Nouvelles – Dernières actualités et informations en France | Nouvelles-du-monde.com
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Le ministre des Finances, Purbaya Yudhi Sadewa, a officiellement publié le Règlement du ministre des Finances numéro 44 de 2026 (PMK 44/2026), entrant en vigueur le 6 juillet 2026. Ce nouveau texte, qui abroge et remplace la PMK 229/2014, redéfinit les exigences de compétence pour les personnes désignées comme mandataires fiscaux afin de garantir la sécurité juridique, l’équité et la facilité pour les contribuables, qu’il s’agisse de personnes physiques ou d’entités morales.
La PMK 44/2026, qui détaille les compétences mandatées par l’article 51 paragraphe (2) du Règlement Gouvernemental numéro 50 de 2022 (PP 50/2022), divise désormais les mandataires fiscaux en trois catégories distinctes :

Pour les consultants et les tiers, la compétence requise consiste en une compréhension adéquate des lois et réglementations en vigueur dans le domaine fiscal.
Le règlement prévoit des conditions strictes pour les anciens employés du ministère des Finances (y compris les PPPK) souhaitant agir en tant que “tiers” mandataires :

Ils doivent avoir respecté un délai d’attente de cinq ans après leur départ à la retraite ou la fin de leur contrat. De plus, ils ne doivent jamais avoir fait l’objet d’une sanction disciplinaire grave liée à des manquements professionnels, tels que l’abus de pouvoir, la corruption, le fait d’agir comme intermédiaire pour un profit personnel, ou la perception de paiements non réglementaires.
L’administration fiscale introduit la numérisation des mandats. Selon l’article 7 de la PMK 44/2026, la lettre de mandat spécial (Surat Kuasa Khusus) peut désormais être créée électroniquement via le Portail du Contribuable. Une fois le processus terminé, le document est considéré comme reçu par le Directeur général des impôts.

Le document, qu’il soit électronique ou papier, doit obligatoirement contenir :
Pour les mandats familiaux, un document prouvant le lien de parenté doit être joint. En cas d’utilisation des services électroniques, le contribuable doit accorder une autorisation d’accès au mandataire via le portail. Le règlement précise qu’un mandat spécial n’est valable que pour une seule personne et pour des obligations spécifiques ; la délégation de pouvoir à un tiers par le mandataire est interdite.
Afin d’accompagner la mise en œuvre, le ministère a instauré une période de transition jusqu’au 31 décembre 2026. Durant cette phase, les personnes n’étant pas consultants fiscaux peuvent encore être désignées comme mandataires si elles remplissent l’une des deux conditions suivantes :

| Condition Alternative | Détail Requis |
|---|---|
| Certification | Posséder un certificat de brevet fiscal. |
| Diplôme académique | Diplôme formel en fiscalité (minimum Diploma III) d’une université accréditée A. |
Les contribuables utilisant ces critères alternatifs doivent soumettre une lettre de mandat spéciale sur papier, accompagnée d’une copie du certificat ou du diplôme, directement au bureau des impôts local.
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Le président des États-Unis, Donald Trump, a affirmé que les conditions posées par le dirigeant russe Vladimir Poutine pour mettre fin à la guerre en Ukraine ont commencé à s’assouplir. Cette déclaration a été faite lors d’une rencontre avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky en marge du sommet de l’OTAN à Ankara.
Selon M. Trump, la position du Kremlin a évolué. « Il y avait certaines conditions. Elles étaient un peu différentes. Elles changent. Elles deviennent probablement un peu meilleures sur certains points », a déclaré le président américain, soulignant que la Russie se trouve actuellement dans une situation plus complexe qu’initialement prévu.

Donald Trump a assuré qu’il exerce une « forte pression » sur Vladimir Poutine afin de mettre un terme au conflit. « Je ne pense pas qu’il soit ravi de ce qui se passe. Il y a une forte pression sur Poutine pour qu’il le fasse », a-t-il ajouté. Le président américain a réitéré sa conviction que le dirigeant russe souhaite conclure la guerre le plus rapidement possible, précisant qu’il communique fréquemment avec lui à ce sujet.
De son côté, Volodymyr Zelensky s’est montré plus réservé quant à la nature actuelle des exigences russes. « Elles changent de toute façon, car au tout début de la guerre à grande échelle, il était plus fort, et maintenant il perd l’initiative sur le champ de bataille », a commenté le président ukrainien.

