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# Coupe du sucre : mythe ou réalité ?

by Louis Girard - Tech

Étude : Pas d’impact de la consommation de sucre sur les préférences gustatives ou la santé

Amsterdam – 29 Février 2024 – Une étude récente menée aux Pays-Bas a examiné l’influence de la variation de l’apport en aliments sucrés sur les préférences gustatives,les choix alimentaires et la santé métabolique des participants. Les chercheurs ont découvert que ni la réduction, ni l’augmentation de la consommation de sucre n’a entraîné de changements significatifs dans les préférences gustatives ou les marqueurs de santé. Ces résultats, publiés par une équipe d’experts en nutrition et en métabolisme, ouvrent de nouvelles perspectives sur la complexité de notre relation avec le sucre et invitent à approfondir les recherches pour mieux comprendre les mécanismes en jeu.

Résumé de l’étude sur les préférences pour le goût sucré :

Cette étude néerlandaise a examiné l’impact de la réduction ou de l’augmentation de la consommation d’aliments sucrés sur les préférences gustatives, le choix alimentaire et la santé métabolique.

Méthodologie :

Participants : Un groupe de personnes a été divisé en groupes recevant un régime avec une quantité variable d’aliments sucrés (environ 500 aliments néerlandais courants).
Suivi : Les préférences gustatives ont été évaluées à plusieurs reprises : avant, pendant et après le régime, ainsi qu’à 1 et 4 mois après l’arrêt du régime.
Contrôle : Les chercheurs ont contrôlé des facteurs potentiellement confondants comme l’apport en glucides, la composition des graisses et des protéines, ainsi que l’âge, le sexe et le poids des participants. Mesures : Ils ont mesuré l’apport énergétique, les macronutriments, le poids corporel, la composition corporelle et des marqueurs sanguins liés au diabète et aux maladies cardiovasculaires.Résultats :

Pas de changement des préférences : Ni la réduction, ni l’augmentation de la consommation d’aliments sucrés n’ont modifié les préférences pour le goût sucré, la perception du goût sucré, le choix des aliments ou l’apport énergétique.
Pas d’impact sur la santé : La consommation d’aliments sucrés n’a pas été associée à des changements de poids corporel ou de biomarqueurs liés au diabète et aux maladies cardiovasculaires.
* retour aux habitudes : Les participants sont revenus à leurs niveaux de consommation de produits sucrés habituels après la fin de l’intervention.Conclusion :

L’étude suggère que la consommation régulière d’aliments sucrés n’entraîne pas une augmentation de la préférence pour le goût sucré, ni d’impact négatif sur la santé métabolique. Les résultats remettent en question l’idée que l’évitement des aliments sucrés est nécessaire pour contrôler les préférences gustatives et améliorer la santé.

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