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MONTERREY, Mexique — Le Maroc a créé la surprise en éliminant les Pays-Bas aux tirs au but (2-3) ce mercredi en match de phase à élimination directe de la Coupe du Monde 2026, assurant ainsi sa place en huitièmes de finale. Les *Lions de l’Atlas* affrontent désormais le Canada, leur prochain adversaire dans le tournoi.
Le duel, marqué par un rythme lent et peu de occasions claires, bascula dans les dernières minutes de prolongations. À la 97ᵉ minute, après une percée de Krisen Samerwil, Cody Gakpo a inscrit l’ouverture du score (1-0), un but dédié à son fils décédé peu avant le match. Le Maroc a égalisé dans les arrêts de jeu par un coup de tête d’Isa Diop (1-1), envoyant le match en prolongations puis en séance de tirs au but.

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Les Pays-Bas ont ouvert le score par l’intermédiaire de Xavi Simons, mais Nayef Aguerd a égalisé (1-1). Justin Kluivert a manqué sa tentative, tandis que Sofiane Rahimi a cru donner l’avantage au Maroc avant qu’un rebond malencontreux ne fasse entrer le ballon (1-1). Wout Weghorst a ensuite marqué pour les Pays-Bas (2-1), mais Achraf Hakimi a manqué sa tentative. Le sort du match s’est joué sur la dernière tentative : Ismail Saibari a converti son penalty, scellant la victoire du Maroc (2-3).
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Cette défaite marque le troisième échec consécutif des Pays-Bas en tirs au but lors d’une Coupe du Monde, après leurs éliminations contre l’Argentine en demi-finale en 2014 et contre le Portugal en quarts de finale en 2022.
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La Côte d’Ivoire et la Norvège s’affrontent ce mardi 30 juin 2026 au stade AT&T de Dallas pour une place en huitièmes de finale de la Coupe du Monde. Les deux nations, fortes de six points chacune en phase de groupes, cherchent à transformer leur parcours prometteur en une qualification historique.


| Statistiques (Phase de groupes) | Côte d’Ivoire | Norvège |
|---|---|---|
| Points accumulés | 6 | 6 |
| Buts marqués | 4 | 8 |
| Buts encaissés | 2 | 7 |
“Nous entrons dans la rencontre avec l’arme de l’humilité et du travail, pas avec le bruit et les promesses. Un message clair du milieu de terrain : aucune voix ne doit dépasser celle de la discipline.”

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Franck Kessié, via Kooora Le milieu de terrain de l’Al Ahli a également souligné la qualité de l’adversaire tout en restant concentré sur les objectifs internes :“Oui, nous allons jouer contre la Norvège, une équipe qui possède une très bonne équipe, ils ont de très bons joueurs, de grands joueurs, en fait. Comme je l’espère, et comme je l’ai indiqué précédemment, notre force réside dans l’humilité. Nous nous engageons dans le travail, et notre concentration est davantage portée sur nous-mêmes.”
Franck Kessié, via KoooraFind more reporting in our Sports section.

La liste des partants pour l’édition 2026 du Durban July a été actée le mardi 23 juin 2026, après une procédure de sélection qui a tenu en haleine les entourages jusqu’aux derniers instants. Selon les informations de Goal, le favori du marché est Star Major, un poulain de trois ans monté par la jockey française Mickaëlle Michel. Star Major partira de la stalle numéro 4 avec un poids de 57 kg, fort de sa victoire dominante dans le Daily News 2000.
Le plateau compte également des prétendants sérieux comme Note To Self, sous la houlette de Justin Snaith, coté à 4,55, et Wish List, une pouliche également entraînée par Snaith, positionnée à 5,56. La présence de Regulation, cheval au cœur d’un suspense intense lors de l’annonce, a finalement été confirmée. Il s’élancera de la stalle numéro 2 avec une cote de 6,25, monté par le cavalier basé en Australie, Zac Lloyd.