Le président Zelensky a attribué le changement de posture russe au développement des technologies plutôt qu’au simple nombre de militaires. Il a souligné que l’Ukraine dispose de solutions technologiques plus rapides et plus efficaces, ce qui lui permet de reprendre l’initiative, notamment en déplaçant le conflit du sol vers le ciel.
Toutefois, la réalité industrielle reste un défi majeur. Selon les données de la défense ukrainienne, la Russie continue d’accroître massivement sa production militaire. En 2026, Moscou prévoit de produire 7,3 millions de drones FPV et 7,8 millions de charges explosives pour drones. Des experts notent que la Russie se rapproche d’une autonomie totale pour certains systèmes, capables d’identifier et d’attaquer des cibles sans intervention humaine après avoir franchi la frontière.
En marge du sommet d’Ankara, les dirigeants des pays membres de l’OTAN ont réaffirmé leur soutien à l’Ukraine. Une aide sécuritaire substantielle a été promise pour les années à venir :
* Pour 2026 : Les alliés se sont engagés à verser 70 milliards d’euros pour l’équipement militaire, l’assistance et la formation.
* Pour 2027 : Un niveau de soutien au moins équivalent a été confirmé.
* Renforcement industriel : Les alliés ont annoncé de nouvelles acquisitions d’une valeur de 50 milliards de dollars pour stimuler les capacités de production collective et l’innovation.
L’Union européenne prévoit également de fournir un financement de 90 milliards d’euros entre 2026 et 2027 sous forme de prêt.
Volodymyr Zelensky a insisté sur la nécessité de poursuivre la politique visant à augmenter le coût de l’occupation pour la Russie. Le gouvernement ukrainien mise sur des frappes longue portée pour faire ressentir les conséquences de la guerre à la société russe au quotidien, limitant ainsi la capacité financière de Moscou à prolonger le conflit.
Parallèlement, l’Ukraine investit dans son propre complexe militaro-industriel. Le président ukrainien a souligné que l’objectif est d’atteindre un volume de production d’armes de haute technologie capable, à long terme, de surpasser les capacités russes. Le développement de segments spécifiques — tels que les drones intercepteurs, les systèmes de guerre électronique et les systèmes autonomes — est au cœur de cette stratégie.
Cependant, les experts rappellent que la Russie conserve un avantage industriel hérité de l’ère soviétique, ainsi qu’une base territoriale et humaine plus importante. Pour l’Ukraine, la réussite repose sur une réponse asymétrique, une adaptation rapide des solutions d’ingénierie et un accès stable au financement et aux composants technologiques.
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Le 8 juillet 2026, lors du sommet de l’OTAN à Ankara, le président sud-coréen Lee Jae-myung et le président roumain Nicușor Dan ont renforcé leur coopération stratégique. Les discussions ont porté sur l’expansion des partenariats industriels, notamment la production locale de canons automoteurs K9, et sur le développement de projets énergétiques nucléaires conjoints entre les deux nations.
Lors de cette rencontre bilatérale, le président Lee a souligné que la relation avec la Roumanie dépassait le cadre d’un simple échange commercial. Selon The Hankyoreh, le chef de l’État sud-coréen a insisté sur l’importance d’une collaboration intégrée, incluant le développement technologique, la co-production et une pénétration conjointe des marchés tiers.

Le point d'orgue de cette entente est la production locale de systèmes d'artillerie K9 en Roumanie. Cette stratégie de localisation, mise en avant par Daum, est perçue par le président Dan comme une preuve de la confiance mutuelle et de la solidité technologique sud-coréenne. Les deux dirigeants ont affirmé leur volonté de transformer cette dynamique en un modèle de partenariat stratégique à long terme. Le K9 Thunder, un canon automoteur de 155 mm, est devenu un pilier de l'exportation de défense sud-coréenne.
Outre le secteur de la défense, l'énergie nucléaire constitue le second pilier de ce rapprochement. Le président roumain a confirmé que des entreprises sud-coréennes sont déjà impliquées dans des travaux de remise en état de deux centrales nucléaires existantes en Roumanie. Par ailleurs, les deux pays explorent activement la construction de deux nouvelles unités nucléaires.
Comme le rapporte Daum, le président Dan a souligné que ces projets ouvrent des perspectives économiques multiples pour les deux nations, renforçant une relation bilatérale déjà qualifiée de très positive.
La rencontre avec la Roumanie s'inscrit dans un cadre diplomatique plus large pour le président Lee à Ankara. Parallèlement à ces discussions, le chef de l'État a multiplié les séquences stratégiques. Selon The Hankyoreh, il a notamment abordé la question des prisonniers de guerre nord-coréens avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, s'engageant à respecter le droit international et la volonté des individus concernés.

