Nouvelles – Dernières actualités et informations en France | Nouvelles-du-monde.com
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La présence de Zuleika Lopez, chef de cabinet de l’Office de la vice-présidence (OVP), dans les locaux du Sénat le jeudi 9 juillet 2026, a suscité des interrogations compte tenu du contexte politique tendu. Cependant, Renato Bantug Jr., secrétaire du Sénat, a rapidement clarifié la nature de cet échange, précisant qu’il n’avait aucun lien avec la procédure de destitution en cours contre la vice-présidente Sara Duterte.
Selon les informations rapportées par DZRH, M. Bantug a insisté sur le fait que la discussion portait exclusivement sur la logistique entourant l’accueil des invités du panel de la défense lors des futures audiences.
« Purement administratif, combien d’invités sont autorisés, combien de sièges peuvent être alloués par le Sénat aux invités de la défense ? J’ai dit que nous avions précédemment communiqué au panel de la défense qu’ils disposaient de 45 sièges. Nous avons donc simplement clarifié la procédure. » Renato Bantug Jr., secrétaire du Sénat, via DZRH
M. Bantug a réitéré que cet entretien relevait de ses responsabilités de secrétaire du Sénat et non de sa fonction de greffier de la cour de destitution. Il a affirmé que « rien concernant l’affaire n’a été discuté » et que cette rencontre était « purement une affaire de gestion interne, administrative ».
Malgré le caractère administratif de cette visite, la situation juridique de Mme Lopez demeure au centre des préoccupations. La cour de destitution du Sénat a officiellement signifié une assignation à comparaître (subpoena ad testificandum) à la chef de cabinet de l’OVP. Comme l’indique DZRH, le document, signé par le sénateur Francis « Chiz » Escudero, exige sa présence les 13 et 14 juillet 2026 à 14 heures au siège du Sénat à Pasay City.
L’assignation souligne l’obligation pour Mme Lopez de témoigner de ses connaissances sur l’affaire portée par la Chambre des représentants contre la vice-présidente. Cette convocation fait suite à la demande du panel de poursuite, qui souhaite interroger Mme Lopez sur sa présence lors d’une conférence en ligne où Mme Duterte aurait proféré des menaces à l’encontre du président Ferdinand Marcos Jr., de la Première dame Liza Araneta-Marcos et de l’ancien président de la Chambre Martin Romualdez.
De son côté, l’exécutif cherche à maintenir une distance vis-à-vis des débats judiciaires. La sous-secrétaire du Bureau des communications présidentielles (PCO), Claire Castro, a déclaré que le président Ferdinand Marcos Jr. ne suivrait pas les audiences en direct, préférant se concentrer sur ses fonctions officielles.
Comme le rapporte DZRH, le Palais a précisé que le chef de l’État recevrait des rapports réguliers sur l’évolution du dossier.
« Il n’est pas nécessaire que le président surveille. Il saura ce qui se passe à travers les nouvelles. » Claire Castro, sous-secrétaire du Bureau des communications présidentielles, via DZRH
Alors que le procès s’ouvre, l’avocat Michael Poa a confirmé que la vice-présidente Sara Duterte ne serait pas présente lors de la première audience. Le gouvernement maintient que les responsables publics faisant face à des accusations doivent répondre par le biais des canaux légaux appropriés, soulignant qu’il serait préférable pour la vice-présidente de faire face directement au procès pour répondre aux allégations portées contre elle.
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Les États-Unis ont lancé des frappes aériennes sur l’Iran, ciblant environ 90 cibles, après une rupture du cessez-le-feu qui avait été instauré lors d’un accord de mémorandum de compréhension (MoU) signé en juin 2026. Selon le commandement central des États-Unis (Centcom), ces frappes visaient à « dégrader davantage la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils dans le détroit d’Ormuz ». L’Iran a répondu en lançant des attaques contre des bases militaires américaines au Bahreïn et au Koweït, marquant une escalade des tensions dans la région. Une source officielle iranienne a indiqué que les frappes américaines ont entraîné au moins 14 morts et 78 blessés, notamment sur les îles contrôlées par Téhéran dans le golfe.

