Sciences et technologies – Innovations et découvertes | Nouvelles-du-monde.com
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Le ministre de la Fazenda, Dario Durigan, a appelé ce jeudi 9 juillet 2026 à une accélération de la supervision des fintechs par la Banque centrale du Brésil. Il accuse la gestion précédente de Roberto Campos Neto d’avoir instauré une « anarchie » réglementaire, favorisant le blanchiment d’argent et le financement d’activités illégales via des plateformes de paris sportifs.
Lors d’une interview accordée à la Rádio Gaúcha, Dario Durigan a vivement critiqué la politique menée sous l’administration de l’ancien président de la Banque centrale (BC), Roberto Campos Neto. Pour le ministre, la volonté affichée de libéraliser le marché financier a conduit à un désengagement de l’État, créant un environnement propice aux activités criminelles.

« A pretexto de dizer que é liberal, que ia liberar a atuação do mercado, se criou uma anarquia. Se deu autorização para muitas fintechs atuarem no Brasil, mas ao mesmo tempo elas não ficaram supervisionadas », a déclaré Dario Durigan, selon InfoMoney.
Le ministre estime que cette absence de contrôle adéquat a permis à des organisations criminelles d’utiliser ces nouveaux acteurs financiers pour dissimuler des flux financiers illicites. Le cas du Banco Master a été cité comme une illustration des problèmes survenus durant cette période, souligne Poder360.
Le gouvernement actuel lie directement le manque de surveillance des fintechs à l’explosion des mouvements financiers suspects liés aux paris sportifs, connus sous le nom de « bets ». Selon le ministre de la Fazenda, de nombreuses institutions de paiement ont été détournées de leur fonction première pour servir de canaux au crime organisé.

« O que a gente tem visto é muita fintech sendo utilizada pelo crime organizado para lavar dinheiro, muita fintech sendo utilizada para receber dinheiro de bet ilegal, e não estava no cronograma do Banco Central olhar para essas fintechs », a expliqué le ministre, rapporté par Com.
Face à cette menace, le ministère a déjà initié des mesures de rétorsion. Le gouvernement a notifié 37 fintechs dans le cadre d’une nouvelle norme autorisant le blocage préventif des fonds appartenant à des entreprises de paris opérant illégalement sur le territoire national. Cette action s’inscrit dans un effort plus large visant à anticiper le calendrier de contrôle de la Banque centrale sur ces entités.
La pression gouvernementale s’est accentuée à la suite de l’Opération Carbono Oculto, une enquête ayant mis en lumière un vaste réseau d’entreprises de façade. Comme l’indique N3 News, le schéma criminel utilisait des fintechs et des fonds d’investissement pour occulter la provenance de profits illicites.

Le gouvernement ne compte pas ralentir ses actions malgré la proximité des élections. Le ministère de la Fazenda, en collaboration avec la Commission des valeurs mobilières (CVM), prévoit d’imposer une notification obligatoire aux autorités pour tout transfert de fonds via des fintechs, afin de renforcer la transparence et la traçabilité des transactions, une mesure relayée par SGC.
| Mesure | Statut / Détail |
|---|---|
| Notification de fintechs | 37 institutions notifiées à ce jour |
| Blocage préventif | Autorisé pour les fonds liés aux paris illégaux |
| Recrutement public | 316 postes ouverts à la Receita Federal et au BC (salaires jusqu’à 30 000 R$) |
L’exécutif insiste sur le fait que l’effort de mise sous tutelle réglementaire des fintechs doit être une priorité absolue, quelle que soit la charge de travail initiale prévue par la Banque centrale. La question demeure désormais de savoir si cette accélération suffira à endiguer les flux financiers criminels avant que de nouvelles failles ne soient exploitées par les organisations spécialisées dans le blanchiment.
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Une étude publiée dans la revue médicale Neurology, l’organe officiel de l’Académie américaine de neurologie, révèle que la démence à début précoce entraîne une baisse de la productivité au travail jusqu’à 15 ans avant le diagnostic clinique. Pour les besoins de cette recherche, la démence à début précoce est définie comme toute forme de démence diagnostiquée chez des individus âgés de moins de 65 ans.
Cette recherche a été menée sur un échantillon de 793 patients ayant reçu un diagnostic de démence à début précoce dans deux hôpitaux en Finlande sur une période de douze ans. Afin d’évaluer l’impact réel de la pathologie sur la carrière des individus, les chercheurs ont comparé ces données avec celles d’un groupe témoin composé de 7 926 personnes, appariées selon l’âge et le sexe, ne présentant aucun signe de démence.