Le président sud-coréen a également consolidé ses liens avec les États-Unis par des discussions sur la construction de navires militaires avec Donald Trump, tout en posant les jalons d'un accord d'approvisionnement avec l'OTAN. Ce dernier, s'il est finalisé, pourrait ouvrir aux entreprises sud-coréennes un marché commun de l'OTAN estimé à 15 000 milliards de wons par an.
Sur un ton plus léger, la rencontre avec le président Dan a permis d'humaniser ces échanges protocolaires. En plaisantant sur son intention de vérifier personnellement la présence de Dracula en Roumanie, le président Lee a suscité l'hilarité de son homologue, illustrant la cordialité des relations actuelles entre les deux dirigeants. Les deux parties ont conclu en exprimant le souhait d'une visite mutuelle officielle dans un avenir proche pour concrétiser ces nouveaux axes de coopération.
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Le 7 juillet, un accident de la route survenu sur Tai Po Road a mis en lumière les dangers des comportements agressifs au volant. Une voiture noire, soupçonnée d’avoir harcelé une Tesla pour la forcer à changer de voie, a fini par percuter un panneau de signalisation, laissant son conducteur blessé.
La séquence des événements, largement diffusée sur les réseaux sociaux via des enregistrements de caméras embarquées, illustre une escalade de tension routière. Une berline noire suivait de très près une Tesla circulant en direction de Sham Shui Po, à une distance inférieure à la longueur d'une voiture, dans une manœuvre visant manifestement à intimider le conducteur pour qu'il accélère ou se déporte.

La situation a basculé lorsque la Tesla a changé de file au niveau de Piper’s Hill. Le conducteur de la voiture noire a fini sa course contre un panneau de signalisation. Le véhicule s’est immobilisé au milieu de la chaussée, avec un châssis sévèrement endommagé et des airbags déployés, comme l’ont rapporté les services d’information locaux.
Les autorités policières ont été alertées peu après 10h00. À leur arrivée sur les lieux, les secouristes ont dû porter assistance au conducteur du véhicule accidenté, un homme de 26 ans identifié par son nom de famille Luo. Coincé pendant un court instant, il souffrait de douleurs au pied, à la main et à la taille. Il a été transporté par ambulance à l’hôpital Queen Elizabeth pour y recevoir des soins appropriés.
L’incident a suscité de vives réactions sur les plateformes numériques. Si certains internautes ont exprimé leur soulagement qu’aucun autre véhicule n’ait été impliqué dans la collision, d’autres ont fermement condamné l’imprudence du conducteur. La vidéo, qui circule sous le titre « Pourquoi conduire si vite sous la pluie… et pousser les autres ? », est devenue un exemple cité pour illustrer les risques liés au non-respect des distances de sécurité.
Parallèlement à cet événement, les autorités judiciaires continuent de traiter les infractions graves. À titre d’exemple, Keung To a récemment vu son permis de conduire suspendu pour une durée de trois mois par le tribunal de l’Eastern Magistracy, suite à une accumulation de points d’infraction liés à des comportements dangereux, notamment le franchissement de feux rouges et un défaut de signalisation « P ».

Le juge Zhang Zhiwei, présidant cette audience, a rappelé avec fermeté que toute conduite durant la période de suspension entraînerait une peine d’emprisonnement immédiate.
L’enquête sur l’accident impliquant M. Luo reste ouverte.
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Le député de la formation Resni.ca, Boris Mijič, a publiquement présenté ses excuses à la Slovénie ainsi qu’aux travailleurs lésés et à leurs familles après des allégations concernant les dettes non réglées de son entreprise, Progros. Dans une déclaration officielle, Mijič a affirmé assumer « l’entière responsabilité » de la situation, tout en précisant qu’il n’avait pas l’intention de démissionner de son mandat parlementaire.
L’entreprise Progros, dont Boris Mijič est le propriétaire et l’ancien directeur, est accusée de devoir plusieurs dizaines de milliers d’euros aux anciens employés et à l’État depuis plus d’un an. Selon Luka Mesec, coordinateur de l’opposition Levica, environ 15 travailleurs se seraient manifestés auprès du conseil consultatif des travailleurs pour signaler des salaires impayés. De plus, l’entreprise aurait une dette envers l’Administration financière de la République de Slovénie comprise entre 30 000 et 50 000 euros, concernant principalement des cotisations de retraite pour les employés.

Pour justifier cet état de fait, Boris Mijič a invoqué une « très grave détresse financière » causée par des débiteurs dans la chaîne de construction, expliquant qu’il opérait comme sous-traitant. Il a admis que ce fardeau ne devrait jamais retomber sur les épaules des travailleurs, reconnaissant que c’était sa propre faute.
Mijič a promis de rembourser l’intégralité de ses dettes « jusqu’au dernier centime » d’ici la fin de l’année 2026. Il a demandé de la patience au public, précisant que le rythme des remboursements dépendrait également des procédures de recouvrement de ses propres créances. Il a d’ailleurs remercié les médias, affirmant que la pression publique l’avait aidé à commencer à recouvrer ses dettes avec succès le mois dernier.