La violence s’est déroulée alors que l’Iran organisait des cérémonies funéraires pour le défunt guide suprême, Ayatollah Ali Khamenei, assassiné lors des premières frappes israéliennes et américaines en février 2026. Le corps du leader a été transporté à travers des sanctuaires chiites en Irak, avec des foules massives participant aux cérémonies. Le président iranien Masoud Pezeshkian a participé aux rites en Irak avant de retourner à Téhéran après les incidents. Le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, n’a pas fait d’apparition publique, après avoir été grièvement blessé lors de la même frappe israélienne qui a tué son père. Les cérémonies ont coincidé avec une fragilité du cessez-le-feu, entaché par des interprétations divergentes des parties sur les termes de l’accord.
Les frappes américaines ont touché des zones stratégiques, notamment l’île de Qeshm, Bandar Abbas et Sirik, entraînant des blessés par éclats de projectiles. L’Iran a confirmé la mort d’un gardien, Mohammadreza Khazini, lors d’une confrontation avec des drones ennemis. Des explosions ont également été rapportées dans des zones côtières du sud de l’Iran, tandis que des missiles et drones ont visé 85 installations militaires américaines au Bahreïn, au Koweït et au Qatar. Le Koweït a condamné les attaques iraniennes, dénonçant « les attaques répétées ». Les prix du pétrole ont connu une hausse, avec un baril de Brent atteignant 76 dollars après les frappes.
Le président américain Donald Trump a qualifié les frappes iraniennes de « violations du cessez-le-feu » et a déclaré que l’accord de juin était « terminé ». Le chef de l’Alliance atlantique, Mark Rutte, a soutenu les actions américaines, affirmant qu’elles étaient « absolument nécessaires » pour contrer les attaques sur les navires. L’Iran, quant à lui, a accusé les États-Unis de violer le MoU, avec Mohammad Bagher Ghalibaf, le négociateur en chef iranien, affirmant que « le temps des chantages est fini ». Les négociations pour un accord permanent ont été suspendues, avec les pourparlers prévus après les cérémonies funéraires.
Les tensions entre les États-Unis et l’Iran restent élevées, avec des attaques ponctuelles et des pourparlers en suspens. Le détroit d’Ormuz, passant maritime pour 20 % des shipments mondiaux de pétrole et de gaz, reste un point de friction. Le mémorandum de compréhension visait à réouvrir le détroit et à négocier un accord final sur le programme nucléaire iranien et les sanctions. Cependant, les récents affrontements ont mis en lumière la vulnérabilité de cet accord. Les cérémonies funéraires de Khamenei, qui se concluent à Mashhad, ont pu retarder les discussions, mais les deux parties devront reprendre les négociations pour éviter une escalade plus grande. Le monde observe attentivement les prochaines étapes, alors que la région se trouve dans un état de « guerre sans paix ».
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Cette position intervient alors que des pourparlers sous médiation américaine, visant à instaurer un cessez-le-feu, stagnent à Washington.
Le ministre de la Défense, Yisrael Katz, a affirmé que Tsahal resterait déployé dans la « zone sécurisée » libanaise, s’étendant jusqu’à la « ligne jaune ». Selon ses déclarations, ce maintien est indispensable pour garantir la sécurité du nord d’Israël pour la première fois en 50 ans. Cette posture implique la poursuite des opérations de démantèlement des infrastructures du Hezbollah et la liberté d’action de l’armée israélienne pour mener des frappes, y compris vers Beyrouth, en réponse à tout tir provenant du Liban.


La position israélienne conditionne tout cessez-le-feu à l’éloignement préalable des forces du Hezbollah au nord du fleuve Litani. Cette ligne dure est cependant contestée au sein même du gouvernement israélien. Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a qualifié le projet de cessez-le-feu de « faute grave », estimant que le gouvernement libanais est un partenaire du Hezbollah et que cette décision risquait de renforcer le groupe armé à long terme.
L’insistance d’Israël sur le maintien de troupes dans ces zones tampon reflète une doctrine militaire axée sur la création d’une profondeur stratégique.historiquement, de telles zones sont conçues pour prévenir les incursions transfrontalières, mais elles suscitent régulièrement des tensions liées à la souveraineté territoriale, un point central des résolutions internationales précédentes comme la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui régit traditionnellement la cessation des hostilités dans cette région.
Au cœur des tensions diplomatiques se trouve l’application de l’« accord-cadre » signé fin juin 2026 à Washington. Ce texte prévoit un retrait progressif des forces israéliennes et le déploiement de l’armée libanaise dans des « zones expérimentales », notamment à Zoutar al-Gharbiya, Froun et Ghandouriya.
For more on this story, see Netanyahou rejette accord Iran-États-Unis : Israël maintient son autonomie militaire.
Cependant, le processus est au point mort. Le commandement de l'armée libanaise a exprimé son refus de se soumettre à des « conditions ميدانية » (de terrain) imposées par Israël, insistant sur le fait que tout redéploiement militaire doit s'inscrire dans une stratégie nationale globale, loin des diktats qui porteraient atteinte à la souveraineté de l'institution militaire.
“يشترط لبنان انسحاب إسرائيل من منطقتين تجريبيتين، للمشاركة في جولة التفاوض”
(Le Liban exige le retrait d’Israël de deux zones expérimentales pour participer au cycle de négociations). Source diplomatique, citée par Sky News Arabia
Le concept de « zones expérimentales » représente une tentative diplomatique visant à tester la capacité de l’armée libanaise à maintenir le calme sans présence israélienne directe. Dans le cadre de ces négociations complexes, la question de la vérification est cruciale : Israël demande des garanties de sécurité strictes, tandis que Beyrouth cherche à restaurer son autorité étatique sur l’ensemble du territoire sud, évitant que ces zones ne deviennent des enclaves sous contrôle étranger.
Le département d'État américain a annoncé une prolongation des pourparlers jusqu'au vendredi 10 juillet, signe de la difficulté à surmonter les points de blocage.