La méthodologie employée par l’équipe de recherche a reposé sur l’exploitation des registres nationaux finlandais. Ces bases de données ont permis de collecter des informations précises sur le niveau d’éducation, les antécédents médicaux et les données fiscales des participants, ces dernières étant essentielles pour calculer les revenus individuels. La perte de productivité a été estimée en comparant le revenu annuel moyen des personnes atteintes de démence avec celui des personnes sans démence, tout en ajustant les résultats en fonction de facteurs tels que le niveau d’instruction et les pathologies concomitantes.
L’analyse démontre que la perte de productivité ne survient pas de manière soudaine au moment du diagnostic. Au contraire, les individus atteints présentaient une perte de productivité progressivement croissante s’étendant jusqu’à 15 ans avant que le diagnostic ne soit formellement posé. Sur l’ensemble de la période couverte par l’étude, la perte de productivité moyenne par personne a été chiffrée à 74 577 euros, ce qui équivaut à environ 12 000 euros par an.
L’étude met également en lumière des disparités significatives selon la nature spécifique de la pathologie. Le moment où la baisse de performance professionnelle devient manifeste varie selon le type de démence :
Le neurologue Eino Solje, affilié à l’University of Eastern Finland, située à Kuopio, souligne que ces données illustrent les répercussions socio-économiques durables de la pathologie. Selon lui, « Τα ευρήματα αυτά μπορούν εν μέρει να εξηγηθούν από καθυστερήσεις στη διάγνωση της νόσου, που παρατείνουν το διάστημα κατά το οποίο τα συμπτώματα παραμένουν αδιάγνωστα, και αναδεικνύουν τις μακροχρόνιες κοινωνικοοικονομικές επιπτώσεις της άνοιας πρώιμης έναρξης ». En français, ces propos signifient : « Ces résultats peuvent s’expliquer en partie par des retards dans le diagnostic de la maladie, qui prolongent la période pendant laquelle les symptômes restent non diagnostiqués, et ils mettent en évidence les impacts socio-économiques à long terme de la démence à début précoce. »

Bien que cette étude soit de nature rétrospective, ce qui empêche d’établir un lien formel de causalité entre la maladie et la baisse de revenus, les chercheurs tirent des conclusions importantes pour l’avenir. Ils préconisent la réalisation d’études longitudinales capables de suivre, au fil du temps, l’évolution des fonctions cognitives des individus à l’aide de tests neuropsychologiques rigoureux. L’objectif final de ces travaux serait de développer des interventions ciblées permettant de prévenir ou, à tout le moins, de ralentir la diminution de la productivité au travail chez les personnes concernées.
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Le jeudi 9 juillet 2026, un climat de tension extrême persiste au Moyen-Orient après deux jours d’échanges de tirs entre les forces américaines et iraniennes. Des rapports font état de la chute d’une munition américaine à proximité de la centrale nucléaire de Bouchehr, tandis que les autorités américaines confirment avoir frappé plus de 90 cibles militaires en Iran.
Le vice-gouverneur de la province iranienne de Bouchehr a rapporté aux médias officiels qu’une munition américaine est tombée près du site nucléaire le jeudi matin. Le responsable a précisé que plusieurs sites dans la province de Bouchehr, y compris la zone entourant l’installation nucléaire, ont été visés par des attaques américaines. Cette région, située au sud-ouest de l’Iran face à l’île de Kharg — port pétrolier principal par lequel transite habituellement environ 90 % du pétrole brut iranien — a été au cœur de cette escalade. Avant l’annonce officielle des frappes, des informations relayées par des médias iraniens faisaient état de détonations entendues à Bouchehr. De plus, le gouverneur de la ville d’Assalouyeh, dans la province de Bouchehr, a indiqué que deux projectiles ont touché le quai des pêcheurs de la ville le matin même.


Le Commandement central américain (CENTCOM) a confirmé l’exécution de frappes supplémentaires contre l’Iran, visant à « augmenter l’érosion de sa capacité à menacer la liberté de navigation » dans le détroit d’Ormuz. Selon les rapports, les frappes ont ciblé des positions le long de la côte iranienne et ont inclus des systèmes de défense antiaérienne, des installations logistiques, des sites de stockage de missiles et de drones, ainsi que des embarcations militaires rapides utilisées par les forces iraniennes dans les eaux territoriales. Le Commandement central a précisé avoir attaqué environ 90 objectifs militaires iraniens, incluant des actifs de surveillance côtière. Il est noté que le nombre d’objectifs ayant subi des tirs lors de ces opérations dépasse d’environ 14 fois le nombre d’objectifs visés par les États-Unis lors des frappes exécutées fin juin.
For more on this story, see États-Unis et Iran négocient accord nucléaire et détroit d’Ormuz.
La riposte iranienne a touché des infrastructures et des sites militaires en profondeur. Les zones d’Iranshahr, Bandar Abbas, Konarak, Chabahar et Bouchehr, dans l’est de l’Iran, ainsi qu’Aq Qala dans le nord-est, ont été touchées. Le Corps des gardiens de la révolution islamique a déclaré avoir visé un centre de commandement en Asie de l’Ouest et la base américaine d’Al-Azraq en Jordanie avec dix missiles. Parallèlement, l’armée iranienne a affirmé avoir ciblé, au cours des dernières heures, des systèmes Patriot au Koweït avec des drones, un site d’alerte précoce au Qatar, ainsi que des réservoirs de carburant de l’armée américaine à Bahreïn.