Parallèlement, Zoran Stevanović, président de Resni.ca, a procédé au paiement des salaires de trois anciens employés de Progros. Les montants versés sont les suivants :
Zoran Stevanović a précisé que Progros lui doit désormais cet argent et qu’il s’agit d’un acte d’humanité et d’honnêteté, et non d’une manipulation.
L’inspection du travail a relevé plusieurs irrégularités au sein de Progros, notamment concernant le paiement des congés payés (regres), la conclusion de contrats à durée déterminée sans motif et le défaut de remise de documents relatifs aux affiliations aux assurances. Des allégations suggèrent également que des signatures auraient été falsifiées sur des lettres de démission pour désaffilier des employés de l’Institut d’assuranceK pension et d’invalidité.

En juin, le portail Necenzurirano a révélé que l’entreprise cherchait encore à recruter 25 nouveaux travailleurs pour des travaux de peinture et de façade via trois annonces. Ces offres promettaient un salaire brut de 3 500 euros pour un travail de 40 heures par semaine, sans exigence d’expérience ou de diplôme. Interrogé, Boris Mijič a expliqué que ces annonces avaient été publiées par son épouse, devenue entrepreneure indépendante dans le secteur de la construction après que Progros a cessé ses activités suite à des difficultés financières l’année précédente.
Face aux critiques sur son patrimoine, Boris Mijič a affirmé avoir déclaré l’ensemble de ses avoirs à la Commission pour la prévention de la corruption (KPK) le 5 mai, déclarant : « Mes cartes sont totalement ouvertes ». Bien qu’il ait démissionné de son poste de directeur de Progros en juin, il en reste le propriétaire.

Au sein de son parti, Zoran Stevanović a indiqué que le maintien du mandat de Mijič dépendrait des conclusions des autorités compétentes. Il a affirmé que si Mijič ne remboursait pas ses dettes d’ici la fin de l’année ou s’il était reconnu coupable d’une accusation par un jugement définitif, il ne serait plus député de Resni.ca.
L’opposition, et notamment le parti Levica, rejette toutefois les excuses de Mijič. Luka Mesec a déclaré que la seule responsabilité acceptable serait la démission immédiate du député. De son côté, Mijič souhaite utiliser son expérience personnelle de la détresse financière pour contribuer à la préparation d’un projet de loi sur la construction, afin d’empêcher que de telles situations ne se reproduisent en Slovénie.
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La Canadian Transit Company (CTC), propriétaire du pont Ambassador, cherche à démolir l’ensemble de ses maisons vacantes et l’ancienne école secondaire J.L. Forster à Windsor. Malgré l’émission d’ordres de démolition d’urgence par la ville pour 17 propriétés, la CTC demande l’autorisation de raser tous ses bâtiments abandonnés pour étendre sa zone d’inspection.
L’entreprise qui gère le pont Ambassador ne se contente pas des mesures d’urgence prises par la municipalité. Selon CBC News, la CTC souhaite démolir toutes les maisons vacantes qu’elle possède dans le quartier de Sandwich pour faciliter l’agrandissement de son plaza d’inspection au pied de l’entrée canadienne du pont.
Ce projet d’expansion prévoit que l’empreinte du plaza s’étende jusqu’à l’avenue Felix, en longeant le chemin de fer et en direction de la rue Mill. Pour la direction de l’entreprise, cette approche globale est indispensable pour la sécurité et la valorisation du secteur.
“C’est la seule façon de promouvoir efficacement la sécurité et de réaliser les bénéfices d’un investissement substantiel dans la communauté.
L’entreprise a d’ailleurs déposé une demande le 12 février 2025 pour démolir l’ancienne école secondaire J.L. Forster, un bâtiment vacant depuis dix ans. Cependant, la ville de Windsor a freiné cet élan. Un porte-parole municipal a précisé que la demande est en cours d’examen et ne peut progresser sans la présentation d’un rapport d’ingénierie et d’informations complémentaires.
Le conflit entre la CTC et la ville s’enracine dans un bras de fer réglementaire qui dure depuis deux décennies. Au début des années 2000, alors que la CTC achetait des propriétés pour préparer la construction d’une seconde travée du pont, le conseil municipal a instauré le « Sandwich Demolition Control Bylaw ». Ce règlement impose aux propriétaires de bâtiments résidentiels de présenter des plans de redéveloppement approuvés par le conseil avant toute démolition.

L’application de ce règlement a créé un goulot d’étranglement administratif. Les chiffres fournis par les services municipaux montrent un bilan mitigé pour la CTC :
Cette situation a laissé des dizaines de maisons barricadées et vides, transformant le quartier en zone de litiges judiciaires. Si le gouvernement fédéral a approuvé le permis pour la seconde travée, la CTC a indiqué ne pas donner suite à ce projet pour le moment, privilégiant l’amélioration de son plaza.
Pour les habitants du quartier, la présence de ces carcasses de maisons est un poids visuel et social. Bill Voakes, un résident du West End, a confié que la vue de ces maisons barricadées n’était pas « très invitante ». Aujourd’hui, les voisins espèrent que les démolitions actuelles créeront une dynamique de changement.
Toutefois, des questions subsistent sur la finalité de ces terrains. Le conseiller municipal du district 2, Frazier Fathers, a souligné que les maisons situées en dehors de l’empreinte du plaza ne peuvent voir des logements être construits que sur les terrains déjà libérés. Il a également admis ne pas pouvoir expliquer pourquoi la ville émet des ordres de démolition d’urgence maintenant, alors que ces bâtiments sont à l’abandon depuis des années.
L’ancien maire de Windsor avait pourtant laissé entendre l’année dernière que les relations avec les propriétaires du pont s’amélioraient, parallèlement à la démolition de maisons le long de Indian Road.
Le dossier met en lumière une tension classique entre le développement infrastructurel industriel et la préservation du tissu urbain résidentiel. La CTC insiste sur le fait que les ordres de démolition actuels sont insuffisants car ils ne couvrent qu’une fraction des propriétés.