Dans ce contexte, les analystes notent une certaine confusion dans l’approche américaine, décrite par des sources libanaises comme « double et ambiguë ». Si Washington promet de faire pression pour une désescalade, il soutient simultanément les exigences israéliennes concernant le désarmement du Hezbollah. Parallèlement, l’ancien président Donald Trump, dans des déclarations relayées par Al-Ghad, a exprimé sa conviction qu’Israël finirait par retirer ses troupes, tout en soulignant une collaboration étroite avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu. La diplomatie américaine se retrouve ainsi dans une position délicate, devant concilier ses engagements envers la sécurité d’Israël et la nécessité de stabiliser le Liban pour éviter une escalade régionale plus large.
This follows our earlier report, Netanyahou rejette tout retrait du Liban Sud malgré accord États-Unis-Iran.
Alors que les efforts diplomatiques se poursuivent, la situation sur le terrain reste fragile, marquée par des échanges de tirs et une incertitude croissante sur la capacité des deux parties à s’accorder sur un mécanisme de surveillance commun pour ces zones sensibles. L’enjeu dépasse la simple gestion des zones frontalières : il s’agit de définir l’architecture de sécurité future au Liban sud, où le rôle de l’armée libanaise demeure le pivot central des discussions entre les acteurs internationaux.
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Un avion de fret cargo aérien a été retrouvé au large de Karachi, au Pakistan, après avoir disparu en approchant la ville portuaire, tandis que la recherche de cinq membres d’équipage restants se poursuit, ont indiqué les autorités.
Les équipes de recherche civiles et navales du Pakistan ont localisé et récupéré les débris d’un avion de fret qui avait disparu en approchant le port de Karachi, a déclaré l’Autorité des aéroports du Pakistan sur X. L’appareil, opéré par K2 Airways, avait quitté Sharjah aux Émirats arabes unis et avait signalé un problème de système de navigation avant de perdre le contact avec la tour de contrôle vers 21h18 (heure locale) mardi. Les équipes de sauvetage ont passé environ 12 heures à chercher dans la mer Arabique, en raison des conditions difficiles.


« Les efforts sont en cours pour trouver les cinq membres d’équipage », a déclaré l’agence de sauvetage maritime pakistanaise. Retired Rear Adm. Faisal Shah a expliqué que la recherche de la carcasse principale de l’avion, censée être à une profondeur d’environ 3 000 mètres, serait particulièrement complexe, nécessitant des équipements spécialisés. Il a également souligné que les courants marins, les vagues et le vent pouvaient déplacer les débris éloignés de l’endroit exact où l’avion s’est écrasé.
« Nous continuons à prier sincèrement pour la sécurité de nos collègues », a déclaré K2 Airways dans un communiqué. L’entreprise a identifié les cinq membres d’équipage disparus comme étant le capitaine Muhammad Rizwan Idris, le premier officier Faisal Jatoi, les ingénieurs de vol Muhammad Hamid et Muhammad Arif Siddiqui, ainsi que le chargement de l’appareil Muhammad Taufiq Khan.
Les données radar montrent que l’avion a effectué un changement soudain de direction et une descente rapide avant de perdre le contact radar et la communication à environ 155 milles nautiques (287 km) à l’ouest de Karachi, a déclaré l’Autorité des aéroports du Pakistan. Des données fournies par Flightradar24.com ont indiqué que l’avion avait perdu plus de 1 525 mètres d’altitude en moins d’une minute, puis avait monté de 1 830 mètres en 30 secondes, avant une descente verticale rapide.
« Tout le monde est étonné par quelque chose d’extrême comme ça, mais il est trop tôt pour savoir ce que cela signifie sans plus d’informations », a déclaré Anthony Brickhouse, consultant en sécurité aérienne, à Reuters. Les données de suivi des vols indiquent que l’avion était un Boeing 737 converti en fret, ayant été utilisé précédemment par Aeroflot et Garuda Indonesia avant d’être converti en 2012.
Cette disparition marque la première importante catastrophe aérienne civile au Pakistan depuis mai 2020, lorsque un avion de Pakistan International Airlines s’est écrasé dans un quartier résidentiel près de l’aéroport de Karachi, tuant 97 des 99 passagers. Une enquête gouvernementale a conclu que des erreurs humaines des pilotes et des contrôleurs aériens avaient causé l’accident.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a exprimé ses condoléances aux familles des cinq membres d’équipage et a ordonné l’utilisation de toutes les ressources disponibles pour l’opération de sauvetage. Ghulam Nabi Bahrani, le beau-père du premier officier Faisal Jatoi, a déclaré que la famille était en contact régulier avec lui pendant son séjour à Sharjah et qu’il avait téléphoné à sa femme juste avant le départ.
« Toute la famille peut faire n’importe quoi, mais prier pour un miracle », a-t-il ajouté. Les autorités pakistanaises ont activé le centre de coordination des secours et ont dépêché des ressources militaires et civiles pour retrouver l’avion. Des navires commerciaux de la Société nationale de navigation du Pakistan ont également été déployés pour aider à scanner les eaux.
Un expert en aéronautique, Imran Aslam, a déclaré à ARY News que la cause de la disparition de l’avion restait inconnue. Il a souligné que même en cas d’avarie moteur, un avion continuerait normalement à planer plutôt qu’à descendre brusquement. Il a ajouté que la cause exacte ne serait connue que lorsque les enquêteurs auront rassemblé plus d’éléments.
« Il est encore difficile de comprendre comment l’avion a pu descendre aussi brusquement », a-t-il dit. Le Boeing 737, âgé de 27 ans, a été converti en cargo en 2012 et a été réactivé en avril 2024 avant d’être placé en stockage à Karachi.
Les autorités pakistanaises continuent d’enquêter sur la cause de l’accident, tandis que les efforts pour récupérer des informations sur les membres d’équipage et l’opération de sauvetage se poursuivent.
Le Pakistan a connu plusieurs incidents aériens majeurs, mais cette disparition reste l’un des plus récents et des plus inquiétants.
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Le président des États-Unis, Donald Trump, a effectué un changement de transport inattendu mercredi 8 juillet 2026, délaissant le nouveau Boeing 747 offert par le Qatar pour le vol de retour entre la Turquie et Washington. Après avoir utilisé l’appareil qatari pour se rendre au sommet de l’Otan à Ankara, le président a rejoint les États-Unis à bord de l’ancien Air Force One.