Les conséquences régionales ont été immédiates : les défenses aériennes koweïtiennes ont dû contrer des attaques de missiles et de drones, tandis que la Force de défense de Bahreïn a annoncé avoir fait face à plusieurs agressions iraniennes. Le ministère de l’Intérieur qatari a qualifié le niveau de menace sécuritaire d’élevé. En Iran, le bilan humain s’établit à 14 morts et 78 blessés selon le ministère de la Santé, tandis que la compagnie des chemins de fer iraniens a annoncé l’arrêt temporaire du trafic ferroviaire entre Téhéran et Mashhad suite à ce qu’elle a qualifié d’attaque américano-sioniste.
Le président américain Donald Trump a écrit sur la plateforme « Truth Social » : « C’est une réponse au bombardement de navires par l’Iran. Si cela se reproduit, la situation deviendra bien pire. » Il a ajouté : « وجّهنا ضربة قاسية للغاية لإيران، وردنا سيكون دائما بـ20 ضعفا في كل مرة يشنون فيها هجوما ضدنا » (Nous avons porté un coup extrêmement dur à l’Iran, et notre réponse sera toujours 20 fois plus forte à chaque fois qu’ils mèneront une attaque contre nous). Le président a affirmé que ces attaques étaient une réaction de représailles, tout en exprimant des doutes sur l’engagement de l’Iran à conclure un accord.
This follows our earlier report, Séisme de magnitude 5,1 frappe la région de Coquimbo sans victimes.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que le mémorandum d’entente entre Washington et Téhéran avait été préparé sur la base du principe « engagement contre engagement », accusant les États-Unis de violer la structure de l’accord par leurs « mesures unilatérales et attaques agressives ». Cette escalade intervient 131 jours après le début de la guerre et 22 jours après la signature dudit mémorandum.
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Le dynamisme de l’économie sud-coréenne détonne dans un contexte mondial assombri. Alors que le FMI a légèrement abaissé sa prévision de croissance mondiale à 3,0 % en raison des incertitudes géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, la Corée du Sud affiche une trajectoire inverse. Selon le rapport de révision du FMI, le pays bénéficie d’une demande extérieure robuste pour ses composants électroniques.
L’institution financière a explicitement classé la Corée du Sud parmi les « quatre premiers exportateurs nets de matériel d’IA », aux côtés de Taïwan, de la Thaïlande et de la Malaisie. Cette spécialisation technologique a permis à la croissance du premier trimestre d’atteindre 7,5 % en rythme annualisé, dépassant largement les attentes initiales de 1,8 %.