“La CTC a lutté depuis longtemps pour démolir les maisons vacantes et barricadées restantes à Sandwich et pour investir par la suite dans l’amélioration du plaza du pont Ambassador.
L’enjeu pour la ville est d’éviter que le quartier de Sandwich ne devienne une simple zone de transit logistique, dépourvue de vie résidentielle. En exigeant des plans de redéveloppement, la municipalité tente de s’assurer que la démolition ne soit pas une fin en soi, mais le début d’une reconstruction.
La prochaine étape cruciale dépendra de la capacité de la CTC à fournir le rapport d’ingénierie requis pour l’école J.L. Forster et de la volonté du conseil municipal d’assouplir ou d’appliquer rigoureusement le règlement de contrôle des démolitions pour les 20 propriétés encore en suspens.
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L’Institute of Waste Management of Southern Africa (IWMSA) a nommé Gareth Goosen comme vice-président pour le mandat 2026-2028, selon infrastructurenews.co.za. Cette transition intervient alors que la présidente Patricia Schröder achève son mandat, marquant une phase de modernisation et d’expansion régionale avant le 50e anniversaire de l’organisation.

L’arrivée de Gareth Goosen à la vice-présidence s’inscrit dans une volonté de renforcer la position de l’IWMSA au sein du secteur. Son programme pour le cycle 2026-2028 se concentre sur l’accès accru aux formations de haute qualité et au développement professionnel continu.
L’objectif est de favoriser l’adoption de pratiques durables. Goosen entend également accroître l’influence de l’organisation dans la définition des cadres réglementaires et des politiques publiques, en collaboration avec les gouvernements et les acteurs industriels.
Je suis honoré de servir en tant que vice-président de l’IWMSA et j’ai hâte de travailler aux côtés de nos membres pour faire progresser l’innovation, la durabilité et l’excellence professionnelle au sein du secteur de la gestion des déchets.
Gareth Goosen, vice-président entrant de l’IWMSA, via infrastructurenews.co.za
Parmi ses priorités immédiates figurent la promotion de l’économie circulaire et le développement des compétences. L’ambition est de générer des résultats concrets sur les plans environnemental, social et économique à travers toute l’Afrique australe.

La présidence de Patricia Schröder a été marquée par une volonté de modernisation structurelle. Comme elle l’a détaillé dans un entretien rapporté par infrastructurenews.co.za, l’accent a été mis sur la transparence et l’intégrité des structures de gouvernance.
Schröder, seulement la cinquième femme à occuper ce poste en 50 ans, a également intensifié les liens avec le Department of Forestry, Fisheries and the Environment (DFFE). Ce rapprochement stratégique a permis à l’IWMSA d’intervenir plus directement dans les discussions politiques et de plaider pour des solutions conciliant développement économique et respect de l’environnement.
L’expansion géographique a été un autre pilier de son mandat. L’influence de l’Institut s’est étendue via ses branches régionales :
L’IWMSA a franchi un cap symbolique en 2024 en accueillant pour la première fois sur le sol africain le congrès de l’International Solid Waste Association (ISWA) à Cape Town. Cet événement a servi de vitrine aux innovations africaines face à un public mondial. Cette dynamique s’est poursuivie avec la participation au congrès ISWA 2025 en Argentine, consolidant la collaboration internationale.
L’organisation se dirige désormais vers un double événement majeur. Le 50e anniversaire de l’IWMSA coïncidera avec WasteCon 2026, la conférence phare de l’Institut. Ce rendez-vous marquera la transition vers la nouvelle direction et servira de plateforme pour célébrer cinq décennies de leadership industriel.
Le passage de témoin entre Schröder et Goosen révèle une évolution dans la stratégie de l’IWMSA. Là où la présidence de Schröder a consolidé les fondations — gouvernance, reconnaissance internationale et relations institutionnelles avec le DFFE — le mandat de Goosen semble s’orienter vers une phase d’exécution technique et d’expansion du réseau professionnel.
L’enjeu majeur pour le nouveau vice-président sera de transformer cette influence politique et diplomatique en outils concrets pour les membres : formations, certifications et intégration réelle de l’économie circulaire dans les pratiques locales. L’expansion vers le Botswana et l’Eswatini montre que l’IWMSA ne se voit plus comme une entité strictement sud-africaine, mais comme un leader régional pour l’Afrique australe.
Nous sommes ravis d’accueillir Gareth Goosen en tant que vice-président entrant de l’IWMSA. Gareth apporte une vaste expertise et une passion pour stimuler un changement positif au sein du secteur de la gestion des déchets. Nous attendons avec impatience sa contribution au renforcement de l’impact de l’Institut, au soutien de nos membres et à l’aide à façonner l’avenir de la profession.
Nicolle de Bruyn, Executive Officer de l’IWMSA, via infrastructurenews.co.za
Le succès de cette transition sera mesuré lors de WasteCon 2026, où l’Institut devra démontrer que sa structure modernisée peut porter des ambitions de croissance durable pour les cinquante prochaines années.
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Le comté de Gao, dans la ville d’Yibin au Sichuan, a été frappé par une série de séismes le 8 juillet 2026, dont deux secousses majeures de magnitude 5,0. Selon le Réseau chinois de surveillance sismologique, ces événements, accompagnés de multiples répliques, ont provoqué des perturbations ferroviaires et des dommages matériels dans la région.
La journée du 8 juillet a été marquée par une instabilité géologique sévère dans le comté de Gao. Le premier choc majeur a été enregistré à 6h12, avec une magnitude de 5,0 et une profondeur focale de 8 kilomètres. Cette secousse a déclenché une série rapide de répliques : six autres tremblements de terre, variant entre 3,0 et 4,0 sur l’échelle de Richter, se sont produits entre 6h14 et 6h48.