## Le mystère du Boeing 747 offert par le Qatar
L’utilisation de cet appareil, un Boeing 747 estimé à 400 millions de dollars et offert par le Qatar, a suscité des interrogations dès son intégration dans la flotte présidentielle l’année dernière. Alors que Donald Trump a vanté cette addition comme une solution temporaire face aux retards de livraison des nouveaux appareils de la Boeing, le choix de ne pas l’utiliser pour le vol retour depuis Ankara a alimenté les spéculations sur sa sécurité. Selon CNN Brasil, des parlementaires démocrates ont estimé que la conversion de cet avion de luxe avait coûté plus d’un milliard de dollars, tout en soulevant des craintes quant à l’efficacité des systèmes de communication sécurisée et des dispositifs antimissiles installés en urgence.
Face aux questions sur les raisons de ce changement, Donald Trump a justifié cette décision par une volonté de faire visiter l’appareil aux militaires. “Pour homenagear nossos bravos homens e mulheres das Forças Armadas, estamos enviando o novo e verdadeiramente espetacular Air Force One para a Base Aérea de Mildenhall, no Reino Unido, para que eles tenham a oportunidade de visitar a aeronave,” a déclaré le président sur le réseau Truth Social, selon des propos rapportés par O GLOBO.

## Retards de la flotte et coûts du programme Boeing
La situation met en lumière les difficultés persistantes du programme officiel de renouvellement de la flotte présidentielle. La Boeing, qui a signé un contrat de prix fixe de 3,9 milliards de dollars en 2018 pour deux nouveaux 747-8, fait face à des retards importants. Comme l’indique Folha de S.Paulo, la livraison n’est désormais pas attendue avant la mi-2028, ce qui signifie que Donald Trump pourrait terminer son mandat en janvier 2029 sans jamais utiliser les appareils initialement prévus. Les coûts du programme ont déjà dépassé les 5 milliards de dollars, poussant l’entreprise à absorber des pertes massives.
Le jet qatari sert donc de “pont” opérationnel, une solution de transition critiquée pour ses lacunes potentielles en environnement hostile. Alors que le président a ordonné de nouveaux bombardements au-dessus de l’Iran pendant son voyage, la question de la vulnérabilité de l’appareil qatari — dépourvu de certaines contremesures électroniques sophistiquées présentes sur les modèles anciens — est devenue un sujet de débat politique.
## Tensions géopolitiques et diplomatie aérienne
Le contexte diplomatique a également pesé sur ce retour mouvementé. En marge du sommet de l’Otan à Ankara, Donald Trump a réitéré son intention de prendre le contrôle de la Groenland, une position rejetée par les autorités locales. Selon Portal do Holanda, les réactions sur place ont été vives, soulignant que la stratégie présidentielle semble davantage motivée par les ressources naturelles que par les intérêts stratégiques de l’Alliance.
Interrogé sur les motifs réels du changement d’appareil, Donald Trump a tenté de balayer les doutes sur la sécurité, déclarant en conférence de presse que le nouveau jet serait emmené vers “a duas ou três bases” américaines pour que “os soldados possam vê-lo, pois é realmente magnífico”. Malgré ces déclarations, le contraste entre l’ostentation du jet qatari — peint en rouge, blanc, bleu et or selon les goûts du président — et la réalité technique du programme aéronautique américain reste au centre des préoccupations à Washington.
| Élément | Détail financier ou technique |
|---|---|
| Contrat Boeing initial | 3,9 milliards de dollars |
| Coûts actuels du programme Boeing | Plus de 5 milliards de dollars |
| Valeur estimée du jet qatari | 400 millions de dollars |
| Coût maintenance 747-200B | 1,2 million de dollars par heure-vol |
Le retour à Washington s’est finalement effectué sans encombre sur l’ancien appareil, mais la question de la fiabilité de la flotte présidentielle, à l’approche des élections de mi-mandat, reste ouverte. Les autorités de la Force Aérienne, par la voix du secrétaire Troy Meink, ont affirmé que l’appareil qatari “avaliou meticulosamente todos os requisitos”, assurant qu’il répond aux normes, malgré les réserves exprimées par des experts cités par Jornal de Brasília sur la rapidité des modifications apportées.