Le FMI n’est pas la seule institution à revoir ses projections à la hausse. La Banque asiatique de développement (BAD), dans son rapport « Asie économique » publié le 8 juillet, a également ajusté sa prévision de croissance pour la Corée du Sud à 2,6 % pour l’année en cours, contre 1,9 % précédemment. Pour 2025, la BAD table désormais sur 2,0 %. L’OCDE, dans son rapport « 2026 Korea Economic Surveys », a également relevé sa prévision à 2,6 %, notant une reprise malgré les tensions géopolitiques et les contraintes internes. De son côté, la Banque de Corée avait déjà révisé ses prévisions à la hausse en mai, atteignant 2,6 %.
Le secteur privé se montre encore plus confiant. Selon le Centre financier international, la moyenne des prévisions de huit grandes banques d’investissement étrangères s’établit désormais à 3,0 %. Des institutions comme JP Morgan prévoient une croissance de 3,7 % et Citi de 3,5 %. D’autres, comme HSBC, Goldman Sachs et Barclays, ont également relevé leurs perspectives, tandis que Capital Economics et Korean Re évoquent des croissances respectives de 4,0 % et 4,1 %.
Cet optimisme est illustré par l’introduction en bourse (IPO) de SK Hynix aux États-Unis. Selon Bloomberg, l’offre d’American Depositary Receipts (ADR) a attiré des capitaux dépassant de sept fois le volume initialement proposé. La valeur de l’opération est estimée à environ 25,8 milliards de dollars (environ 39 000 milliards de wons), ce qui, selon le cours actuel, en ferait la plus grande opération d’une entreprise étrangère aux États-Unis, dépassant le record d’Alibaba en 2014. Kim Yong-gu, chercheur chez Yuanta Securities, a souligné que cette cotation pourrait permettre à l’entreprise d’intégrer le Nasdaq 100 d’ici la fin de l’année et, à terme, le Philadelphia Semiconductor Index, agissant comme un « momentum de saut supplémentaire ».
Le président sud-coréen, Lee Jae-myung, a salué ces résultats tout en soulignant le décalage persistant entre les indicateurs macroéconomiques et le ressenti quotidien des citoyens. « C’est une bonne nouvelle, mais je suis parfaitement conscient qu’elle reste encore difficile à ressentir pour les citoyens », a-t-il déclaré.
Le chef de l’État a réaffirmé sur les réseaux sociaux son engagement à transformer cette dynamique de croissance en une « croissance pour tous », visant à ce que les fruits de l’expansion économique profitent à l’ensemble de la population. Le gouvernement prévoit de présenter ses stratégies de croissance pour le second semestre prochainement, alors que les données indiquent un excédent record de la balance courante pour le mois de mai.
Malgré ces chiffres, les institutions soulignent que la prudence reste de mise. La BAD a relevé ses prévisions d’inflation pour la Corée du Sud à 2,7 % pour l’année en cours et 2,2 % pour l’an prochain, en raison de la hausse des prix internationaux de l’énergie. Le FMI a également ajusté ses perspectives pour 2025, prévoyant une croissance de 2,5 %, un niveau qui resterait parmi les plus élevés des économies avancées. La capacité du pays à maintenir ce leadership technologique, tout en naviguant dans un environnement inflationniste mondial où les coûts énergétiques restent volatils, demeure le défi majeur pour les décideurs économiques.
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Le mois de juin 2026 a été officiellement déclaré le plus chaud jamais enregistré dans l’histoire de l’Europe occidentale. Selon le service de surveillance du changement climatique Copernicus, la température moyenne a atteint 20,74 °C, dépassant de 3 °C la moyenne de référence, alors qu’une nouvelle vague de chaleur frappe actuellement le continent.

Les données publiées par le service européen Copernicus Climate Change Service confirment une tendance alarmante : le mois de juin 2026 a surpassé le record établi l’année précédente, en 2025. Cette température moyenne de 20,74 °C pour l’Europe occidentale représente un écart significatif de plus de 3 degrés par rapport à la période de référence s’étendant de 1991 à 2020.
À l’échelle mondiale, ce mois de juin se classe au deuxième rang des plus chauds jamais observés. Les experts soulignent que, par rapport à l’ère préindustrielle (1850-1900), la température moyenne de la planète a augmenté de 1,39 °C, un indicateur direct du réchauffement climatique anthropique.
La situation actuelle, marquée par des épisodes de chaleur précoce dès le mois de mai, ne semble pas être un événement isolé. Samantha Burgess, experte en climatologie au sein du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (ECMWF), met en garde contre une aggravation des phénomènes météorologiques extrêmes. Selon elle, la récurrence et l’intensité de ces vagues de chaleur vont s’accentuer à mesure que la planète se réchauffe.
“உலகம் தொடர்ந்து வெப்பமடைந்து வருவதால், எதிர்காலத்தில் வெப்ப அலைகள் இன்னும் அதிகரிக்கும். அவை நீண்ட நாட்கள் நீடிக்கும். அதிக தீவிரத்துடன் இருக்கும். மேலும், இதுவரை பாதிக்கப்படாத பல பகுதிகளையும் தாக்கும்”
(Traduction : Alors que le monde continue de se réchauげる, les vagues de chaleur augmenteront encore à l’avenir. Elles dureront plus longtemps, seront plus intenses et frapperont de nombreuses régions jusqu’ici épargnées.) — Samantha Burgess, ECMWF.
Alors que les populations européennes font face à ces conditions climatiques extrêmes, les outils numériques continuent d’être utilisés pour la communication d’urgence et l’information. Des plateformes comme Microsoft Sway restent sollicitées par les organisations pour diffuser des bulletins d’information internes. Les utilisateurs confrontés à des difficultés techniques sur ces outils, notamment concernant la gestion des modèles de mise en page ou l’intégration de contenus vidéo, continuent de chercher des solutions de support en ligne pour maintenir la fluidité de leurs communications en cette période perturbée.
La vigilance reste de mise pour le reste de l’été. La vague de chaleur qui frappe actuellement l’Europe après le record de juin indique que la saison estivale pourrait être particulièrement éprouvante. Les autorités météorologiques surveillent de près la persistance de ces anomalies thermiques, alors que les records historiques tombent les uns après les autres chaque année. La communauté scientifique insiste sur le fait que la répétition de ces épisodes extrêmes confirme l’urgence de traiter les causes structurelles du changement climatique pour limiter les impacts futurs sur les régions les plus vulnérables.
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L’Institut de contrôle véhiculaire (ICV) de Nuevo León a émis une alerte officielle, relayée dès le 8 juillet 2026, concernant une recrudescence de tentatives de fraude numérique visant les citoyens. Des individus, agissant en dehors de toute affiliation avec la dépendance, usurpent l’identité de l’organisme via WhatsApp, Telegram et d’autres canaux digitaux pour soutirer indûment des paiements pour des amendes, des arriérés supposés ou des démarches administratives aux usagers.
Les fraudeurs ciblent les citoyens en les contactant directement par messagerie instantanée, notamment WhatsApp et Telegram, ou par appels téléphoniques. Selon les informations communiquées par l’Institut de contrôle véhiculaire, ces communications frauduleuses visent à convaincre les usagers de régler de prétendus arriérés, des amendes de circulation ou des frais de dossiers administratifs, en exploitant la confiance des utilisateurs.