L’inclusion de Regulation a suscité une vive attention médiatique. Comme le rapporte le site officiel du Hollywoodbets Durban July, les connections du cheval ont dû attendre que la liste des 17 premiers partants soit dévoilée pour voir son nom apparaître. Cette sélection a laissé dans l’incertitude l’entourage de Choisaanada, entraîné par Erico Verdonese, qui figurait pourtant trois places devant Regulation sur le classement final.
Malgré une note de mérite inférieure (106 contre 121 pour Choisaanada), Regulation a bénéficié de sa forme récente et de sa victoire dans le WSB 1900 Gr 3. L’analyste souligne que, bien que Regulation soit techniquement « sous souffrance » d’un kilogramme, sa performance passée contre Zeitz lors du Ownpay Peninsula Handicap justifie, selon les officiels, sa place dans le peloton des 18.
Au-delà de la compétition sportive, l’édition 2026 se distingue par son thème vestimentaire officiel : « Country Allure ». Selon The Citizen, ce concept invite les spectateurs à mélanger l’élégance des domaines ruraux avec le raffinement du tapis rouge. Les experts en mode recommandent des tons terreux — chocolat, olive, bordeaux et caramel — agrémentés de touches métalliques dorées.
Pour les femmes, le style privilégie les silhouettes fluides, les robes à corset et les accessoires équestres revisités. Pour les hommes, le « gentleman campagnard » est à l’honneur avec des costumes en tweed, des blazers en lin et des accessoires en cuir. Les experts soulignent l’importance du confort, conseillant aux participants de privilégier des talons compensés ou des chaussures plates élégantes pour supporter la longueur de la journée de course.
Pour les parieurs, la lecture de la course nécessite une attention particulière aux poids portés sous le handicap et à la position des stalles. Voici les éléments clés à surveiller avant le 4 juillet :
Le record de distance sur 2200 mètres et la gestion des poids par les entraîneurs, notamment le duo Mike et Mathew de Kock pour Aladdin’s Lamp, seront déterminants. Alors que la communauté hippique se prépare pour le coup d’envoi du 4 juillet, l’attention reste fixée sur la capacité de Star Major à confirmer son statut de favori face à une concurrence expérimentée.
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La Seleção brésilienne a dominé le Japon 2-1 en prolongation lors du match de 1/16e de finale de la Coupe du Monde 2026, s’offrant une place en huitièmes de finale après un exploit tactique et une fin de match spectaculaire. Le but de la victoire, inscrit par Endrick dans les arrêts de jeu, a scellé le sort d’un Japon qui, malgré une première mi-temps maîtrisée, n’a pu résister à la pression brésilienne.
Dès les premières minutes, le Japon a pris l’avantage grâce à un but de Hazuki Miyoshi (29e), fruit d’une contre-attaque fulgurante après une erreur défensive brésilienne. Les *Samouraïs Bleus*, menés par un collectif discipliné, ont dominé la possession et forcé le Brésil à se montrer plus agressif. Pourtant, c’est bien la *Seleção* qui a réagi en seconde période, égalisant par un coup de tête de Casemiro (56e) après une percée de Vini Jr.. La tension est montée d’un cran quand ce dernier a frôlé le cadre (58e), son tir repoussé par la barre transversale.
Mais c’est dans les dernières secondes que le Brésil a frappé un grand coup. Après une récupération haute, Endrick, entré en jeu en cours de rencontre, a profité d’une erreur de passe japonaise pour marquer le but de la victoire (90+5e). Une performance qui rappelle pourquoi les Brésiliens sont considérés comme les favoris de cette édition, malgré des débuts de tournoi moins convaincants que prévu.
Analysé par Xinhua, le match a révélé deux philosophies diamétralement opposées. Le Japon, héritier des méthodes de contrôle de possession chères à la *Seleção* des années 2010, a privilégié la solidité défensive et les transitions rapides. Une approche qui a payé en première mi-temps, mais s’est heurtée à l’épuisement physique en seconde période. À l’inverse, le Brésil, dirigé par Marco Tardelli, a su ajuster son jeu en cours de partie, passant d’un bloc bas défensif à des montées rapides pour exploiter les espaces laissés par la défense japonaise.

Un détail clé : le Japon n’a créé qu’une seule occasion claire en première mi-temps, contre trois pour le Brésil en seconde période. Pourtant, c’est bien Sina qui souligne que les *Samouraïs Bleus* ont manqué de créativité offensive, se contentant souvent de contrer. Leur gardien, Ayaka Yamashita, a réalisé des arrêts décisifs, mais la fatigue des joueurs a fini par jouer en leur défaveur.
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Le Brésil devra désormais se concentrer sur son prochain adversaire, qui émergera du match opposant la Côte d’Ivoire et la Norvège. Ces deux équipes se sont qualifiées en tête de leurs poules respectives, avec des profils très différents : une Côte d’Ivoire offensive, portée par des joueurs comme Sébastien Haller, et une Norvège disciplinée, spécialiste des matchs serrés. Selon Xinhua, le vainqueur de ce duel aura toutes ses chances face à un Brésil qui, malgré sa victoire, devra encore peaufiner son jeu collectif.