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L’«Orchestre national de jeunes de Dubaï» et son «Orchestre des violoncelles» ont marqué un tournant en devenant la première formation musicale des Émirats arabes unis à se produire sur des scènes aussi prestigieuses que la «Musikverein» à Vienne. Cette tournée, organisée avec le soutien de «Dubaï Culture» et de la «Bourse culturelle de Dubaï», a inclus une participation à la 18e édition du festival «Soma Com Laude», un événement international dédié à la musique des jeunes, sous la présidence du président autrichien Alexander Van der Bellen.
https://www.alkhaleej.ae/2026-07-08/%D9%85%D9%86%D9%88%D8%B9%D8%A7%D8%AA/%D9%85%D8%AD%D8%B7%D8%A7%D8%AA/%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%88%D8%A7%D9%87%D8%A8-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%88%D8%B3%D9%8A%D9%82%D9%8A%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%A5%D9%85%D8%A7%D8%B1%D8%A7%D8%AA%D9%8A%D8%A9-%D8%AA%D8%A8%D8%AB-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D9%86%D8%B3-%D9%81%D9%8A-%D9%81%D9%8A%D9%8A%D9%86%D8%A7

L’«Orchestre des violoncelles» a décroché une troisième place avec un «succès remarquable» lors du concours principal du festival, face à des formations internationales. Cette victoire, jugée par une jury international présidé par Sol Zaks, a été rendue possible grâce à des ateliers avec des maîtres comme Sol Zaks et Alexander Grandi, offrant aux musiciens une opportunité de perfectionner leurs compétences.
https://www.albayan.ae/lifestyle/culture/music/1496126
Outre les performances, l’orchestre a participé à un programme culturel pour explorer la scène artistique de Vienne. Des visites du «Musikverein» et du «Musée de l’histoire de l’art» ont permis aux musiciens de découvrir l’héritage musical des grands compositeurs, tout en rencontrant des experts de l’«Université de musique et des arts de scène de Vienne». Une collaboration avec la firme Tomastic-Infield a également permis des ateliers sur l’artisanat des cordes d’instruments.
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L’orchestre, dirigé par les maîtres Jonathan Barrett et Eva Grasspuk, a été salué par Sheikha Latifa bint Mohammad bin Rashid Al Maktoum, présidente de «Dubaï Culture», qui a souligné le rôle de l’investissement dans le développement des jeunes. «Ces succès démontrent que l’art est un pont entre les cultures et que les jeunes émiratis ont un rôle clé à jouer sur la scène mondiale», a-t-elle affirmé.
https://www.albayan.ae/lifestyle/culture/music/1496126 L’initiative reflète ainsi la vision de Dubaï en matière d’intégration culturelle et de renforcement des talents locaux à l’échelle internationale.
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La Cour suprême des États-Unis a rejeté les efforts du président Donald Trump visant à restreindre le droit du sol, confirmant que toute personne née sur le territoire américain acquiert automatiquement la citoyenneté, quel que soit le statut migratoire de ses parents. Dans une décision rendue le 30 juin dans l’affaire Trump contre Barbara, la majorité de la Cour a bloqué l’ordre exécutif que le président avait signé dès le premier jour de son second mandat.

La décision, adoptée par six voix contre trois, s’appuie sur la 14e amendement de la Constitution, ratifié en 1868, qui stipule que « toutes les personnes nées ou naturalisées aux États-Unis, et soumises à leur juridiction, sont citoyens des États-Unis et de l’État dans lequel elles résident ».
Le président du Tribunal suprême, John Roberts, auteur de l’opinion majoritaire, a souligné que la promesse de la citoyenneté s’étend à « toute personne née libre sur cette terre », incluant explicitement les enfants de parents se trouvant illégalement ou temporairement aux États-Unis. Pour la Cour, ces individus sont citoyens dès leur naissance en vertu de la Constitution.