Carlos Comsille Villarreal, directeur général de l’ICV, a formellement démenti toute implication de l’institution dans ces échanges. Il a insisté sur le fait que l’organisme ne sollicite jamais de paiements, de données bancaires ou d’informations personnelles via des plateformes de messagerie privée ou des appels téléphoniques non sollicités. Le directeur général a souligné que ces communications sont « complètement fausses » et a mis en garde la population contre ces engaños (tromperies) qui cherchent à obtenir des informations confidentielles ou à réaliser des cobros fraudulentos (prélèvements frauduleux).
Pour se protéger contre ces manœuvres, l’ICV rappelle aux usagers que la communication officielle est strictement régie par des protocoles sécurisés. L’Institut a précisé que toute communication officielle avec les usagers se réalise exclusivement par le biais de courriers électroniques dont l’adresse se termine par @icvnl.gob.mx. Par conséquent, tout message reçu provenant d’une autre plateforme ou d’un domaine différent doit être considéré comme suspect.

L’institut a listé les seuls canaux autorisés pour effectuer des démarches, consulter des soldes de dettes ou réaliser des paiements :
La dépendance a réitéré que ces outils sont les seuls moyens valides pour gérer tout type de trámite vehicular (démarche véhiculaire). Il est crucial que les usagers ignorent toute sollicitation financière provenant d’autres plateformes. Toute interaction en dehors de ces outils officiels doit être traitée avec une extrême prudence et considérée comme une tentative de fraude.
Face à la multiplication de ces incidents, le directeur général a exhorté la population à rester alerte et à adopter une vigilance accrue. Les recommandations de sécurité émises par l’institution pour protéger la citoyenneté et éviter d’être victime de ce type de délit incluent :

L’ICV maintient actuellement une collaboration étroite avec les autorités compétentes pour lutter contre ces délits et renforcer les actions de prévention. L’institut réaffirme que la vérification systématique de l’authenticité de toute communication, avant de procéder à un quelconque paiement ou de fournir des données confidentielles, reste la meilleure défense contre ces cyberdélinquants. Les autorités rappellent enfin que la population doit s’informer exclusivement par le biais des canaux officiels.
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Le Benzo[a]pyrène, un cancérogène de classe 1, a contaminé jusqu’à 2 600 tonnes d’huile de soja distribuées à Taïwan, selon CNEWS. Des experts alertent que l’inhalation d’un paquet de cigarettes par jour expose l’organisme à une quantité de toxines équivalente à l’ingestion de 50 grammes de cette huile contaminée.
| Produit consommé | Teneur moyenne en Benzo[a]pyrène | Équivalence en huile contaminée |
|---|---|---|
| Cigarette classique (unité) | De quelques nanogrammes à plus de 10 ng (jusqu’à 20 ng en usage intensif) | 2,5 grammes d’huile |
| Paquet de 20 cigarettes | Cumul quotidien | 50 grammes d’huile |
| Petit cigare (unité) | 25,5 nanogrammes | Supérieur à la cigarette classique |

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Une équipe de recherche française a démontré en juin 2026 la production de fer spongieux pur sans émissions de carbone, en utilisant l'hydrogène comme réducteur et l'énergie solaire concentrée comme source de chaleur.