L'activité ne s'est pas arrêtée là. À 10h08, un second séisme de magnitude 5,0 a frappé la zone, cette fois avec une profondeur de 6 kilomètres.
La chronologie précise des événements du matin montre une accélération brutale de la crise :
| Heure (8 juillet) | Magnitude | Profondeur |
|---|---|---|
| 04h01 | 3,8 | 6 km |
| 06h12 | 5,0 | 8 km |
| 06h14 | 3,1 / 3,2 | 5-8 km |
| 06h17 | 3,0 | 8 km |
| 06h19 | 3,4 | 8 km |
| 06h22 | 4,0 | 8 km |
| 06h48 | 3,2 | 8 km |
| 10h08 | 5,0 | 6 km |
| 13h05 | 3,0 | 6 km |
La proximité des lignes de transport majeures a forcé les autorités à réagir immédiatement. Le bureau de mouvement des trains d’Yibin a confirmé que des secousses ont été ressenties dans plusieurs gares le long des lignes à grande vitesse Cheng-Gui, Cheng-Yi et Yu-Kun, ainsi que sur la ligne Nei-Liu. Pour garantir la sécurité des passagers, le département ferroviaire a activé un plan d’urgence incluant l’inspection complète des équipements de signalisation et la recherche de risques potentiels.

Cette mesure de prudence a entraîné des retards pour les trains traversant ces secteurs, impactant potentiellement les départs suivants. Les voyageurs ont été invités à consulter les annonces en gare ou le compte Weibo de la gare de Chengdu pour suivre les modifications d’horaires.
L’intensité des secousses a été ressentie bien au-delà de l’épicentre, touchant fortement les habitants de Chengdu et de Chongqing. Des vidéos publiées par des résidents locaux montrent des bâtiments vacillant violemment et des murs extérieurs se fissurant, poussant de nombreux citoyens à évacuer vers l’extérieur.
Bien que je ne sois pas à l’épicentre, le fait d’être proche m’a donné l’impression que les gens et les bureaux allaient être projetés en l’air.
L’épuisement nerveux est palpable chez les riverains, certains déplorant l’impossibilité de dormir face à des secousses répétées. La zone la plus touchée comprend des villages situés dans un rayon de 5 kilomètres, tels que Tan Tan Shang, Sha Ba Tou, Da Wan Tou, Shang Long Cun, Shui Dang Ping, Ren Gong Cun, Er Lang Ba, Chen Zheng Cun, Li Zi Wan, Lao Ying Yan, ainsi que des bourgs comme Fuxing, Shahe, Xun Chang, Lai Fu, Teng Long, Hua Tan, Qing Ling, Tong Gu, Qing Fu, He Ping dans un rayon de 20 kilomètres.
Ce regain d’activité s’inscrit dans un contexte géologique instable. La zone dans un rayon de 200 kilomètres autour de l’épicentre a enregistré 236 séismes de magnitude 3 ou plus au cours des cinq dernières années. Le séisme majeur est celui du 16 septembre 2021 dans le comté de Luxian (6,0 magnitude, à 99 kilomètres du centre actuel).
L’année 2026 elle-même a été marquée par une fréquence élevée de secousses dans la ville d’Yibin : un séisme de 4,2 magnitude le 12 mai dans le comté de Changning, un autre de 3,2 le 21 juin dans le comté de Jiang’an, et un événement majeur de 5,5 magnitude le 29 juin dans le comté de Gao.
Face à cette récurrence, l’administration sismologique chinoise a déclenché une réponse d’urgence de niveau 3. Des équipes de travail du Bureau sismologique de la province du Sichuan ont été dépêchées sur place pour assister le gouvernement local dans la gestion des opérations de secours et l’évaluation des dégâts.
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Le FBI a offert une récompense de 50 000 dollars pour l’arrestation de Goldy Brar, membre clé du gang de Lawrence Bishnoi, accusé d’avoir orchestré l’assassinat du séparatiste Hardeep Singh Nijjar au Canada en 2023. Cette annonce s’inscrit dans le cadre de l’opération internationale « Opération Hard Ball » visant à démanteler ce réseau criminel.
Le Bureau fédéral d’enquête (FBI) a franchi une étape décisive dans sa lutte contre le crime organisé indien. Le bureau a annoncé mercredi une récompense de 50 000 dollars (environ 47 lakhs de roupies) pour toute information menant à la capture de Satinderjeet Singh, alias Goldy Brar. Selon AP7AM, Brar est considéré comme un membre central du groupe criminel de Lawrence Bishnoi et dirigerait les activités de ce gang en Amérique du Nord.