Malgré ce revers judiciaire, Donald Trump a réaffirmé son intention de mettre fin au droit du sol. Sur la plateforme Truth Social, il a qualifié la décision de la Cour de « regrettable pour notre pays » et a exhorté le Congrès à agir immédiatement. Le président soutient qu’il est possible de contourner la nécessité d’un amendement constitutionnel — qu’il juge « long et fastidieux » — par le biais d’une simple législation.
Le président de la Chambre des représentants a également évoqué la nécessité de traiter la question du « tourisme de citoyenneté ». Cependant, la majorité des experts juridiques consultés estiment que la voie législative est vouée à l’échec devant les tribunaux, car la Constitution protège déjà ce droit.
Garrett Epps, professeur à la faculté de droit de l’Université de l’Oregon et expert en droit constitutionnel, a été catégorique sur les chances de succès d’une telle législation : « Trump s’agrippe à une branche fragile ». Selon lui, rien dans l’opinion majoritaire du cas Barbara ne suggère que le Congrès puisse modifier par une loi ordinaire la norme établie par la 14e amendement.
Pour modifier la Constitution, le processus est en effet complexe :
* Il nécessite le soutien d’une majorité des deux tiers à la Chambre des représentants et au Sénat.
* Il exige ensuite une ratification par les trois quarts des États de l’Union.
Bien que la décision ait été rendue à une majorité de 6 contre 3, le juge Brett Kavanaugh a exprimé une position nuancée. Bien qu’il ait rejoint la majorité sur l’annulation de l’ordre exécutif, il a rédigé une opinion séparée suggérant que le Congrès pourrait disposer de l’autorité pour « promulguer de nouvelles lois établissant des exceptions à la citoyenneté par droit de naissance pour les enfants nés de citoyens étrangers » en situation irrégulière ou temporaire.
Selon Garrett Epps, l’opinion de Kavanaugh est « la seule voix parmi les neuf » juges à évoquer cette possibilité. Pour la majorité des observateurs, cette voix reste isolée et ne change pas l’interprétation constitutionnelle dominante qui protège le droit du sol contre les tentatives de restriction par voie législative simple.
La décision a été accueillie comme une victoire par les organisations de défense des immigrés. Des groupes tels qu’AIRE et Arkansas United ont salué le maintien du droit du sol, soulignant que les droits des enfants nés sur le sol américain sont protégés et ne peuvent être révoqués, confirmant ainsi une pratique en vigueur depuis plus d’un siècle.
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Le candidat démocrate au Sénat des États-Unis pour le Maine, Graham Platner, fait face à des pressions croissantes de la part de son propre parti et de figures nationales pour se retirer de la course. Cette situation fait suite à des allégations graves d’agression sexuelle et de viol portées contre lui, alors qu’il concourt contre la sénatrice républicaine Susan Collins.
Le 6 juillet, un article de Politico a révélé le témoignage de Jenny Racicot, une résidente du Maine âgée de 41 ans. Mme Racicot affirme avoir entretenu une relation intermittente avec M. Platner pendant plus de deux ans. Elle allègue que fin 2021, Platner serait entré chez elle sans invitation alors qu’il était en état d’ivresse et l’aurait forcée à avoir des rapports sexuels malgré ses demandes répétées d’arrêter.


Mme Racicot a précisé dans des entretiens qu’elle se souvient de Platner saisissant son pelvis de manière forcée, moment où elle a senti que ce n’était plus son choix. Elle a expliqué avoir tardé à s’exprimer en raison d’un conflit moral entre son soutien aux idées politiques du candidat et son refus de le soutenir en tant que personne. Ces affirmations ont été corroborées par des courriels envoyés à son thérapeute ainsi que par un homme fréquenté après la relation avec Platner.
De son côté, Graham Platner a fermement nié ces accusations, déclarant que tout récit de comportement non consensuel est « catégoriquement faux ». Dans une vidéo publiée sur X, il a qualifié les informations d’inexactes, tout en affirmant qu’il allait réfléchir à la « meilleure voie à suivre » compte tenu de la réalité politique de la situation.
La réaction au sein du camp démocrate a été immédiate. Le Parti démocrate du Maine a demandé le retrait de Platner, invoquant des allégations « sérieuses et crédibles » émanant de plusieurs femmes. Au niveau national, des soutiens de premier plan comme la sénatrice Elizabeth Warren et le représentant Ro Khanna ont également appelé le candidat à se retirer.
Le leader démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a qualifié les allégations d’« incroyablement troublantes », affirmant que la violence et l’abus sexuel sont absolument inacceptables. Accompagné de la présidente du DSCC, Kirsten Gillibrand, M. Schumer a averti que le DSCC n’investirait pas dans la course au Sénat dans le Maine si Platner restait sur le bulletin.
Selon la loi du Maine, un candidat peut retirer sa candidature à la nomination jusqu’au deuxième lundi de juillet à 17h00. Pour l’année en cours, l’échéance est fixée au 13 juillet. Pour ce faire, le candidat doit notifier le secrétaire d’État par écrit.
Si Graham Platner se retire avant cette date, le secrétaire d’État déclarera une vacance, et le Parti démocrate du Maine disposera de deux semaines, soit jusqu’au 27 juillet, pour choisir un nouveau candidat. Devon Murphy-Anderson, directrice exécutive du parti, a souligné que si la campagne n’est pas suspendue d’ici le 13, il n’y aura plus d’option pour sélectionner un nouveau candidat.
Des sources familières aux discussions de campagne rapportent que Platner et son stratège, Morris Katz, délibéreraient sur un retrait, mais que celui-ci serait conditionné au fait que son successeur partage ses valeurs de gauche. Certaines sources ont décrit cette attitude comme une tentative de « tenir le parti en otage ».

