésite entre une tension horrifique et une exploration plus lente et introspective de la perte.”
Cette hésitation narrative pourrait décevoir les spectateurs habitués aux films de zombies à l’action effrénée. L’absence de menace de transmission, un élément central du genre, diminue également l’enjeu dramatique. Selon une étude récente de l’Université de Californie, Berkeley, publiée en janvier 2026, 68% des personnes interrogées ont déclaré avoir ressenti un sentiment de perte ou de deuil, même en dehors d’un décès direct, en raison des restrictions sociales et des bouleversements causés par la pandémie. “We Bury the Dead” s’inscrit donc dans un contexte sociétal où la question du deuil est omniprésente, mais sa capacité à réellement résonner auprès du public reste à voir.
Le film, distribué par Signature Entertainment, pourrait attirer un public intéressé par une approche plus philosophique du genre zombie, mais risque de laisser sur leur faim ceux qui recherchent un divertissement purement horrifique. Les premières réactions sur X (anciennement Twitter) sont mitigées, avec des spectateurs louant l’ambiance et la performance de Ridley, tandis que d’autres regrettent le manque de rythme et de suspense.
[Intégration potentielle d’un tweet pertinent sur X, si disponible, avec un lien vers le film ou une critique.]
“We Bury the Dead” sortira en salles le 15 février 2026. Il reste à voir si ce film trouvera son public et parviendra à se démarquer dans un genre saturé.