Cette offensive, baptisée « Opération Hard Ball », ne se limite pas à une seule personne. Elle s’est traduite par des raids simultanés dans plus de 50 zones stratégiques à travers trois continents, notamment aux États-Unis, au Canada et en Europe. L’objectif est clair : neutraliser le réseau financier, le trafic de drogues et l’approvisionnement en armes sophistiquées du syndicat Bishnoi.
Le bilan opérationnel est lourd pour le gang. Prime9news rapporte que 24 suspects ont été arrêtés lors de ces perquisitions coordonnées avec les agences de renseignement locales et internationales. Au total, le département de la Justice des États-Unis a engagé des poursuites contre 37 individus, dont Lawrence Bishnoi et Goldy Brar.
Le cœur du dossier repose sur le meurtre de Hardeep Singh Nijjar, survenu en 2023 dans la région de Surrey, en Colombie-Britannique. Ce crime a provoqué une crise diplomatique majeure entre l’Inde et le Canada. Selon un acte d’accusation déclassifié par un tribunal américain, Lawrence Bishnoi et son associé Goldy Brar auraient donné les ordres directs pour exécuter Nijjar.
L’implication du FBI dans cette affaire apporte un éclairage nouveau. Comme le souligne Eenadu, les autorités américaines ont officiellement inculpé Bishnoi et Brar pour ce meurtre, transformant une tension bilatérale Canada-Inde en une affaire de justice fédérale américaine.
L’analyse des faits montre que le gang utilise des réseaux de réfugiés et des contacts internationaux pour transformer une organisation criminelle locale en un syndicat global. Le FBI a précisé que Brar entretenait des liens non seulement au Canada et en Inde, mais aussi au Mexique et dans plusieurs villes de Californie, notamment Sacramento et Fresno.
Le mandat d’arrêt fédéral émis le 1er du mois par le tribunal de district des États-Unis en Californie ne concerne pas uniquement le meurtre de Nijjar. Goldy Brar fait face à des accusations graves de racket, de complot pour la distribution de substances stupéfiantes contrôlées et d’activités de racketeering. NewsBytes Telugu confirme que les enquêteurs ont établi des preuves solides concernant l’intimidation d’entrepreneurs locaux en Amérique du Nord par le gang.

La structure du gang est particulièrement agile : Lawrence Bishnoi continue de diriger ses opérations depuis sa prison, s’appuyant sur des lieutenants comme Brar pour exécuter des contrats et collecter des fonds à l’étranger.
| Entité / Personne | Accusations principales | Rôle dans le réseau |
|---|---|---|
| Lawrence Bishnoi | Ordre d’assassinat (Nijjar), Crime organisé | Chef du syndicat (depuis la prison) |
| Goldy Brar | Assassinat, Racket, Trafic de drogue | Leader opérationnel en Amérique du Nord |
| Réseau Bishnoi | Trafic d’armes, Extorsion, Meurtres | Syndicat criminel global |
L'affaire Nijjar a longtemps été un point de friction. Le Canada avait accusé des agents indiens d'être impliqués, des allégations fermement rejetées par New Delhi, qui exigeait des preuves concrètes.
L’intervention du FBI et le lancement de l’Opération Hard Ball changent la donne. En déplaçant le centre de gravité de l’enquête vers le système judiciaire américain, les États-Unis s’imposent comme un arbitre technique et judiciaire. La collaboration entre le FBI et les agences de renseignement indiennes — qui auraient fourni les listes des gangsters les plus recherchés et leurs localisations — suggère une coopération accrue en coulisses, malgré les frictions publiques entre Ottawa et New Delhi.
Le risque pour Goldy Brar est désormais maximal. Avec un mandat d’arrêt actif en Californie et une prime sur sa tête, son espace de mouvement se réduit. La prochaine étape cruciale sera l’extradition ou la capture de Brar, ce qui pourrait fournir les preuves matérielles définitives sur la chaîne de commandement menant jusqu’à Lawrence Bishnoi.
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Le commandement central des États-Unis (CENTCOM) a lancé des frappes aériennes contre l’Iran le mardi 7 juillet 2026, en réponse à des attaques iraniennes contre trois navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz. Ces opérations ont visé des systèmes de défense antiaérienne et des sites de lancement de drones dans le sud du pays, notamment à Sirik et sur l’île de Qeshm.