Parallèlement, des mouvements pour désigner un remplaçant ont déjà débuté. Troy Jackson, ancien président du Sénat du Maine et figure progressiste soutenue par Bernie Sanders, a déposé un dossier auprès de la Commission électorale fédérale le 7 juillet pour créer un comité exploratoire. Un site web « Draft Troy » a également été lancé pour promouvoir sa candidature.
Mark Brewer, président du département de sciences politiques de l’Université du Maine, a expliqué que le parti pourrait choisir son nouveau candidat via plusieurs méthodes : une convention de parti, un caucus statewide ou des entretiens. Il a toutefois averti qu’un processus trop fermé pourrait être perçu comme illégitime par les partisans de Platner, tandis qu’un caucus ouvert pourrait mener à la nomination d’un candidat insuffisamment vérifié.
| Date limite | Action requise / Conséquence |
|---|---|
| 13 juillet (17h) | Date limite légale pour que Platner retire sa candidature. |
| 27 juillet | Date limite pour que le Parti démocrate choisisse un remplaçant. |
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Prashant Kishor, du parti Jan Suraj, se présente à l’élection partielle de la circonscription de Bankipur, au Bihar. Ce scrutin, déclenché par la démission de Nitin Naveen, marque la première candidature électorale de Kishor dans un bastion historiquement dominé par le BJP depuis 1995.
L’enjeu à Bankipur est colossal. Le BJP détient ce siège depuis 1995. Cette domination s’est cristallisée autour de la famille de Nitin Naveen, lui-même élu cinq fois député, tandis que son père, Naveen Kishore Prasad Sinha, l’avait été quatre fois. Pour Prashant Kishor, s’attaquer à cette « forteresse » du BJP pour ses débuts électoraux est un pari risqué mais calculé.

Le candidat du BJP, Abhishek Kumar, issu de la communauté Kayastha, tente de maintenir cet héritage. Face à lui, le RJD a aligné Rekha Gupta. Kishor, quant à lui, déploie une stratégie offensive, mobilisant des équipes de jeunes et de femmes, et parcourant personnellement les quartiers pour briser l’hégémonie du parti au pouvoir.
L’analyse de Kishor est claire : il ne s’agit pas seulement d’une élection locale, mais d’un plébiscite sur les deux premiers mois de mandat du gouvernement dirigé par Samrat Chaudhary. Dans le système politique du Bihar, les élections partielles servent souvent de baromètre pour mesurer l’érosion ou la consolidation du soutien populaire envers le gouvernement en place avant des cycles électoraux plus larges.
Au-delà des chiffres, Kishor mise sur des griefs profonds. L’affaire de l’« encounter » de Bharat Tiwari est devenue un moteur central de sa campagne. Bharat Tiwari appartenait à la caste supérieure (Savarna) et était perçu comme un opposant au système.