À noter : le Japon, malgré sa défaite, reste une équipe à surveiller. Leur performance en phase de groupes (1 victoire, 2 matchs nuls) et leur capacité à résister aux géants du football montrent qu’ils ne sont pas une équipe à sous-estimer. Leur prochain match pourrait être décisif pour leur maintien dans le tournoi.
Plusieurs éléments expliquent la victoire brésilienne :

En revanche, le Japon a payé son manque de créativité et sa dépendance aux arrêts de son gardien. Comme le souligne Ifeng, leur jeu a souvent manqué de verticalité, se limitant à des passes courtes et des transitions rapides – une stratégie efficace contre des équipes moins techniques, mais insuffisante face à un Brésil en pleine possession de ses moyens.
Si le Brésil a confirmé son statut de favori, la route vers la finale reste semée d’embûches. Deux obstacles majeurs se dressent :
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Une chose est sûre : le football brésilien a retrouvé sa superbe. Comme le résume un analyste cité par Xinhua : *”Ce match montre que le Brésil n’a pas besoin de stars individuelles pour gagner. Il suffit d’un collectif bien huilé et d’un peu de chance.”* Reste à voir si cette recette fonctionnera jusqu’en finale.
Le prochain match du Brésil aura lieu le 3 juillet 2026 contre le vainqueur de la Côte d’Ivoire – Norvège. À suivre.
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Le champion en titre Jannik Sinner a entamé sa défense du titre à Wimbledon ce lundi 29 juin 2026 en battant Miomir Kecmanovic 4-6, 6-3, 6-7, 6-2, 6-3. Malgré une blessure au pied visible à travers sa chaussure, l’Italien a mis fin à une série de cinq défaites consécutives en matchs en cinq sets lors d’un duel intense de trois heures et trente minutes.
Jannik Sinner est arrivé à Londres avec le statut de favori, malgré une absence de compétition depuis son élimination précoce à Roland-Gesros le mois dernier. Pour son entrée en lice sur le Centre Court, l’Italien a semblé tendu, commettant dix fautes directes lors des huit premiers jeux. Cette nervosité a permis à Miomir Kecmanovic de prendre l’avantage en remportant le premier set, selon les informations rapportées par la BBC.

L’enjeu entourant cette rencontre était double pour Sinner : il s’agissait non seulement de son premier match officiel sur gazon de la saison 2026, mais aussi d’une tentative de briser une dynamique négative dans les formats longs. En Grand Chelem, la gestion des matchs en cinq sets représente souvent le test ultime de la condition physique et de la résilience mentale pour les joueurs du circuit ATP. Avant cette victoire, Sinner avait perdu huit de ses neuf précédents matchs disputés en cinq manches, une statistique qui pesait lourdement sur les analyses d’avant-tournoi.
Sinner a admis après la rencontre que l’enjeu et le prestige du tournoi ont pesé sur son mental.
“J’étais un peu tendu au début, je n’ai pas joué mon meilleur tennis mais j’ai essayé de rentrer dans le match et c’était mon premier match officiel sur gazon. Je suis très heureux et c’est un grand honneur de jouer devant vous.” Jannik Sinner, via RTE.ie
Le tournant physique de la rencontre est survenu au troisième set lors d’une glissade sur le gazon. Du sang est apparu à travers la chaussure droite Nike du joueur, une image qui a marqué le public présent sur le court. Malgré l’inquiétude apparente, Sinner a refusé de laisser cette gêne perturber son rythme. Dans le tennis de haut niveau, le gazon reste une surface exigeante pour les appuis, et les glissades, bien que fréquentes, comportent toujours un risque de traumatisme cutané ou articulaire.

Interrogé sur cet incident par les médias, le champion a minimisé la situation avec calme :
“Non, ça va. Ça semble juste beaucoup pire que ce que c’est !” Jannik Sinner, via RTE.ie
D’un point de vue statistique, Sinner a su redresser la barre après un début erratique. Il a terminé la partie avec 31 aces et 72 coups gagnants. Surtout, sa capacité à réduire ses fautes directes dans les deux derniers sets — en ne commettant que 10 fautes sur les 52 au total — a été le facteur clé de sa victoire, comme l’a souligné l’analyse de la BBC. Cette efficacité retrouvée au service et dans les échanges prolongés est essentielle pour survivre à la première semaine d’un tournoi majeur, où les conditions météorologiques et l’état du gazon peuvent varier rapidement.
La journée de lundi a été marquée par plusieurs surprises significatives dans le tableau masculin. Outre la lutte acharnée de Sinner, d’autres têtes de série ont connu des fortunes diverses. Le Britannique Cam Norrie, tête de série numéro 26, a été éliminé par le qualifié américain Michael Zheng en cinq sets, une défaite qui s’ajoute aux retraits prématurés d’Emma Raducanu et de Jack Draper pour des raisons médicales, selon RTE.ie. Ces forfaits rappellent la fragilité des corps sur la surface rapide de Wimbledon après une transition exigeante depuis la terre battue.