L’intervention militaire américaine s’est concentrée sur les capacités de surveillance et de frappe côtière de Téhéran. Selon un responsable américain cité par Al Jazeera, les frappes ont spécifiquement visé des systèmes de défense aérienne, des systèmes de surveillance côtière, des missiles surface-air, des missiles de croisière anti-navires et des sites de lancement de drones.
Sur le terrain, les rapports font état de dommages matériels et de blessures. La télévision d’État iranienne a rapporté que plusieurs personnes ont été blessées par des éclats sur le quai commercial de Sirik. La ville portuaire de Sirik, ainsi que l’île de Qeshm et les zones proches de Bandar Abbas, ont été le théâtre de plusieurs explosions.
« Selon la télévision d’État, six explosions ont été entendues sur l’île de Qeshm, qui est la plus grande île à proximité du détroit d’Ormuz, avec une importance géostratégique très forte en ce qui concerne le contrôle et l’autorité de l’Iran sur le détroit d’Ormuz. »
Tohid Asadi, reporter à Al Jazeera
L’île de Qeshm et le port de Sirik sont des points névralgiques permettant à l’Iran d’imposer sa volonté sur le trafic maritime mondial. Le président iranien Masoud Pezeshkian, qui se trouvait en Irak pour les funérailles d’Ali Khamenei, est retourné précipitamment en Iran après ces attaques.

Le regain des hostilités fait suite à une série d’attaques contre des navires commerciaux. Le Globe and Mail rapporte que le navire qatarien Al Rekayyat, un transporteur de gaz naturel liquéfié (GNL), a été frappé par un drone, provoquant un incendie dans sa salle des machines. Le Qatar a officiellement blâmé l’Iran pour cet acte.
Un second navire, un supertanker sous pavillon saoudien, a également été endommagé au large d’Oman. Des sources citées par Reuters indiquent que le corps des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) a utilisé des missiles pour frapper le bâtiment.
Ces incidents ont provoqué une réaction immédiate sur les marchés énergétiques. Le prix du pétrole a bondi après l’annonce des frappes américaines. Cette volatilité s’inscrit dans un contexte où le détroit d’Ormuz est devenu l’arme principale de Téhéran pour forcer un statu quo avec Washington.
La situation actuelle marque la rupture d’un accord fragile conclu en juin 2026. Ce mémorandum d’entente (MoU) visait à mettre fin à la guerre lancée par les États-Unis et Israël fin février. En échange de la levée du blocus naval américain, l’Iran s’était engagé à rouvrir le détroit d’Ormuz.
L’un des piliers de cet accord était une licence générale émise le 22 juin par le département du Trésor des États-Unis, permettant à l’Iran de vendre son pétrole sur les marchés internationaux jusqu’au 21 août. Cependant, Washington a révoqué cette licence le mardi 7 juillet, moins de 20 jours après la signature du MoU, accordant à Téhéran jusqu’au 17 juillet pour mettre fin à ses transactions.
« La réponse des États-Unis est une représailles pour ce qu’ils affirment être la violation du MoU par l’Iran, lequel fournit la base du cessez-le-feu. »
Analyse citée par Al Jazeera
Le ministère iranien des Affaires étrangères a condamné cette décision, affirmant que Washington porterait la responsabilité des conséquences de cette violation du cadre d’entente.
Le conflit actuel n’est pas un événement isolé, mais l’aboutissement d’une escalade débutée en février 2026. L’opération américaine et israélienne a entraîné des pertes humaines et matérielles massives.
L’impact humain est sévère.
Sur le plan politique, l’Iran a traversé une crise de succession majeure. Après la mort d’Ali Khamenei, Mojtaba Khamenei a été désigné nouveau guide suprême.
L’instabilité s’est étendue aux structures de sécurité. Ces éliminations, couplées aux frappes récentes sur les infrastructures portuaires, placent la région dans une impasse diplomatique où chaque camp utilise la pression militaire pour redéfinir les termes de la paix.
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