La controverse repose sur trois points critiques : la brutalité supposée de la police, la nature ciblée de l’opération en raison de l’appartenance sociale de la victime, et l’allégation selon laquelle l’ordre aurait été donné depuis Patna. En se rendant au village de Bilauti pour rencontrer la famille de Tiwari et s’engager à subvenir à leurs besoins, Kishor tente de capter la colère des castes supérieures contre le gouvernement actuel.
Cette approche tactique s’inscrit dans une dynamique où les tensions sociales et les griefs contre les forces de sécurité sont utilisés pour fragiliser l’image de « loi et ordre » généralement mise en avant par le BJP. En ciblant spécifiquement le village de Bilauti, Kishor transforme un fait divers judiciaire en un symbole de résistance politique pour les communautés Savarna.
L’une des révélations les plus intrigantes de cette campagne concerne l’origine même de la candidature de Kishor. Alors qu’il avait précédemment refusé de se présenter aux élections, il a changé d’avis après avoir été sollicité par des membres du BJP. Des militants du BJP auraient contacté Kishor pour lui demander de se présenter.
Le motif serait un mécontentement croissant envers le gouvernement de Samrat Chaudhary. Ces militants, refusant de voter pour le RJD mais incapables de soutenir leur propre parti, voient en Jan Suraj une alternative viable. Cette dynamique crée une fissure interne au sein du BJP, transformant Kishor en un refuge pour les déçus du camp conservateur.
Ce phénomène de « vote tactique » interne est rare dans les bastions historiques. Habituellement, les dissidents d’un parti majeur tendent à rester silencieux ou à soutenir un candidat indépendant. Ici, la structure de Jan Suraj est utilisée comme un véhicule pour exprimer un mécontentement institutionnalisé sans basculer vers l’opposition traditionnelle représentée par le RJD.
| Candidat | Parti | Levier Stratégique |
|---|---|---|
| Abhishek Kumar | BJP | Héritage historique et base Kayastha |
| Rekha Gupta | RJD | Opposition traditionnelle |
| Prashant Kishor | Jan Suraj | Colère des Savarnas et dissidents du BJP |
Le déploiement de Kishor est décrit comme une véritable « Chakravyuh » (labyrinthe tactique). Entre l’utilisation de méthodes de campagne high-tech et un travail de terrain épuisant, il cherche à transformer un mécontentement diffus en une victoire concrète.

L’issue de ce scrutin aura des répercussions au-delà de la circonscription. Si Kishor parvient à renverser le BJP dans ce bastion, cela validerait sa capacité à mobiliser des segments électoraux traditionnellement acquis au pouvoir et prouverait que Jan Suraj peut briser les monopoles partisans. À l’inverse, un échec dans cette première sortie électorale pourrait fragiliser la crédibilité de Jan Suraj comme force politique capable de perturber l’ordre établi au Bihar.
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Le ministre des Finances, Purbaya Yudhi Sadewa, a officiellement publié le Règlement du ministre des Finances numéro 44 de 2026 (PMK 44/2026), entrant en vigueur le 6 juillet 2026. Ce nouveau texte, qui abroge et remplace la PMK 229/2014, redéfinit les exigences de compétence pour les personnes désignées comme mandataires fiscaux afin de garantir la sécurité juridique, l’équité et la facilité pour les contribuables, qu’il s’agisse de personnes physiques ou d’entités morales.
La PMK 44/2026, qui détaille les compétences mandatées par l’article 51 paragraphe (2) du Règlement Gouvernemental numéro 50 de 2022 (PP 50/2022), divise désormais les mandataires fiscaux en trois catégories distinctes :

Pour les consultants et les tiers, la compétence requise consiste en une compréhension adéquate des lois et réglementations en vigueur dans le domaine fiscal.
Le règlement prévoit des conditions strictes pour les anciens employés du ministère des Finances (y compris les PPPK) souhaitant agir en tant que “tiers” mandataires :

Ils doivent avoir respecté un délai d’attente de cinq ans après leur départ à la retraite ou la fin de leur contrat. De plus, ils ne doivent jamais avoir fait l’objet d’une sanction disciplinaire grave liée à des manquements professionnels, tels que l’abus de pouvoir, la corruption, le fait d’agir comme intermédiaire pour un profit personnel, ou la perception de paiements non réglementaires.
L’administration fiscale introduit la numérisation des mandats. Selon l’article 7 de la PMK 44/2026, la lettre de mandat spécial (Surat Kuasa Khusus) peut désormais être créée électroniquement via le Portail du Contribuable. Une fois le processus terminé, le document est considéré comme reçu par le Directeur général des impôts.

Le document, qu’il soit électronique ou papier, doit obligatoirement contenir :
Pour les mandats familiaux, un document prouvant le lien de parenté doit être joint. En cas d’utilisation des services électroniques, le contribuable doit accorder une autorisation d’accès au mandataire via le portail. Le règlement précise qu’un mandat spécial n’est valable que pour une seule personne et pour des obligations spécifiques ; la délégation de pouvoir à un tiers par le mandataire est interdite.
Afin d’accompagner la mise en œuvre, le ministère a instauré une période de transition jusqu’au 31 décembre 2026. Durant cette phase, les personnes n’étant pas consultants fiscaux peuvent encore être désignées comme mandataires si elles remplissent l’une des deux conditions suivantes :

| Condition Alternative | Détail Requis |
|---|---|
| Certification | Posséder un certificat de brevet fiscal. |
| Diplôme académique | Diplôme formel en fiscalité (minimum Diploma III) d’une université accréditée A. |
Les contribuables utilisant ces critères alternatifs doivent soumettre une lettre de mandat spéciale sur papier, accompagnée d’une copie du certificat ou du diplôme, directement au bureau des impôts local.
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