Voici un récapitulatif des autres résultats notables de la journée :
À Wimbledon, la hiérarchie est souvent bousculée lors des premiers tours par des joueurs moins bien classés qui excellent sur herbe. La gestion du tableau devient alors un enjeu majeur pour les favoris comme Sinner, chaque heure passée sur le court pouvant influencer la récupération physique en vue des tours suivants. Le calendrier du tournoi, qui s’étale sur deux semaines, impose une rigueur extrême dans la préparation et les soins apportés aux joueurs, particulièrement lors des journées marquées par des matchs à rallonge.
Alors que Sinner se prépare pour son prochain tour contre le Portugais Nuno Borges, sa victoire souligne une capacité retrouvée à gérer les matchs longs. Après avoir perdu huit de ses neuf précédents matchs en cinq sets, ce succès contre Kecmanovic pourrait marquer un tournant mental important pour la suite de sa quinzaine londonienne, comme le note le suivi en direct de la BBC. Le joueur devra désormais prouver que son pied, blessé lors de ce premier tour, ne l’empêchera pas de maintenir le niveau d’intensité requis pour défendre son titre jusqu’à la finale.
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Les Essendon Bombers restent ancrés au bas du classement de l’AFL après une quatrième défaite consécutive, cette fois face à North Melbourne (79-65) ce dimanche 28 juin 2026. Alors que l’intérimaire Dean Solomon dirige l’équipe, la recherche d’un entraîneur permanent pour succéder à Brad Scott divise, alimentant les débats sur la stratégie de recrutement du club.
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Gary Lineker, icône du football anglais et ancien commentateur de la BBC, a livré une critique cinglante contre l’équipe d’Allemagne lors de la Coupe du Monde 2026. Dans une interview au journal français L’Équipe, l’ancien attaquant de 65 ans a qualifié la sélection allemande de “la plus faible qu’il ait jamais vue”, tout en soulignant que le pays vit “dans le passé”. Ses propos, relayés par BILD et SZ, ont enflammé les débats alors que l’Allemagne affronte aujourd’hui le Paraguay en seizième de finale. Une défaite signifierait une élimination immédiate.
Lineker n’a pas mâché ses mots lors de son entretien avec L’Équipe. “Je pense que c’est l’une des équipes nationales allemandes les plus faibles que j’aie jamais vues”, a-t-il déclaré, avant d’ajouter : “L’Allemagne vit dans son passé. On ne doit pas oublier qu’elle n’a même pas franchi le premier tour des deux dernières Coupes du Monde.” Une référence directe aux éliminations précoces lors des éditions 2018 et 2022, où l’équipe avait échoué dès la phase de groupes.

Son analyse s’appuie sur les performances récentes de l’Allemagne lors de ce Mondial 2026. Après un match spectaculaire contre Curaçao (victoire 7-1), la sélection a enchaîné avec une victoire étriquée contre la Côte d’Ivoire (2-1), avant de subir une défaite humiliante face à l’Équateur (1-2). “La France peut se qualifier pour les quarts de finale sans problème”, a-t-il encore affirmé, sous-entendant que l’Allemagne, en cas de confrontation, serait largement dominée.
“Je crois que vous pouvez dormir tranquille.”
— Gary Lineker, cité par L’Équipe, selon <a href="https://www.bild.
Kai Havertz, star de l’attaque allemande, a réagi avec sang-froid lors de la conférence de presse pré-match contre le Paraguay. Interrogé sur les critiques de Lineker, le milieu offensif de 27 ans a minimisé l’impact de ces propos : “Chacun peut avoir son avis. Quand il y a un tournoi comme celui-ci, beaucoup de gens commencent à parler de toi. Je ne pense pas que cela change grand-chose.”
“Moi, ça ne m’intéresse vraiment pas.”
— Kai Havertz, cité par <a href="https://www.bild.
Havertz a également rappelé que l’Allemagne dispose de nombreux experts dans son propre pays, suggérant que les critiques extérieures, comme celles de Lineker, sont souvent faciles à porter. “Il est toujours simple de juger de l’extérieur. Mais moi, cela ne m’affecte pas du tout”, a-t-il insisté. Une position qui contraste avec les réactions souvent plus vives des joueurs allemands face aux critiques médiatiques.
Les propos de Lineker interviennent dans un contexte tendu pour la DFB (Fédération allemande de football). Sous la direction de Julian Nagelsmann, 38 ans, l’équipe peine à trouver une cohérence tactique et offensive. Malgré des joueurs de talent comme Havertz, Jamal Musiala ou Niclas Füllkrug, la sélection manque cruellement d’efficacité collective.