La production d’acier est responsable d’environ 7 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, dont près de 70 % proviennent des hauts fourneaux alimentés au charbon. Pour briser cette dépendance, le Centre National de la Recherche Scientifique (PROMES-CNRS) a conçu un réacteur solaire à four rotatif. Ce dispositif consiste en une cavité céramique conique scellée, placée au point focal d’un concentrateur parabolique capable de délivrer un flux solaire de crête allant jusqu’à 16 MW/m².
Le fonctionnement est continu : des particules de minerai de fer sont injectées via une vis sans fin, traversent une zone chaude sous un flux d’hydrogène gazeux, puis tombent dans un réservoir de collecte sous forme de fer réduit. Contrairement aux anciens systèmes utilisant du méthane ou de la biomasse, l’usage exclusif de l’hydrogène évite les dépôts de carbone sur la fenêtre du réacteur, garantissant ainsi la transparence et l’efficacité du flux solaire.
L’objectif est de remplacer la combustion du charbon, et son utilisation comme réducteur, par un processus sans aucun carbone. C’est pourquoi nous utilisons l’hydrogène pour la réduction de l’oxyde de fer au lieu du charbon, afin de réduire les émissions de carbone — nous ne produisons donc que de l’eau, et la source d’énergie dans notre cas est l’énergie solaire concentrée.
Stéphane Abanades, chercheur principal au PROMES-CNRS
L’avantage technique majeur réside dans l’efficacité thermique. Si l’industrie s’est largement tournée vers l’électricité renouvelable pour chauffer les fours à hydrogène, le passage par l’électricité induit des pertes de conversion. Le système solaire thermique fournit directement la chaleur nécessaire à la réaction, à des températures dépassant les 800 à 1000 °C.

Le remplacement des combustibles fossiles par l’hydrogène dans la chaleur de procédé est une nécessité structurelle. Les émissions industrielles représentent une part importante du CO2 mondial, la chaleur comptant pour une fraction de ces émissions. Selon une analyse publiée par Nature, la demande en hydrogène pour remplacer totalement les combustibles fossiles dans la sidérurgie et la fabrication de ciment est d’environ 3 millions de tonnes métriques (MMT) par an.
Toutefois, la disponibilité de l’hydrogène reste un goulot d’étranglement. La capacité de production mondiale était d’environ 10 MMT par an en 2022. Bien que la stratégie nationale pour l’hydrogène propre du Département de l’Énergie des États-Unis (DOE) prévoie une capacité de 40 à 50 MMT par an d’ici 2050, ce volume pourrait s’avérer insuffisant pour couvrir l’ensemble des besoins thermiques des industries lourdes.
L’équation économique reste également complexe. Pour être compétitif face au gaz naturel sans incitation climatique, le coût livré de l’hydrogène devrait chuter à 0,50 $/kgH2. Avec une incitation basée sur le coût social du carbone (SCC) actuel de 50 $/tCO2-eq, un prix de 0,95 $/kgH2 deviendrait rentable.

La transition vers l’acier vert ne se joue pas seulement dans les laboratoires, mais dans la géographie des ressources. Le Rhodium Group souligne que certains pays possèdent des avantages comparatifs majeurs pour le déploiement du procédé DRI (Direct Reduced Iron) à l’hydrogène.
L’industrie minière s’adapte également en amont. BHP investit 171 millions de dollars dans des partenariats pour réduire l’intensité des émissions et améliorer la qualité du minerai. Parallèlement, Rio Tinto collabore avec BHP pour tester des camions à batterie et a créé Évolys, une joint-venture produisant du biocarbonne à partir de biomasse pour remplacer le charbon dans la sidérurgie.