Le match contre le Paraguay (aujourd’hui à 22h30, heure locale) s’annonce décisif. Une victoire permettrait à l’Allemagne de se qualifier pour les huitièmes de finale, où elle pourrait affronter la France, comme le suggère Lineker. Une défaite, en revanche, scellerait prématurément son aventure mondiale.
Alors que les critiques pleuvent, Julian Nagelsmann semble hésitant sur son alignement pour le match contre le Paraguay. Lors de la conférence de presse, il a évoqué des “considérations tactiques” pour modifier sa formation, une déclaration qui a intrigué les observateurs. Nagelsmann, connu pour ses prises de décision audacieuses, pourrait être amené à repositionner Joshua Kimmich, son capitaine, au milieu de terrain, comme le suggèrent plusieurs experts.
Cette incertitude tactique s’ajoute aux doutes sur la capacité de l’Allemagne à se réinventer. Nagelsmann, qui avait promis des changements radicaux après son arrivée en 2023, voit désormais son héritage remis en question. “Si on perd contre le Paraguay, tout sera shit”, a-t-il récemment déclaré, selon SZ.
Si Lineker a choisi un ton particulièrement dur, les médias allemands, eux, adoptent souvent une approche plus nuancée. BILD et SZ soulignent que l’équipe allemande a encore des atouts, notamment sa jeunesse et son potentiel offensif. Cependant, tous s’accordent sur un point : la sélection doit impérativement gagner contre le Paraguay pour éviter une élimination précoce.
Contrairement à Lineker, qui mise sur une analyse froide et historique, les observateurs allemands insistent sur la nécessité de changements immédiats. “L’Allemagne a encore une chance de se qualifier, mais elle doit jouer avec plus de conviction”, estime un analyste cité par SZ. Une position partagée par Nagelsmann lui-même, qui a appelé ses joueurs à “se battre comme des lions” lors de cette rencontre cruciale.
Une défaite contre le Paraguay aurait des conséquences immédiates pour l’Allemagne : une élimination en seizième de finale, soit la deuxième plus précoce de son histoire après 2018. Cela marquerait un nouveau coup dur pour Nagelsmann, déjà critiqué pour ses choix tactiques et son manque de résultats concrets.
À l’inverse, une victoire permettrait à l’Allemagne de se qualifier pour les huitièmes de finale, où elle pourrait affronter la France. Si les Bleus l’emportent contre la Suède (leur prochain adversaire), un duel entre les deux nations serait inévitable. Un scénario que Lineker semble déjà considérer comme une formalité pour les Français.
Quoi qu’il en soit, ce match contre le Paraguay sera déterminant pour l’avenir de l’équipe allemande. Les joueurs n’auront pas le choix : soit ils confirment leur potentiel et se qualifient, soit ils s’inclineront sous les critiques et les attentes déçues.
“Cela montre ce que l’Elftal signifie pour lui.”
— Ronald Koeman, sélectionneur des Pays-Bas, commentant la réaction de Gakpo face à ses difficultés personnelles, selon SZ
Note : Les propos de Gary Lineker ont été traduits et adaptés à partir de l’anglais original.
<!– /wp:paragraph Les analystes estiment que cette dynamique pourrait également influencer les attentes des autres nations européennes en lice pour les phases ultérieures du tournoi.Find more reporting in our Sports section.
Le Canada a écrit l’histoire du football mondial en battant la République d’Afrique du Sud 1-0 grâce à un but en arrêt de jeu de Stephen Eustaquio, assurant ainsi sa place en huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2026. Ce match, joué à Los Angeles, a couronné une performance héroïque des co-organisateurs, qui deviennent la première équipe à se qualifier pour cette phase à élimination directe dans cette édition historique. Le but, marqué à la 92e minute, a scellé un match tendu où les Sud-Africains, pourtant dominateurs défensivement, ont été incapables de concrétiser leurs rares occasions.
Stephen Eustaquio, déjà auteur d’une prestation décisive, a transformé une occasion en or après une récupération audacieuse dans la surface. Son demi-volée croisée, repoussée par Ronwen Williams, a trouvé le fond des filets, déclenchant une effervescence inouïe dans le camp canadien. Le sélectionneur Jesse Marsch n’a pas hésité à qualifier ses joueurs de « héros canadiens », soulignant leur rôle dans l’inscription du football dans l’histoire du pays : « Vous montrez votre caractère, vous êtes des héros pour les enfants de ce pays. » Ces mots, repris par Sky Sports, résument l’impact émotionnel d’une victoire qui dépasse le simple cadre sportif.

Le match avait été marqué par une série de frustrations pour les deux équipes. Les Canadiens avaient manqué une pénalité contestée après une faute de Khuliso Mudau sur Richie Laryea, tandis que les Sud-Africains avaient vu deux occasions majeures repoussées par Aubrey Modiba et Mbekezeli Mbokazi. La VAR avait confirmé l’absence de faute, provoquant l’ire de Marsch, qui avait dû être maîtrisé par ses propres joueurs. Pourtant, c’est cette même équipe, souvent critiquée pour son manque de réalisme, qui a su transformer une dernière occasion en exploit historique.
Ce succès marque un tournant pour le football canadien, qui n’avait jamais remporté de match en Coupe du Monde masculine avant cette édition. Pour Stephen Eustaquio, ce but est bien plus qu’une réalisation sportive : il s’agit d’un hommage à ses parents, décédés prématurément, et à sa fille. Interrogé après la rencontre, il avait confié : « Tout ce que je fais, c’est pour ma famille, pour mes parents, pour ma fille. » Une déclaration émouvante, reprise par The Guardian, qui illustre la dimension personnelle derrière cette performance.

Jesse Marsch, lui-même ancien joueur des ligues majeures américaines, a salué la détermination de son équipe : « Nous avons parlé de rester fidèles à notre plan, à ce que nous voulons être. Jouer de manière agressive, exploiter nos qualités. » Une stratégie qui a payé, malgré les critiques récurrentes sur le manque de réalisme des Canadiens. Le sélectionneur a également insisté sur l’héritage laissé par ses joueurs : « Ce sport a un avenir grâce à vous. Vous devriez être fiers de qui vous êtes, à cause de ce match. » Une vision qui dépasse le cadre de la compétition et place cette victoire dans une perspective historique.
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À l’inverse, l’Afrique du Sud quitte la compétition avec une performance en demi-teinte. Malgré une solides défense, les Bafana Bafana n’ont pas su transformer leur solidité défensive en efficacité offensive, s’inclinant face à une équipe canadienne moins technique mais plus combative. Leur parcours s’arrête ici, après une campagne où ils avaient montré des signes d’espoir, notamment lors de leur victoire contre la Corée du Sud. Pourtant, leur incapacité à marquer des buts décisifs a été fatale, comme le souligne la BBC, qui rappelle que cette équipe, malgré son rang FIFA (60e), n’a pas su concrétiser son potentiel.
Le match a également révélé les limites tactiques des Sud-Africains, incapables de percer une défense canadienne organisée. Leur dernier match contre la Corée du Sud, perdu 1-0, avait déjà sonné le glas de leurs ambitions. Leur sélectionneur, qui n’a pas été nommé dans les sources, devra désormais tirer les leçons de cette élimination précoce, alors que le pays misait sur cette compétition pour relancer son football.
Le Canada affronte désormais soit le Maroc, soit les Pays-Bas en huitièmes de finale, un match qui s’annonce comme un véritable défi. Les Canadiens, malgré leur exploit, devront faire face à des adversaires bien plus expérimentés. Le New York Times souligne que cette édition de la Coupe du Monde pourrait bien être marquée par une opposition Europe vs Amérique du Sud, avec des équipes comme la France, l’Argentine ou le Brésil en lice pour le titre. Le Canada, bien que co-organisateur, reste un outsider, mais son parcours a déjà marqué les esprits.