L’application du solaire thermique ne se limite pas à la réduction du fer. GlassPoint déploie actuellement un système de vapeur solaire pour Searles Valley Minerals en Californie. Ce projet utilise des collecteurs solaires paraboliques légers installés sous des serres en polymère, protégeant l’équipement du vent et de la poussière, ce qui réduit les coûts de maintenance et de structure.
C’est une réduction des coûts des deux tiers. Cela provient de la quantité de matériaux et de supports structurels nécessaires ainsi que de frais d’exploitation et de maintenance beaucoup plus bas.
Randy Palombi, Chief Commercial Officer, Americas chez GlassPoint
Ce déploiement marque une diversification pour GlassPoint, qui ciblait initialement la récupération assistée du pétrole (EOR) avant de s’étendre aux industries minières nécessitant une chaleur constante, jour et nuit.
La viabilité à long terme de la sidérurgie solaire et hydrogène dépendra de la capacité à monter en échelle les réacteurs. Les recherches du PROMES-CNRS ont montré que l’utilisation d’une cavité céramique avec un diamètre réduit permet d’atteindre des températures supérieures à 1000 °C, accélérant la conversion du minerai.
Cependant, le défi reste l’infrastructure. Le déploiement massif de l’H2DRI (Direct Reduction with Hydrogen) nécessite des investissements massifs en électrolyseurs et en transport d’hydrogène. L’avenir se jouera sur la capacité des pays riches en ressources, comme le Brésil et l’Australie, à onshorer la production de fer propre plutôt que d’exporter la matière brute, capturant ainsi une plus grande part de la chaîne de valeur décarbonée.
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Le 19 mars 2026, l’université Curtin a publié dans le Journal of Business Research une analyse exhaustive couvrant 35 ans de recherche. Cette étude, examinant 1192 travaux académiques, démontre que la motivation intrinsèque au travail repose sur trois besoins psychologiques fondamentaux : l’autonomie, la compétence et le sentiment d’appartenance, essentiels à la satisfaction professionnelle.
Dans un monde professionnel où les stratégies de gestion reposent souvent sur des incitatifs externes — comme les bonus, les quotas ou une surveillance accrue — cette méta-analyse, relayée par Nazology, propose un changement de paradigme. La recherche suggère que ces méthodes ne produisent qu’un engagement temporaire. Pour favoriser une implication durable, les organisations doivent cultiver trois leviers psychologiques identifiés par les chercheurs.
Le premier pilier est l’autonomie. Selon les données compilées par NTT Docomo, il ne s’agit pas d’une absence de règles, mais de la capacité du salarié à percevoir ses choix comme personnels et significatifs. Lorsqu’un individu comprend l’utilité de sa mission et dispose d’une marge de manœuvre, il s’approprie son travail, contrairement aux environnements où la micro-gestion étouffe toute initiative.
Historiquement, la théorie de l’autodétermination, sur laquelle s’appuie largement cette étude, postule que les individus sont naturellement enclins à s’engager dans des activités lorsqu’ils sentent qu’ils en sont les auteurs. Cette approche contredit les modèles de gestion tayloriens traditionnels, qui privilégient la standardisation des tâches et le contrôle hiérarchique strict. La méta-analyse de l’université Curtin confirme que, sur une période de trois décennies, les structures organisationnelles ayant privilégié l’autonomie ont systématiquement enregistré des taux de rétention plus élevés et une meilleure qualité de production.
Le second besoin, la compétence, correspond au sentiment d’efficacité personnelle. Ce n’est pas la perfection immédiate qui compte, mais la progression visible. Les environnements qui offrent des retours constructifs et des défis stimulants permettent aux employés de se sentir utiles et en constante évolution. À l’inverse, une gestion centrée uniquement sur les erreurs, sans pistes d’amélioration, érode rapidement l’estime de soi professionnelle.
Enfin, le besoin de relation souligne que le travail est une activité profondément sociale. Le soutien des collègues et la qualité de l’écoute de la hiérarchie sont des facteurs déterminants du bien-être. Comme le souligne l’analyse, le plaisir au travail ne découle pas d’une absence d’effort, mais de la conjonction entre le choix personnel, le développement des compétences et la connexion aux autres.
La recherche académique souligne que le sentiment d’appartenance agit comme un modérateur face au stress professionnel. Lorsque les individus se sentent intégrés dans un collectif valorisant, leur résilience face aux difficultés opérationnelles est significativement renforcée. Cette dynamique sociale est ce qui transforme une simple occupation en une carrière investie de sens.
L’étude soulève des questions cruciales sur l’impact des technologies modernes sur ces besoins. Si le télétravail offre une flexibilité qui renforce l’autonomie, il peut simultanément fragiliser les relations interpersonnelles en réduisant les échanges informels. De même, l’intégration de l’intelligence artificielle pose un dilemme : si les outils d’IA peuvent accroître le sentiment de compétence en facilitant les tâches, ils risquent, via une gestion algorithmique opaque, de donner aux employés le sentiment de perdre le contrôle sur leur propre travail.

Le passage au travail hybride ou totalement distant a forcé les entreprises à repenser la manière dont elles soutiennent le lien social. Les conclusions de l’université Curtin rappellent que la communication numérique, bien qu’efficace pour la transmission d’informations, peine souvent à reproduire la richesse des interactions humaines nécessaires au sentiment d’appartenance. Les organisations qui réussissent cette transition sont celles
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Meta travaille actuellement sur des prototypes de lunettes intelligentes capables d’enregistrer en continu du son et des images, selon des informations rapportées par le Financial Times. Ce projet, baptisé « super sensing », vise à transformer ces accessoires en assistants personnels omniprésents, capables d’analyser l’environnement quotidien des utilisateurs pour répondre à leurs requêtes en temps réel.
Le développement de ces lunettes à capture constante marque une nouvelle étape dans la stratégie d’intelligence artificielle de Meta. Contrairement aux modèles actuels, qui nécessitent une interaction explicite de l’utilisateur, ce système traiterait des données audio et visuelles en arrière-plan pour offrir une assistance proactive. Selon le Financial Times, l’une des approches étudiées consisterait à ne pas stocker les séquences brutes sur les serveurs de l’entreprise, mais à n’extraire que des métadonnées pour permettre à l’IA d’interroger le contexte environnant.