Pour l’Afrique du Sud, cette élimination précoce est un coup dur, d’autant que le pays avait placé beaucoup d’espoirs dans cette compétition. Leur parcours s’arrête ici, mais leur performance défensive reste un point positif à retenir pour les prochaines éditions. Quant au Canada, il a prouvé que le football peut être une source d’inspiration bien au-delà des résultats sportifs.
La victoire du Canada n’est pas seulement sportive : elle est culturelle. En marquant l’histoire de la Coupe du Monde, les joueurs ont offert au pays un récit qui dépassera largement le cadre du football. Comme l’a souligné Marsch, cette génération de joueurs a ouvert la voie à une nouvelle ère pour le football canadien, où les jeunes pourront désormais rêver d’une carrière internationale. Le but d’Eustaquio, inscrit dans les annales, restera comme le symbole d’une nation qui a su transformer l’adversité en triomphe.
Reste à savoir si cette dynamique se poursuivra en huitièmes de finale. Face à des adversaires bien plus rodés, les Canadiens devront confirmer leur mentalité de gagnants. Une chose est sûre : peu importe le résultat, leur parcours restera gravé dans la mémoire collective du football mondial.
La Coupe du Monde 2026 continue, mais une chose est déjà certaine : le Canada a marqué les esprits.
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Le pivot letton Toms Skuja (2,13 m), fraîchement transféré à FC Bayern Munich en Bundesliga, s’impose comme un candidat sérieux pour renforcer l’équipe nationale de Lettonie en vue des qualifications pour l’EuroBasket 2027. Après une saison 2025-2026 marquée par 12,4 points et 7,8 rebonds de moyenne sous les couleurs des Bavarois, le joueur de 27 ans a attiré l’attention de la fédération lettone, qui le considère désormais comme un pilier pour les prochains défis internationaux.
Skuja, formé au BK Barons Riga, a passé quatre saisons en VTB United League avant de sauter le pas vers l’Allemagne, où il a démontré une polyvalence rare pour un joueur de son gabarit. "Il combine la taille, la mobilité et une intelligence de jeu qui manquent souvent dans notre équipe nationale", a déclaré Kārlis Muižnieks, sélectionneur de la Lettonie, lors d’une conférence de presse le 20 juin 2026. Les statistiques de Skuja en Bundesliga – 57,2% de tir à deux points et 40,1% à trois points – confirment cette analyse, un profil hybride entre intérieur et tireur extérieur, une rareté dans le basket letton.
La fédération lettone, en pleine restructuration après une élimination précoce lors des qualifications pour l’EuroBasket 2025, mise sur des joueurs expérimentés comme Skuja pour rebâtir son effectif. "Nous avons besoin de leaders qui peuvent jouer à la fois en défense et en attaque, et Toms incarne cette mentalité", a ajouté Muižnieks, soulignant que le joueur avait déjà été approché pour des stages de préparation en octobre 2026.
La Lettonie affronte la Croatie, la Grèce et la Slovaquie dans le groupe B des qualifications, un parcours exigeant où chaque match compte. Les sources internes de la fédération indiquent que Skuja pourrait être appelé dès les premiers tests en septembre, bien que son contrat avec le Bayern Munich (jusqu’en 2028) limite sa disponibilité. "Nous devons trouver un équilibre entre sa progression en club et les besoins de l’équipe nationale", a précisé Guntis Ziemelis, directeur technique de la fédération, lors d’une réunion avec les médias locaux le 25 juin.
La dernière convocation de Skuja en équipe nationale remonte à 2023, lors des qualifications pour le Mondial 2023, où il avait enregistré 8,6 points et 5,4 rebonds en quatre matchs. Depuis, son évolution en Europe a fait de lui un atout majeur pour une Lettonie en quête de régularité. "Il a prouvé qu’il pouvait jouer contre des défenses physiques en Bundesliga, et c’est exactement ce dont nous avons besoin face à des équipes comme la Grèce", a estimé Muižnieks.
| Joueur | Équipe actuelle | Moyenne en équipe nationale (2023) | Points forts |
|---|---|---|---|
| Toms Skuja | FC Bayern Munich | 8,6 pts / 5,4 reb | Polyvalence, tir extérieur |
| Artūrs Kurucs | Khimki (Russie) | 12,1 pts / 6,8 reb | Expérience FIBA, leadership |
| Rodrigo de la Vega | Valencia (Espagne) | 9,3 pts / 4,2 reb | Jeu collectif, défense |
Alors que Artūrs Kurucs (29 ans) reste le pivot référent, Skuja pourrait occuper un rôle de sixième homme ou de tireur à distance, une spécialité encore peu exploitée dans le jeu letton. "Nous n’avons pas de joueur capable de tirer à 6 mètres avec cette régularité. Toms peut combler ce vide", a expliqué un membre de l’encadrement technique sous couvert d’anonymat.
Les discussions entre la fédération lettone et le Bayern Munich sont en cours pour déterminer les périodes où Skuja sera libéré. "Nous espérons pouvoir l’avoir pour les matchs amicaux en septembre et les qualifications à partir d’octobre", a indiqué Ziemelis. En parallèle, la fédération travaille sur un calendrier qui éviterait les conflits avec les matchs de Bundesliga, notamment lors des phases à élimination directe.
Une décision définitive sur sa sélection devrait intervenir d’ici la fin juillet, après les derniers tests physiques. "Si tout se passe bien, nous pourrions l’annoncez comme titulaire pour le premier match contre la Croatie", a laissé entendre Muižnieks, sans garantie cependant.
La Lettonie, classée 28e au classement FIBA (juin 2026), peine à se qualifier pour les grands tournaments depuis 2017. L’arrivée de Skuja s’inscrit dans une stratégie plus large de renouvellement générationnel, avec l’émergence de jeunes talents comme Edgars Krūmiņš (19 ans, Real Madrid) et Kārlis Mūsiņš (22 ans, ASVEL). "Avec Toms, nous avons un joueur qui peut jouer 30 minutes par match, ce qui change tout", résume un observateur proche du dossier.
Reste à savoir si son adaptation au rythme de l’équipe nationale – souvent moins physique que les clubs européens – sera rapide. "Il a déjà joué contre des équipes de niveau FIBA en VTB League. Le pas vers la sélection ne devrait pas être si grand", estime Muižnieks, qui mise sur son expérience pour stabiliser un collectif encore jeune.
Si la Lettonie se qualifie, Skuja pourrait devenir un élément clé pour les Jeux Olympiques de 2028 à Los Angeles, où la fédération vise une place parmi les 12 derniers qualifiés. "Son contrat avec le Bayern lui permet de viser une carrière longue en Europe. Nous espérons le garder jusqu’aux JO", a déclaré Ziemelis, tout en reconnaissant les défis posés par la concurrence en Bundesliga.
Pour l’instant, l’enjeu immédiat reste les qualifications. Avec Skuja dans le groupe, la Lettonie aura enfin un intérieur capable de marquer efficacement et de dominer les rebonds, deux critères essentiels pour éviter une nouvelle élimination précoce. "Nous ne pouvons plus nous permettre de compter uniquement sur des joueurs qui défendent bien mais ne marquent pas. Toms change la donne", conclut Muižnieks.
Prochaine étape : Annonce officielle de la liste des 12 joueurs pour les qualifications, attendue le 10 juillet 2026. Si Skuja est retenu, son premier match en sélection nationale depuis trois ans pourrait avoir lieu dès septembre 2026, contre la Croatie à Riga.
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Le sélectionneur de l’équipe nationale de football de Corée du Sud, Hong Myung-bo, a officiellement annoncé sa démission le 29 juin 2026, à la suite de l’élimination précoce de son équipe lors de la phase de groupes de la Coupe du Monde 2026. Cette décision intervient sous une pression publique intense, marquée par des menaces de mort et des appels à la réforme de la fédération.
Le parcours de la Corée du Sud dans cette Coupe du Monde co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique a pris fin brutalement. Avec un bilan d’une victoire et de deux défaites dans le groupe A, la sélection a totalisé trois points avec une différence de buts de -1. Selon les informations rapportées par St Headline, l’équipe a échoué à se qualifier parmi les huit meilleurs troisièmes, actant son élimination dès la phase de poules. Ce format de compétition, élargi à 48 équipes pour cette édition, rendait la qualification des meilleurs troisièmes cruciale pour les équipes ayant connu une entame de tournoi difficile.

Hong Myung-bo, nommé à la tête de l’équipe le 8 juillet 2024, a présenté ses excuses aux citoyens sud-coréens. Comme l’indique RTHK, le technicien a exprimé son regret tout en soulignant son attachement indéfectible au football coréen. Il s’agit d’un coup d’arrêt majeur pour la sélection qui, pour la première fois depuis 2018, n’atteint pas les phases finales d’un tournoi mondial. Historiquement, la Corée du Sud est une nation habituée à une présence régulière sur la scène internationale, ce qui accentue le poids des attentes placées sur chaque cycle de préparation quadriennal.
La réaction des supporters sud-coréens a été particulièrement virulente. Des établissements commerciaux, notamment des restaurants et des supérettes à Gimcheon et Anyang, ont affiché des avis interdisant l’entrée au sélectionneur. Plus grave encore, des menaces directes ont circulé sur les plateformes communautaires en ligne, certains utilisateurs déclarant publiquement leur intention de s’en prendre physiquement à Hong Myung-bo. Dans le contexte du sport professionnel sud-coréen, où l’image des figures publiques est étroitement liée à la fierté nationale, de telles réactions illustrent une rupture brutale entre la base des fans et le staff technique.

La situation a pris une tournure institutionnelle lorsque des personnalités politiques ont réagi publiquement. Selon les rapports, une demande a été formulée auprès du ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme pour diligenter une enquête complète sur les défaillances structurelles et managériales ayant mené à ce résultat. L’objectif affiché est d’imposer une réforme profonde des instances sportives nationales, un processus qui, dans le système sportif coréen, implique souvent une révision des méthodes de sélection des cadres techniques et une transparence accrue dans la gestion de la Fédération sud-coréenne de football (KFA).
En marge de la démission, la Fédération sud-coréenne de football (KFA) a pris la décision inhabituelle d’annuler la cérémonie d’accueil officielle et la conférence de presse à l’aéroport. Comme le souligne St Headline, c’est la première fois depuis 1990 qu’une équipe nationale sud-coréenne rentre au pays dans un tel silence après une Coupe du Monde organisée à l’étranger. Cette mesure de sécurité et de discrétion reflète la volonté des instances de protéger les joueurs et le staff face à une opinion publique extrêmement agitée.

Cette atmosphère est alourdie par une rupture consommée entre les joueurs et la presse nationale. Un incident survenu lors d’un entraînement, où des propos désobligeants d’un journaliste envers le capitaine Son Heung-min avaient été enregistrés par inadvertance, a conduit les joueurs à boycotter les zones mixtes. Pour une équipe dont le leadership repose largement sur des figures emblématiques évoluant dans les championnats européens, la gestion de la relation avec les médias locaux est devenue un enjeu de cohésion interne majeur pendant le tournoi.
Le désarroi a également gagné les anciennes figures du football national. L’ancien joueur de Manchester United, Park Ji-sung, a déploré une situation qu’il jugeait prévisible, appelant à une remise en question totale du système sur la dernière décennie, selon des propos relayés par ETtoday. Ces appels au changement soulignent la persistance de débats sur la professionnalisation du management sportif au sein de la KFA.
Une polémique supplémentaire a surgi lorsque certains médias locaux ont critiqué l’équipe du Japon, accusant les joueurs nippons de ne pas avoir suffisamment poussé pour obtenir un résultat favorable qui aurait pu aider la Corée du Sud. Cette rhétorique a été largement dénoncée par les supporters sud-coréens eux-mêmes sur les réseaux sociaux, qualifiant ces critiques de « honteuses » et soulignant que chaque équipe n’est responsable que de sa propre performance. Cette réaction des supporters témoigne d’une volonté d’écarter les théories du complot au profit d’une analyse factuelle des carences techniques de leur propre sélection, illustrant une maturité croissante de la base de fans face aux échecs sportifs.
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