La question de la transparence reste centrale. Meta envisage de maintenir le témoin lumineux d’enregistrement éteint dans ce mode « super sensing », arguant que l’indicateur doit être réservé à la capture active de photos ou de vidéos. Cette orientation soulève des interrogations sur l’acceptation sociale de tels dispositifs, un point que le porte-parole de Meta, Dave Arnold, a abordé en précisant que l’entreprise s’efforce de créer des technologies « avec la vie privée intégrée dès la conception ».
L’architecture technique derrière ces prototypes repose sur une intégration profonde entre le matériel (hardware) et les modèles de langage multimodaux. En traitant les informations localement sur l’appareil, Meta cherche à réduire la latence, un facteur critique pour que l’assistant puisse intervenir de manière naturelle, presque comme une extension de la pensée de l’utilisateur. Cette approche technologique, souvent appelée « edge computing » dans le jargon industriel, permet de minimiser le transfert de données sensibles vers le cloud, répondant ainsi en partie aux préoccupations des régulateurs sur la protection des données personnelles.
Lors de l’appel sur les résultats financiers du premier trimestre 2026, le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, a exprimé son enthousiasme pour l’évolution des lunettes intelligentes. Il voit ces appareils passer du statut d’outils répondant à des questions ponctuelles à celui d’« agent personnel » accompagnant l’utilisateur tout au long de la journée pour l’aider à atteindre ses objectifs.
Cette vision s’inscrit dans une feuille de route plus large visant à réduire la friction technologique. Comme l’indique The Verge, le succès commercial des modèles précédents, malgré des stocks limités ayant forcé une pause dans le lancement international, pousse le groupe à accélérer. Parallèlement, Meta prévoit le lancement d’une montre connectée, nommée « Malibu 2 », cette année. Cet appareil pourrait potentiellement remplacer le bracelet neuronal utilisé pour les contrôles gestuels sur les lunettes actuelles.
Le passage d’un usage réactif — où l’utilisateur sollicite l’IA par une commande vocale — à un usage proactif constitue un changement de paradigme majeur dans l’industrie. Dans ce scénario, l’IA devient un observateur silencieux qui, grâce à la vision par ordinateur, peut identifier des objets, lire des panneaux ou reconnaître des visages pour fournir des informations contextuelles sans sollicitation préalable. Ce type d’interface, bien que prometteur, nécessite une puissance de calcul embarquée importante, ce qui explique pourquoi Meta investit massivement dans la miniaturisation des processeurs haute performance et la gestion thermique au sein de montures de lunettes de plus en plus fines.
La stratégie de Meta se heurte à une concurrence accrue, notamment de la part d'Apple. Après une adoption limitée du casque Vision Pro, Apple semble réorienter ses efforts vers des lunettes intelligentes, plus proches des usages quotidiens. L'analyse du marché suggère que les consommateurs privilégient des objets portables offrant une expérience sans friction, capables de s'intégrer aux normes sociales existantes.

Ce basculement vers les lunettes intelligentes (smart glasses) au détriment des casques de réalité virtuelle ou mixte (VR/MR) est une tendance lourde observée par les analystes du secteur technologique. Alors que les casques imposants isolent l’utilisateur de son environnement physique, les lunettes intelligentes, telles que celles développées par Meta, conservent la vision directe, ce qui facilite une adoption plus large dans des contextes sociaux ou professionnels. L’enjeu pour Meta, comme pour Apple, est de réussir à proposer un produit qui ne soit pas perçu comme intrusif par l’entourage de l’utilisateur, tout en offrant une valeur ajoutée technologique suffisante pour justifier le port quotidien.
| Produit | Statut ou objectif |
|---|---|
| Lunettes « Super Sensing » | En phase de prototypage interne |
| Montre connectée (Malibu 2) | Lancement prévu en 2026 |
| Lunettes XR (Projet Phoenix) | Reportées à 2027 |
Alors que Meta tente de rationaliser sa feuille de route entre réalité augmentée et réalité mixte, la question de l’utilisation des données captées pour l’entraînement des modèles d’IA reste en discussion interne. La capacité de l’entreprise à équilibrer innovation technique et acceptation publique déterminera si ces lunettes deviendront, comme l’espère Zuckerberg, un compagnon indispensable ou un objet de controverse technologique. La réussite de ce projet dépendra non seulement de la précision des algorithmes d’IA, mais également de la capacité de Meta à convaincre les utilisateurs que la capture constante de leur environnement est une fonctionnalité utile plutôt qu’une menace pour leur vie privée.
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